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Dans L'ACTUALITÉ

Mariette Mulaire quitte... et reste!

Le CDEM PERD SA DIRECTRICE générale, mais la francophonie gagne une nouvelle initiative. Mission : promouvoir le Manitoba.

M Page 9.

Ecole et religion

LA PRIÈRE MATINALE CONTINUE d’être au centre d’un débat autour de l'interprétation de la loi scolaire.

_] Page 3.

La vie après le feu

LA FAMILLE CHARTIER FAIT LE DEUIL de sa maison; le Manitoba est en deuil de deux pompiers.

M Pages 6, 7 et 8.

Dernier show pour Men in Kilts

C’EST UN DES GROUPES FAVORIS des Winnipégois, mais la formation Men in Kilts en est à ses derniers spectacles.

M Page 17.

Le SOMMAIRE

Bicolo 21 Mots croisés et recette 23 Dans nos écoles 26 et 27 Télé-horaire 28 Emplois et avis 39 à 45 Petites annonces 45 Nécrologies 46

Comment nous joindre?

Téléphone : 237-4823 Télécopieur : 231-1998 Sans frais : 1 800 523-3355 la-liberte@la-liberte.mb.ca

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amuser petits et grands. Toujours envie de fêter, vous amuser, écouter de la musique, manger, boire et danser? Tant mieux,

parce qu’il reste encore toute une fin de semaine d’activités! IR Pages 29 à 36.

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Patricia SAUZÈDE-BILODEAU

e conseil d'administration (CA) de l'Office régional de la santé du Sud-Est (ORS) a

tenu son assemblée le 25 janvier

SANTÉ SUD-EST

Du nouveau en vue

afin d'établir les priorités des prochains mois. Au programme : l'ouverture de deux nouveaux centres communautaires à La Broquerie et à Sainte-Agathe ainsi que l'établissement d’un

système de rotation des heures pour les employés à temps partiel.

Le Conseil Communauté en santé sera responsable de deux nouveaux centres de santé. « Après

Deux nouveaux centres communautaires en santé desserviront la région du Sud-Est.

avoir évalué toutes les possibilités, le conseil d'administration a convenu que ces endroits étaient les plus stratégiques en termes de géographie et de proximité des communautés francophones,

explique la responsable des communications à Santé Sud-Est, Madeleine Sarrasin. » Les deux centres devraient ouvrir leurs portes d'ici quelques mois, le temps que le tout s'organise.

Plus d'heures pour contrer l'exode

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Lors de sa rencontre, le CA a établi un système de rotation des employés pour qu'ils effectuent des journées de travail de 12 heures, plutôt que des quarts plus “courts comme c'est actuellement le cas. Cette mesure permettrait de donner davantage d'heures de travail aux employés à temps partiel et éviter qu'ils se cherchent un emploi à Winnipeg. « Nous nous sommes rendu compte qu'en 2006, 12 % de nos employés sont partis pour Winnipeg, mais on a quand même besoin de ces employés, ajoute Madeleine Sarrasin. Le conseil croit que si les employés ont plus d'heures de travail, ils seront moins tentés d'aller chercher ce qu'ils veulent ailleurs. »

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e conseil d'administration L de la bibliothèque de Sainte-Anne invite la

population à une cérémonie officielle soulignant la fin des

travaux de l'établissement.

Du 13 septembre au 11 décembre derniers les bénévoles ont mis pas moins de 407 heures de travail afin d'améliorer la bibliothèque. Les travaux comprenaient l'installation d'une fournaise, des bureaux, des toilettes ainsi que l'ajout de 350 pieds carrés. Le projet a été financé par le Manitoba Community Services et Community Places.

Dolorès & Jean Beaumont Membres propriétaires

Afin de célébrer avec le conseil d'administration et les artisans de ces rénovations, vous êtes invités

le 17 février à 11 h à la Provencher bibliothèque même.

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Saint-Vital 257-2400

Pour information, Norbert

Ritchot, 422-8043.

Directrice et rédactrice en chef : Sylviane LANTHIER M Adjointe à la rédaction : Jennyfer COLLIN’ L'adresse Internet : http://journaux.apf.ca/laliberte/ M Courrier électronique : gas

à Duran Cars

AABERTÉ

Journal hebdomadaire publié le mercredi par Presse-Ouest Limitée .

C. P, 190 383, boulevard Provencher Saint-Boniface (Manitoba) R2H 3B4

M journalistes : Daniel BAHUAUD, Guillaume DANDURAND, Nathalie FORGUES et Patricia SAUZÈDE- BILODEAU M Chef de la production et infographiste : Véronique TOGNERI M Secrétaire administrative : Roxanne BOUCHARD M Caricaturiste : Cayouche (Réal BÉRARD) M Bicolo : Leu 53 BOUCHARD et Véronique TOGNERI M Projets spéciaux : Daniel BAHUAUD,

Les bureaux sont situés au 383, boulevard Provencher et sont ouverts de 9 h à 17 h du lundi au vendredi M Toute correspondance doit être adressée à La Liberté, Case postale 190, Saint-Boniface (Manitoba) R2H 3B4 M Les lettres à la rédaction seront publiées si leur contenu n'est pas diffamatoire et leur auteur(e) facilement identifiable M Téléphone : (204) 237-4823 M Sans frais : 1 800 523-3355 M Télécopieur : (204) 231-1998.

L'heure de tombée pour les annonces est le mercredi 17 h pour parution le mercredi de la semaine suivante. La direction se réserve le droit de refuser toute annonce envoyée après cette échéance ou d'imposer une surcharge de 10 %. I Nos annonceurs ont jusqu'au mardi de la semaine suivante pour

nous signaler toute erreur de notre part. La responsabilité du joumal se limitera au montant payé pour la partie de l'annonce qui contient l'erreur.

Administration : la-liberte@la-liberte.mb.ca M Rédaction : redaction@la-liberte.mb.ca B Département graphique : production@la-liberte.mb.ca

L'abonnement annuel: Manitoba : 33,90 $ (TPS et taxe provinciale incluses) M Ailleurs au Canada : 37,10 $ (TPS incluse) M États-Unis : 95 $ I Outre-mer : 130 $ I Les abonnés manitobain.e.s qui passeront une partie de l'année aux États-Unis devront payer un süpplément de 5 $ par mois M Les changements d'adresse pour les abonnements doivent nous parvenir AU MOINS DIX JOURS avant la date de déménagement.

Le journal LA LIBERTÉ est imprimé sur les presses de Derksen Printers à Steinbach. CONVENTION DE LA POSTE-PUBLICATIONS 40012102

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ISSN 0845-0455

« Nous reconnaissons l'aide financière du gouvernement du Canada par l'entremise du Programme d'aide aux publications pour nos dépenses d'envoi postal »

Canadä

LA LIBERTÉ

DU. 14 AU 20 FÉVRIER 2007.

Deloitte

nee

bre)

—FRÉMONT

AÇTUEL,.

__ Guillaume DANDURAND

a prière dans les écoles IE cause encore bien des

remous. Les conclusions d'une rencontre de parents à l'école Christine-Lespérance ont souligné l'importance de revoir la prière dans les salles de classe. Mais la Division scolaire franco- manitobaine (DSFM) reste sur ses positions. L'époque de la prière religieuse en classe le matin est-elle révolue?

Les écoles Lacerte et Christine- Lespérance ont mis fin à la prière du matin en classe à la fin du mois de janvier à la suite d'un reportage de Radio-Canada selon lequel cette façon de faire ne respectait pas la loi. Les lignes directives de La Loi sur les écoles publiques soulignent en effet que les écoles doivent limiter la séparation des élèves lors des exercices religieux.

La DSFM a par la suite réuni les directeurs et directrices des écoles pour voir comment elle pouvait se conformer à la loi. La consigne émise est la suivante : les écoles qui veulent offrir la prière le matin, doivent le faire avant les

RELIGION

Le statu quo observé

La prière dans les écoles? Le débat n'est pas terminé.

cours, dans le gymnase.

À l'école Christine-Lespérance, l'effort logistique requis pour réunir tous les élèves qui veulent la prière dans le gymnase est toutefois trop exigeant. La prière n'a donc plus lieu. Le comité scolaire a donc tenu une réunion le 7 février pour examiner comment offrir la prière sans avoir à déplacer tous les élèves dans le gymnase.

Pour le juriste Gérard Chartier, la loi est claire. Ce dernier va d’ailleurs tenir une conférence sur le sujet le 22 février, conférence prévue depuis novembre dernier. (1)

L'article 84.8 de la Loi sur les écoles publiques, dit-il, stipule que les prières « doivent être tenues » pour les enfants de parents qui ont signé la demande d'exercices religieux, si plus de 60 d’entre eux en ont fait la demande.

« Une chose est claire, soutient le juriste, les exercices religieux doivent être tenus et la prière doit être faite à l'école. Avant les consignes de la DSFM, les prières ne respectaient pas les lignes

SAINT-PIERRE-JOLYS

L'Église en cinq

e père oblat Guy Lavallée L donnera une série de quatre

conférences portant sur les cinq modèles de l'Église à l'église de Saint-Pierre. Le but est d'attirer de nouveaux paroissiens et de les amener à se questionner sur leur conception de l'Église.

L'institution, la communauté, le sacrement, le prophète et le serviteur, voilà les cinq modèles sur lesquelles l'Église est constituée. Et c’est sur ces cinq facettes de la religion que le père Guy Lavallée s'entretiendra prochainement.

« On essaie de réveiller la paroisse pour aller chercher les jeunes, explique un des paroissiens responsables des conférences, Luc Girouard. On se demande de plus en plus ils sont. »

Grâce à cette série, la paroisse espère séduire les générations de moins en moins présentes dans la communauté religieuse. « Nous voulons que les gens se posent des questions, poursuit Luc Girouard. À quelle Église suis-je associé, est- ce que l’Église vit en moi? »

Guy Lavallée discutera également des points positifs et

# et d'activités aquatiques

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guide

OISITS

ACTUEL

DU 14 AU 20 FÉVRIER 2007

LA LIBERTÉ

Gérard Auger.

directives de la loi. Mais maintenant que la direction de l'école Christine-Lespérance a annulé les prières matinales, c'est l'article 84.8 de la loi qui n’est pas respecté. » À l’école Christine- Lespérance, plus de 90 % des parents ont demandé la prière.

Pour Gérard Chartier, la loi est assez claire. La question qui se

temps

négatifs de chacun des cinq modèles afin d'en donner tous les aspects. « Guy Lavallée est au Sénégal en ce moment, donc c'est difficile de savoir ce qu'il va dire lors de ces soirées, poursuit Luc Girouard. Mais il a divisé les conférences en quatre pour aborder tous les sujets à raison de un ou deux par conférence. »

Les conférences auront lieu les 21 et 28 février, et les 7 et 14 mars à l’église de Saint-Pierre-Jolys, à 19 h 30. L'entrée est gratuite.

P. S.-B.

devez d'abord not

pose est : comment l'appliquer dans le respect des catholiques pratiquants? Lors de la réunion du comité scolaire de l'école Christine-Lespérance la semaine dernière, les parents ont mentionné vouloir rétablir la prière le matin, dans les salle de classe, quelques minutes avant les heures de cours.

Le 9 février, le directeur général de la Division scolaire franco- manitobaine (DSFM) Gérard Auger, a rencontré la Commission des droits de la personne du Manitoba pour obtenir un avis plus précis, question de déterminer si la pratique de la prière dans les salles de classe contrevenait ou non à la Loi sur les écoles publiques.

« La résolution reste à préciser, explique-t-il, mais nous avons pu déterminer que les pratiques qui se faisaient dans les écoles Lacerte et Christine-Lespérance ne respectaient pas les directives de la

| Loi sur les écoles publiques. Les

procédures aujourd’hui en place dans ces deux écoles rencontrent les exigences de la loi. »

La consigne de la DSFM reste maintenue, à Christine- Lespérance comme ailleurs. En classe, une minute de réflexion est

ppelez entre 9 vendre

Archives La Liberté

permise avant les heures de classe. Pour les parents qui désirent plus précisément une prière religieuse, leurs enfants doivent se réunir dans le gymnase, avant le début des cours le matin. Il demeure interdit de réciter une prière catholique en classe.

À l'école Christine-Lespérance, il n’est cependant pas question de réunir les élèves dans le gymnase, avant le début des cours. C’est du moins ce qu'avance la présidente du comité scolaire, Joanne Lussier-Demers. Mais elle a des pour tenter de régler les différends en vue de la prochaine rentrée des classes, « On veut réétudier le formulaire que les parents doivent signer pour demander la prière, poursuit-elle. Nous pourrons peut-être faire autrement, comme une minute de silence. »

Gérald Chartier estime que la solution se trouve dans l'ouverture au dialogue. « C’est en se parlant que les parties vont trouver un terrain d'entente », conclut-il.

(1) La causerie/soirée d'information aura lieu au sous-sol de l'église Saint-Eugène le jeudi 22 février à 19 h 30. L'événement est gratuit et tous les parents des élèves qui fréquentent les écoles de la DSFM de la région urbaine y sont invités.

ÉDITORIAL

par Sylviane Lanthier

Une bataille de géants

| es câblodistributeurs contre la télévision publique. C’est

un peu comme ça qu’on pourrait décrire le bras de fer qui

se joue en ce moment à Ottawa, et qui pourrait avoir un impact majeur sur la capacité des petits producteurs indépendants à réaliser des émissions de télévision.

Le Fonds canadien de télévision est en effet en pleine crise, depuis que deux câblodistributeurs (Shaw et Vidéotron) y ont retiré leur part de financement. Une partie de leur motivation : le Fonds, qui finance des productions télé canadiennes, finance aussi des productions diffusées par Radio-Canada/CBC. Or, disent-elles, ces sociétés d'État reçoivent déjà un financement du gouvernement fédéral auquel n’ont pas accès les réseaux privés.

La bataille qui se joue à Ottawa concerne ainsi tout le milieu de la production et de la diffusion télévisuelle au pays; elle aura des conséquences certaines; elle inquiète les producteurs indépendants pour qui ce fonds est indispensable. Elle pourrait avoir un sérieux impact sur les producteurs francophones de l’extérieur du Québec, comme les Productions Rivard.

Il y a quelques années, les producteurs francophones ont réussi à obtenir une part statutaire du Fonds. Chaque année, une partie du financement est donc automatiquement versés aux producteurs francophones de l’extérieur du Québec. C’est une manière d'encourager cette production locale, de lui permettre de s’améliorer, prendre de l’expérience et en arriver à produire des émissions d’envergure régionale ou nationale.

C’est ainsi que les Productions Rivard sont plongés depuis la semaine dernière dans la production de Pour un soir seulement, série qui sera diffusée par Radio-Canada et ARTV.

On n'aurait pas vu cela il y a quelques années. On n'aurait pas vu cela sans l’appui financier du Fonds canadien de télévision.

La bataille de géants qui se livre en ce moment s'explique par la concurrence extrême des réseaux et des entreprises pour s'assurer des parts de marché au pays. Cette bataille se joue dans les grands centres, mais elle affectera des producteurs

régionaux et francophones qui pèsent pour bien peu dans la balance.

C’est une situation qui trouvera probablement une solution politique. Laquelle, on l’ignore. Reste à espérer que la voix nécessaire des productions régionales et francophones ne sera pas oubliée dans le processus.

Un prix pour La Liberté

La Liberté a remporté le prix d'excellence de Tourisme Manitoba dans la catégorie Média, lors du gala qui a eu lieu le 8 février. Ce prix reconnaît en particulier la qualité de la couverture de La Liberté pendant les Jeux de la francophonie canadienne.

Les francophones se sont d’ailleurs démarqués lors de cette soirée en remportant plusieurs prix. La directrice du marketing du Festival du Voyageur a remporté le prix dans la catégorie Jeunesse montante. Northern Soul a reçu le prix pour le Tourisme durable et Tourisme Riel a été reconnu pour ses efforts du côté de la Commercialisation. Michelle Gervais a été honorée avec le prix de Distinction, qui reconnaît une personne s'étant démarqué e de manière exceptionnelle pour son leadership dans le secteur touristique.

Des francophones étaient aussi finalistes dans d’autres catégories : John Quayle de Saint-Claude (finaliste, Bénévole de l’année) et le projet « Saint-Boniface accueille Canada AM » (catégorie Partenariats).

Fait à signaler : le livret des prix de la soirée a été produit en anglais et en français et la soirée, animée en partie dans les deux langues. On n'aurait pas vu cela il y a dix ans!

En fait, les véritables gagnants de cette soirée sont tous ceux et celles qui depuis quelques années s’évertuent à faire valoir les attraits du tourisme en français dans la province. Des efforts qui, de plus en plus, portent fruit!

L'AMOUR £EST LA PLUS UNIVERSELLE , LA PLUS FORMIDAGLE, ET LA PLUS MYSTÉRIEUSE Ras ÉNERGIES COSMIQUES.

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La prière dans nos écoles

Madame la rédactrice,

Prière dans nos écoles? S'il ne faut pas remettre en question la sincérité de Francine Champagne, on doit tout de même s'interroger face à ses propos!

Dans sa lettre du 22 janvier, elle défend l'imposition de la prière à l’école sous prétexte que seule une petite minorité d'enfants n'auraient qu'à sortir de la classe.

Elle avance une estimation (non officielle et non justifiée) de 2 sur 32 enfants, soit 6,25 %. Elle raisonne que les normes de majorité devraient prévaloir à ceux de la minorité. C'est d'autant plus étonnant qu'elle est elle-même issue d'une communauté minoritaire! Faudrait- il comprendre alors que l'abolition de la francophonie, la DSFM et nos droits linguistiques se justifierait dans la mesure les francophones ne comptent que pour 4,3 % en 2001 de la population manitobaine?! Décidément, l'argument « majorité contre minorité » est tout à fait déplacé!

Elle avoue avoir présumé que les écoles de la DSFM intégraient la prière et la catéchèse. En effet, avec des noms comme Précieux-Sang et Taché, nos écoles peuvent semer la confusion. Toutefois, étant donné que les écoles sont publiques, il va de soi qu'elles sont laïques, c'est-à-dire avec une séparation de l'école et de l'église. Le fait d'offrir une scolarité en anglais ou en français ne devrait rien changer à ce caractère public. Nous avons déjà la liberté de choisir entre un système public et un système privé. Ne cherchons pas à imposer des normes du privé à nos écoles publiques. Certes, il est dommage que le nombre de catholiques francophones ne permette pas aujourd'hui l'ouverture d’une école privée à leur intention. D'ailleurs, il n'y a pas que les catholiques qui se trouvent contraints de choisir entre leur langue et leur religion. Toutefois, ce manque de

Citation

DE LA SEMAINE

structure privée ne donne pas le droit à certains d'imposer leurs normes aux autres. On choisit la DSFM d'abord pour le cadre francophone. Et cela reste sa raison d'être primaire!

La religion reste un choix individuel. Nous n'avons pas le droit d'imposer ce choix aux autres. Les droits d'un individu s'arrêtent lorsqu'ils transgressent ceux d'un autre. Avec la diversification de notre communauté, nous devons accueillir des personnes de croyances multiples : protestants, mennonites, chrétiens, musulmans, juifs, mais également bahaï, hindous, unitariens, agnostiques et athées. Dans le contexte actuel, les catholiques n'ont plus le droit exclusif à la langue! Le défi à l’école sera de plus en plus de pouvoir créer un environnement d'appartenance pour TOUS les francophones, quelles que soient leurs origines et leur religion. Et aucun enfant ne devrait se sentir exclu en allant attendre dans le couloir le temps d'une prière! Il y a déjà un endroit pour se réunir, apprendre et professer sa foi : l'église!

Enfin, Francine Champagne insiste que que nous le voulions ou non ») la religion catholique fait partie de notre patrimoine. Qui le nierait? La contribution des institutions catholiques de la province est légendaire et mérite la reconnaissance de nous tous! Partager cette histoire et la reconnaître dans la construction identitaire de la communauté ne peut qu'être positif. Toutefois, nous devons aussi différencier les repères culturels communautaires de nos histoires personnelles de foi et de choix religieux. Car ce n’est pas parce que l’on reconnaît le rôle important de l'Église dans notre passé collectif de Franco-Manitobains que l’on doit être forcément catholiques.

Le passé nous permet d'être ancrés et de nous construire. || ne s'agit pas de nier le passé. Mais il faut savoir aussi être prêts à s'ouvrir à de nouvelles réalités et préparer notre avenir collectif. La diversité des profils que nous trouvons dans la communauté francophone ne cesse de se développer. Nous devrons préserver cette diversité qui nous renforce et qui nous aide à grandir, tout en identifiant ce qui nous relie! Dans le passé, l'église était certainement l'un des points de ralliement de toute la communauté francophone. Elle ne l'est plus. Et la question d'appartenance devient prioritaire. Comment allons-nous, en tant que francophones, contribuer à un environnement d'appartenance pour tous ceux qui ont fait le choix de vivre le

« Tous les petits garçons rêvent de conduire le camion

rouge. »

Claude Arpin est chef de pompier bénévole à Saint-Malo. Comment les pompiers bénévoles des villages vivent-ils avec les incidents auxquels ils font face? M Page 6.

LA LIBERTÉ

DU 14 AU 20 FÉVRIER 2007

‘Lu I LLUITTPER PE

français au quotidien, quelles que soient leur religion ou leurs origines? Comment assurer le bien-être de tous? Sans passer par des actes discriminatoires de minorités… Il faudra forcément accepter de revoir ses présomptions, non?

Nathalie Kleinschmit Winnipeg (Manitoba) Le 31 janvier 2007

Reconnaître le dynamisme multiculturel

Madame la rédactrice,

La semaine dernière, Madame Francine Champagne a écrit ce qui suit :

« Quand un enfant de parents exogames est inscrit à l'école francophone, il sait que les cours seront enseignés en français. Par contre, si un enfant de parents d’une autre religion est inscrit à la même école, on devrait enlever la religion à cause de lui. Est-ce vraiment censé? Je ne crois pas. »

Madame Champagne, vos propos font deux déclarations présomptueuses. La première est que vous concluez que la majorité des jeunes francophones sont catholiques ainsi que pratiquants. Je n'ai pas de statistique qui supporte autrement, mais j'en mettrais la main au feu que ce n'est plus le cas, selon le patron alarmant des faibles présences paroissiennes. La deuxième est que vous constatez que les droits de la majorité devraient l'emporter. L'ironie est que si on adoptait cette façon de raisonner, le Canada anglais se serait débarrassé des francophones depuis déjà longtemps.

Pensez aux deux jeunes non catholiques exclus de la classe à tous les jours. Quels effets cela aura-t-il sur leur bien-être? Préfériez-vous si on consacrait une minute pour les catholiques suivie par une minute pour les jeunes musulmans ainsi que pour les jeunes juifs? Seriez-Vous en désaccord si c'était votre enfant que l’on mettait à la porte à son tour?

Madame Champagne, la francophonie manitobaine est en plein milieu d'une transformation démographique. L'homogénéité est un concept du passé. Faites place au dynamisme multiculturel!

Comme solution, pourquoi ne pas avoir un moment de silence et de réflexion, chacun et chacune choisissent de prier le dieu de leur choix? Si je ne me trompe, je crois que c'est déjà le cas.

Monsieur Gérard Auger a sans doute plusieurs autres chats à fouetter ces temps-ci.

Jacques Marcoux Le 31 janvier 2007

ÉDITORIAL

Bravo aux jeunes qui ont la foi

Madame la rédactrice,

Nous désirons tout d'abord féliciter Gilberte Proteau pour son excellent témoignage et sa recherche approfondie dans la Chronique religieuse Ah les jeunes. (La Liberté du 24 au 30 janvier 2007). Elle fait ressortir la valeur de certains jeunes au sein de notre société d'aujourd'hui, spécifiquement ceux et celles qui oeuvrent dans une organisation ou une autre, et il y en a beaucoup.

Nous aimerions mentionner en particulier le travail impressionnant de l'Ecole catholique d'évangélisation de Saint-Malo, les jeunes s'inscrivent à temps complet pour suivre un programme de formation chrétienne pendant une année entière.

À titre de grands-parents concernés, nous aimerions mentionner la présence d'un de nos petits-enfants, Nicolin Guénette, à cette école. À la suite de sa douzième année scolaire, il a décidé, avec un solide soutien de sa famille, de continuer à approfondir sa croyance religieuse, en quittant le foyer familial, en

Alberta, pour venir à Saint-Malo. Nicolin n'a que 18 ans. || a suivi et suit encore le programme intense avec ardeur et conviction.

Chapeau aux responsables et animateurs et BRAVO aux jeunes de cette trempe! Ils tiennent notre avenir entre leurs mains!

Des grands-parents très heureux et fiers,

Ghislaine et Marcel Guénette Winnipeg (Manitoba) Le ter février 2007

Agir pour contrer l’anglicisation

Madame la rédactrice,

L'article sur l’anglicisation à Saint- Eustache se termine par un signe d'espoir. Mais d'abord, félicitations à Madame Léona Painchaud pour toutes ses années d'enseignement. Nous lui devons des remerciements spéciaux. Son zèle éclairé et judicieux a fait faire de grands progrès à la cause de l'enseignement primaire au Manitoba. Elle s'est usée à la tâche.

La lacune que ces familles canadiennes-françaises constatent porte à réfléchir sur la situation sérieuse actuelle. La résolution à prendre, je crois qu'il convient de la mettre à exécution, et dès maintenant. Et que dois-je dire pour qu'on s'y engage? Ou bien qu'ai-je à ajouter?

Rien d'autre qu'un encouragement chaleureux à poursuivre cette tâche ardue, mais consolante et méritoire, de Monsieur Danys Lachance, et un remerciement pour le bien immense qu'il accomplit dans la paroisse. Quelle belle perspective s'ouvre devant son zèle et son effort, et bien digne de solliciter des cœurs d'éducateurs ayant comme but de former une nouvelle génération non seulement française mais bilingue! Canadiens français, on oublie trop souvent la position privilégiée qu'on occupe dans le monde grâce justement à nos deux langues officielles. Connaître le français et l'anglais, c'est être en accord avec notre époque, c'est voyager plus aisément et plus agréablement, c'est suivre une carrière plus intéressante, dit Keith Spicer, ancien commissaire aux langues officielles.

Y serez-vous infidèles? Non, non, non, nous ne le voulons pas. Que Danys continue de se passionner pour l'art d'enseigner, le soutenant de son mieux!

Léon Ménard, c.Ss.v. Le 2 février 2007

Développer la spiritualité des enfants

Madame la rédactrice, Dans une chronique religieuse du

Politike

B Éric Plamondon atout principal d’une communauté complète est

) L la présence d'institutions œuvrant dans des secteurs variés, ce qui assure le maintien et le développement de la communauté en question. Parmi les premiers échelons que gravit une communauté embryonnaire, figure donc la formation de ses institutions. Ce sont des outils essentiels dont se sont dotés les francophones du Manitoba (pas sans combats) depuis la création de notre province en 1870. Une grande percée a eu lieu pendant les années 1980, période de fondation

de plusieurs de nos organismes et de nos institutions.

Pour profiter pleinement des services et du potentiel de ces organismes et institutions, nous devons, de façon continuelle et perpétuelle, manifester notre appui à leur égard. L’appui de tout individu, qu’il soit un membre, un participant ou un dirigeant, est sollicité. Il n’est donc pas surprenant que la recherche de l’appui d'individus soit le point de mire principal de la communauté. Cependant, nous devons passer au concept collectif. Si nous voulons pleinement bénéficier des structures dont nous nous sommes équipés, nous devons nous assurer que nos organismes et institutions s’entraident en mettant les expertises et les services de l’un à la disposition de l’autre. L'absence d’un tel type de partenariat signifie une occasion de collaboration manquée et un défi de plus pour chaque organisme.

J'offre deux exemples concrets et contemporains. Le premier exemple est un festival hivernal qui a reçu une panoplie de critiques il y a un an et qui a cherché à y répondre cette année. Beaucoup de nos espoirs son mis dans le succès du

ACTUEL

DU 14 AU 20 FÉVRIER 2007

L'entraide au cœur de la communauté

Festival du Voyageur, car c’est l’activité « marquis » de la communauté francophone du Manitoba. Nous souhaitons que le Festival du Voyageur mette efficacement en vedette les talents, l’histoire et la culture de notre communauté. En revanche, un certain appui communautaire devrait être garanti au Festival du Voyageur. Souvent, le bon fonctionnement de l’activité dépend de la bonne implication d’une poignée d'individus. Ceci semble bien normal. Voici une image différente. Pourquoi est-ce que les autres organismes n’offriraient-ils pas leur personnel (en prêt de service) pendant une ou plusieurs activités du festival? Cette nouvelle source de bénévolat (francophone) et de service serait sûrement très bien accueillie par le Festival du Voyageur tant sur le plan financier que sur d’autres plans. De plus, les activités de l’un peuvent facilement correspondre aux objectifs de l’autre. Ainsi, faire d’une pierre deux coups devient chose facile et commune.

Le deuxième exemple se développe par une critique d’une décision prise par la Division scolaire franco-manitobaine (DSFM). Il y a quelques mois, la DSFM a choisi de retirer ses fonds de la Caisse populaire de Saint- Boniface pour les placer dans une banque. Sous un prétexte de logistique, tous les fonds de la DSFM, une somme considérable, ont été transférés dans une banque dont le siège social est à Toronto. Ceci est la source du problème, car l’argent de la Caisse populaire de Saint-Boniface est réinvesti dans la communauté sous forme de commandites. Constat simple car la Caisse est dirigée par des gens d'ici, membres de notre communauté, et plusieurs de nos organismes en bénéficient. La décision de la DSFM de soustraire une somme d’argent substantielle

LA LIBERTÉ

(la DSFM était peut-être le plus gros client de la Caisse populaire) a pour conséquence une diminution des sommes destinées aux commandites. Déjà, plusieurs organismes ont été informés du fait que leurs projets ne seront plus commandités par la Caisse, sans que la valeur de leur projet ne soit remise en question.

L'avantage d’avoir l'autonomie sur nos organismes, c’est de détenir la maîtrise du processus décisionnel pour en faire profiter l’ensemble de la communauté desservie, et non simplement ses membres. Nous nous devons aussi un deuxième type de changement philosophique; soit une vision d’une main-d'œuvre professionnelle collective, disponible pour l’ensemble de nos

organismes. Pris dans son ensemble, nous formons un ensemble de talents fort

impressionnant. Collectivement, nous pouvons faire avancer notre société et assurer nos succès.

Présentement, chaque organisme « s’autoquestionne » dans le cadre du projet Changement 2008. J'espère que beaucoup de « l’autoquestionnement » portera sur les possibilités de mise en commun de nos expertises, de notre main-d'œuvre et de nos ressources pour capter le plein potentiel des institutions que nous avons à notre disposition. || serait dommage de répéter les erreurs de la DSFM ou de rater l’occasion d'appuyer des projets d'importance tels que le Festival du Voyageur.

Cette chronique est présentée en collaboration avec le Conseil jeunesse provincial.

Qu'est ce que vous en pensez? Rendez-vous au site WwWwW.conseil- jeunesse.mb.ca/politike/ pour partager votre opinion.

mois de janvier, je partageais avec les lecteurs une vérité connue et apprise à l'école autrefois. que « Dieu est partout »!

Ilest partout, c'est bien vrai, mais malheureusement, il n’est pas bienvenu partout! La DSFM vient de le bannir de nos écoles, les derniers bastions de l'enseignement religieux et moral.

L'enfant, pour grandir et devenir un adulte presque complet, a besoin de se développer d'abord au physique et l'école pourvoit à ce développement par l'éducation physique et les sports. Pour agrandir son intelligence, on lui enseigne toutes les matières académiques possibles; ainsi sa croissance intellectuelle est assurée. Au point de vue esthétique, l'art et la musique alimentent son goût du beau et du bon. Pour la morale, on offre des cours de relations humaines. Qu'arrive-t-il au développement spirituel de l'enfant? Cette formation n'est donc plus à la mode? Dieu n'a plus sa place dans nos écoles? Aider l'enfant à grandir dans sa foi ne compte donc plus? Les adolescents n'ont plus besoin de valeurs pour accrocher leur vie et la diriger dans la bonne voie? Ce Dieu qu'on a chassé de nos écoles n'est-il pas le même Dieu pour toutes les confessions religieuses?

Ce qui fait les manchettes un peu partout, ce sont des mots comme « œcuménisme », « respect de toutes croyances », « acceptation des diversités de nos milieux », « justice et paix par l'appréciation des couleurs variées et des groupes ethniques »!!! allons-nous pour réaliser ces beaux projets?

Avez-vous remarqué que ce que nous avons tous en commun, c'est Dieu et ce lien nous nous en servons pour creuser davantage l'abîme entre ces cercles religieux!

Pour être conséquent, il faudrait enlever Dieu ailleurs dans notre société pour ne pas effrayer nos jeunes avec un être inconnu! Il faudrait refaire notre hymne national pour enlever le mot « croix » et les Américains devront changer leurs unités monétaires Dieu prime. Nos sacreurs « canayens » se verront éventuellement employer des jurons désuets!

Je sais que je pousse ça un peu au ridicule, mais je souffre énormément de voir un enseignement si précieux, et pour lequel j'ai investi 45 ans d'enseignement, disparaître de nos établissements scolaires. Ça n'a pas d'allure de priver nos jeunes d'une éducation complète!

Il a été suggéré que l’enseignement religieux appartient aux parents et que cette instruction doit se faire à la maison. Absolument vrai. Cependant, toutes les matières enseignées dans les écoles reviennent d'abord aux parents et par conséquent, devraient se faire à la maison. C'est que, voyez-vous, on a voulu des gens spécialisés pour remplir les petites têtes de nos enfants. Les enseignants sont ces spécialistes et doivent rendre compte de leur administration aux parents et l'inverse n'est pas valable. Pensez-y! La catéchèse, comme les autres éléments enseignés, a sa place dans la salle de classe.

La solution à ce problème, qui devient épineux, est de trouver dans toutes les différentes religions des points communs qui uniraient nos jeunes dans la prière plutôt que d'enlever toutes pétitions à Dieu, toutes louanges, tous remerciements et toutes demandes de pardon sous prétexte que l'on va injurier ceux qui ne partagent pas nos croyances.

Les psaumes de l'Ancien Testament seraient un bon point de départ. La prière spontanée tantôt d'un chrétien, tantôt d'un juif ou d'un musulman, n'aurait que des avantages.

Dieu est partout par sa toute puissance, par sa miséricorde, sa bonté, son pardon, son énergie, ses grâces, et nos jeunes ont besoin de Dieu dans leur cheminement, comme nous tous d’ailleurs.

Il ne faut pas oublier que nous sommes un pays de racines judéo- chrétiennes et que sacrifier nos valeurs pour les petits nombres de gens venus d'ailleurs ne doit pas nous obliger à sacrifier ces mêmes valeurs en omettant de nos écoles la prière et l'enseignement religieux. Ces nouveaux venus doivent apprendre à respecter et peut-être même à comprendre ces racines sans toutefois

sacrifier leur idéal. Si nous allions vivre dans un autre pays que le Canada, il nous faudrait respecter les normes de ces pays.

Quel merveilleux point de départ qu'une prière œcuménique au Dieu, le même Dieu, le seul Dieu que l’on vénère de différentes façons. Nous ne sommes limités que par notre imagination. et notre indifférence religieuse.

Annette Tencha-Hamel Le 2 février 2007

Chapeau à Marie Rosset et son équipe

Madame la rédactrice,

Concernant l'article de Kevin Prada au sujet des services de garde, je tenais fortement à souligner le bon travail de la garderie Le P'tit Bonheur. Nous n'avons pas toujours eu la chance d'y inscrire nos enfants parce qu'il y a eu des moments les places étaient toutes prises. Nous avons été chanceux de pouvoir y inscrire nos enfants il y a plusieurs années et tout récemment et nos enfants ont toujours aimé leur séjour dans ce lieu ils se sentaient « chez eux ».

La directrice de la garderie Le P'tit Bonheur, Marie Rosset, a réussi, malgré justement les subventions pauvres de la part du gouvernement, à créer une atmosphère des plus profitables pour les jeunes, ce qui est très rassurant pour les parents. Chapeau à Marie et son équipe!

Plus de ressources pour les garderies ou plus de financement de la part du gouvernement aux garderies viendraient seulement, pour des garderies comme Le P'tit Bonheur, donner l’occasion d'avoir plus d'employés, peut-être même de faire des rénovations ou des ajouts. et de créer plus de places pour rassurer encore plus de parents qui désirent des services de garde.

Nicole Beaudry Winnipeg (Manitoba) Le 8 février 2007

L’accommodement? Définitivement pas raisonnable!

Madame la rédactrice,

Depuis quand les droits de la minorité l'emportent sur les droits de la majorité? C'est une chose de donner une chance égale à la minorité, mais de lui donner le droit de remporter tous les arguments, ça devient ridicule. En ce qui concerne les exercices religieux dans nos écoles, il est clair et même très clair que la majorité est lésée. Quand on parle de 90 % de la population qui doit changer sa façon de faire pour les 10 % qui pensent différemment, le calcul n’a plus de bon sens.

Il y a déjà plusieurs écoles, anglophones ou d'immersion, qui ne font pas la prière le matin. Si c'est un obstacle d'une telle grandeur pour certains, ils ont des options.

De plus, est-ce que ça va s'arrêter l'accommodement? Au Québec récemment, des pères se sont vu refuser l'entrée à des cours prénataux parce que des femmes d'autres groupes ethniques y participaient et n'étaient pas en faveur que des hommes y soient présents.

Et si vous et moi décidions de changer de pays, est-ce que nous nous attendrions à ce que les lois changent en notre faveur? Est-ce que nos pères pourraient participer aux cours prénataux dans ces pays??? Jugez-en par vous-mêmes. L'accommodement.. raisonnable ou non?

Sophie Ramer Saint-Boniface (Manitoba) Le 9 février 2007

L'APRÈS-INCENDIE

Une fraternité dans le deuil

Le décès des capitaines Harold Lessard et Thomas Nichols laisse la grande famille des pompiers de Winnipeg dans le deuil.

a va être dur », a lancé

____ Daniel BAHUAUD Marc Proulx, peu

@ avant les funérailles

du capitaine Harold Lessard, qui avaient lieu le 8 février. Le pompier de Winnipeg, bien qu'aujourd'hui porte-parole au service de l'Éducation et de la prévention des incendies pour la Ville de Winnipeg, a été collègue du défunt, ayant travaillé pendant 15 ans dans la même caserne.

« Harold Lessard, je le connais bien, déclare-t-il. Je l'ai respecté comme pompier, et bien aimé comme ami. La cérémonie viendra me rejoindre dans les tripes. Ça va être dur. »

Comme ça a été dur pour tous les pompiers de la Ville de Winnipeg depuis l'incendie du 4 février, qui a emporté Harold Lessard et Thomas Nichols, alors qu'ils vérifiaient s’il y avait toujours quelqu'un dans la maison de la famille Chartier, située au 15, place Gabrielle-Roy à Saint-Boniface. Il nous arrive tous de perdre un collègue. Ce qu'il faut comprendre, comme l'explique Marc Proulx, c'est que les pompiers sont plus que des collègues, en raison du travail qu'ils font et du train de vie qu'ils mèénent.

« À moins d’avoir été militaire ou policier, c'est difficile de trouver des situations professionnelles équivalentes, déclare-t-il. Les pompiers ont des quarts de travail de quatre jours. Pendant ces quatre jours, ils vivent et travaillent à la caserne. Nous nous côtoyons. Nous préparons nos repas ensemble, nous dormons dans la même pièce.

« Dans une pareille intimité, nous devenons des frères, poursuit-il. Nos conjointes se côtoient, nos enfants aussi. Nous participons tous aux mêmes activités sociales. Nous sommes une communauté à part. »

VOYAGES pour les aîné(e)s

Choc collectif

Il n'y a pas eu de décès en poste parmi les pompiers de la Ville depuis 1979, alors qu'un incendie sur la rue Moray avait emporté le pompier Robert Hughes. Par conséquent, la tragédie du 4 février a secoué plus d’un membre de ce corps professionnel.

« Quand tu combats un incendie, tu sais qu'il y a des risques, souligne Marc Proulx. Mais tu fais ton boulot. Tu n'y penses pas. Parfois, après, tu réfléchis et tu te mets à trembler. Mais ça passe, soit de soi-même ou avec l'appui des collègues et des conseillers. Mais maintenant, nous sommes bouleversés. La mort est devenue réelle et nous nous sentons vulnérables.

« La plupart d’entre nous avons vu des morts, poursuit-il. Des citoyens qui ont succombé aux flammes ou à la fumée. Mais pas des collègues. C'est dur sur tous les membres du service parce que nous savons qu'il n'y a rien à faire. Ça fait partie du métier. Je ne vois pas comment les pompiers auraient pu se comporter autrement, le 4 février. »

Même son de cloche chez le chef du syndicat des pompiers, Alex Forrest. « Nous vérifions les maisons et édifices pour nous assurer qu'ils sont bel et bien vacants, indique-t-il. C’est une procédure exigée par les règlements régissant la conduite des pompiers. Trop de fois, on nous a juré qu’un édifice avait été complètement évacué et les pompiers y ont retrouvé quelqu'un. Nous ne pouvons pas prendre de chances. C'est aussi simple que ça.

« Les pompiers sont pour sauver des vies et combattre des incendies, poursuit-il. Cela veut dire qu'il faut courir des risques. L'embrasement qui a soudainement engouffré les pompiers dans les flammes est un phénomène imprévisible, contre lequel on peut

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photo : Daniel Bahuaud

En signe de respect pour leurs collègues disparus, les pompiers de la Ville de Winnipeg ont placé deux couronnes sur les lieux de l'incendie du 4 février.

difficilement se prémunir. C’est pour cela que ça prend des gens spéciaux pour être pompiers. Ceux qui ont pénétré dans la maison Chartier pour repérer leurs collègues en péril sont de véritables héros. Des héros bien humains qui auront sûrement besoin de counselling pour se

remettre de cet incident

traumatisant. »

Marc Proulx estime qu'il faut effectivement avoir un certain pli de la personnalité pour vouloir se mettre constamment à risque. « Ce n'est pas par amour du danger, ça c'est sûr, déclare-t- il. Tous les pompiers que je

INCENDIE

Des voisins tem

Sylviane LANTHIER

hez Michel Despréz, qui ( vit à l'extrémité de la

Place Gabrielle-Roy, c'est le bruit des sirènes, anormalement élevé, qui a attiré l'attention de la famille. « On a levé les persiennes qui étaient baissées, et on a vu le feu. Il y avait une douzaine de véhicules, quatre ou cinq camions de pompiers, des ambulances », raconte le directeur général de l'Alliance française, dont la maison est la seule à ne pas avoir été évacuée dans la soirée du 4 février, alors que la résidence du juge Chartier était la proie d’un incendie.

« Quand j'ai vu le feu, j'ai décidé de sortir. On veut savoir si on peut aider, poursuit Michel Despréz. À ce moment-là, il n'y avait que le garage qui brülait. J'ai vu les enfants, je leur ai demandé comment ils se sentaient. Je leur ai offert de dormir chez moi s'ils le voulaient. Ils m'ont dit qu'il ne restait personne à l'intérieur, que même le chien avait été évacué de la maison. »

Puis, raconte Michel Despréz,

le feu a semblé s'éteindre. De la fumée sortait toujours du garage, mais plus de flammes. Il est rentré à la maison, convaincu que tout était terminé. Il se trompait : « Dès que je suis entré, ma femme m'a dit de jeter un œil aux fenêtres. » À ce moment- là, la maison s'embrasait.

Un autre voisin, Gérald LaBossière, était chez lui. « C'est mon fils qui m'a téléphoné, raconte-t-il. Il était chez des amis rue Langevin quand il a appris la nouvelle. »

Gérald LaBossière et Michel Despréz s'accordent pour dire que la maison s’est consumée très vite. « Je n'ai pas vu les pompiers entrer, raconte Michel Despréz. Mais je les ai vus sortir. Ça criait de tous les côtés. Il y avait des gens sur des civières. C'était assez affreux de voir ça. »

Gérald LaBossière signale aussi la confusion qui semblait régner. « On voyait qu'ils étaient en difficulté, dit-il. On entendait les appels aux secouristes, on entendait les may day, may day. Mais on ne savait pas que les pompiers cherchaient d’autres pompiers. »

LA LIBERTÉ

DU 14 AU 20 FÉVRIER 2007

connais sont des gens qui veulent donner d'eux-mêmes à la communauté. Ils ont une forte éthique de service. Même dans leur temps libre, il n'y en n’a pas un qui n’entraîne pas une équipe sportive ou qui ne donne pas de son temps à un organisme de charité. »

oignent

« À un moment donné, mentionne Michel Despréz, j'ai ouvert la porte et il y avait Pierre-Marc Chartier et son oncle Daniel Maheu. Ils sont entrés dans la maison avec trois policiers. Le reste de la Place Gabrielle-Roy avait été évacué. Nous, on était favorables pour que les gens puissent utiliser notre maison. Ça téléphonait de tous les côtés, un policier est entré dans une chambre avec un portable pour s'isoler. Ils ont souhaité être tranquilles pour interroger les enfants. Puis, 30 ou 40 minutes plus tard, ils sont partis et Daniel a appelé Richard Chartier pour le mettre au courant. »

Cette soirée a été marquante pour la famille Despréz. « On avait le cœur gros pour ces gens, et pour les pompiers. Ça nous a secoués. C’est grave. Dans la vie, on se fait souvent du tracas avec des choses insignifiantes, mais le vrai drame, c'est ça : quand il y va de la vie des gens. »

« On a vécu l'inondation de 1950 et d'autres événements difficiles, mentionne Gérald LaBossière, mais cette soirée-là a été marquante et tragique. »

ACTUEL

L'APRÈS-INCENDIE

Le temps de reconstruire

Sa demeure rasée par un incendie qui a emporté deux pompiers de la Ville de Winnipeg, Richard Chartier explique comment son retour d’une croisière de plaisir est devenu un défi familial.

Daniel BAHUAUD

ÿ est le cauchemar de ; tous les gens qui partent en voyage. Le juge de la Cour d'appel Richard Chartier et son épouse, Liza Maheu, profitaient du soleil des pays chauds quand un incendie a rasé leur maison. Le sinistre du 4 février, qui a coûté la vie aux pompiers Harold Lessard et Thomas Nichols, a laissé le juge et sa famille en état de choc.

« On revenait d'une croisière, raconte-t-il. Nous étions déjà rentrés au port lorsqu'on a reçu la nouvelle. On était soulagés dès qu'on a appris que les enfants, Pierre-Marc et Sophie, étaient sains et saufs. Mais ce qui nous a bouleversés, c'était d'apprendre la nouvelle du décès de Harold Lessard et Thomas Nichols, sans parler des blessures grave d'un troisième, Ed Wiebe, qui sera à l'hôpital en état critique pour encore bien des mois. »

Dès son arrivée à l'aéroport de Winnipeg, le couple a été accueilli par des frères, sœurs, neveux, nièces, beaux-frères et belles-sœurs. « On est une famille très serrée, souligne Richard Chartier. Ma mère était pour me dire que tout serait correct. On s'entraide, on s'appuie.

C'était soulageant, surtout de voir les enfants. »

Devant sa quasi-incrédulité face à la situation, le couple a cru bon de visiter le site de l'incendie dès que possible. « La police nous a permis d'accéder à notre rue, qui était fermée, et de regarder la maison, raconte Richard Chartier. J'espérais qu'il y aurait peut-être moyen de récupérer quelques souvenirs de famille, des photos et autres objets du genre. Mais il ne restait rien. Je suis resté debout, sans rien dire, devant les ruines toujours fumantes, pendant une bonne demi-minute. On avait beau m'avoir prévenu de l'étendue des dégâts, je n'en croyais toujours pas mes yeux. »

Quelle générosité!

La famille Chartier a vite compris combien généreux peuvent être Îles Franco- Manitobains, et les Manitobains tout court. « Tout ce qu'il nous restait remplissait à peine une voiture, fait-il remarquer. Mais les gens ont beaucoup compati. On nous a fourni des manteaux, des mitaines, un repas chaud, et même un endroit aller à la toilette, ce qui à première vue peut sembler très banal. Mais quand tu n'as plus de maison, tu

Devenez un membre du

as besoin de tous les appuis. Les gens ont été super. Quelle générosité! »

Richard Chartier tient à remercier son beau-frère Daniel qui a hébergé la famille pendant quelques jours, ainsi qu'un collègue qui lui a prêté un condo au centre-ville de Winnipeg, les Chartier habiteront pendant la reconstruction de leur maison.

Une communauté

dans le deuil

La mort de Harold Lessard et Thomas Nichols, des capitaines expérimentés et respectés par les pompiers de Winnipeg, a laissé toute la métropole, voire la province, dans le deuil. Le sinistre a fait les manchettes nationales et internationales. Les pompiers de Winnipeg n'avaient pas combattu un incendie aussi meurtrier depuis 1979.

Richard Chartier dit comprendre la réaction du public. « C’est la raison principale pour laquelle Liza et moi voulions rentrer Île plus rapidement possible à Winnipeg, explique-t-il. Nous voulions offrir nos condoléances aux familles dans le deuil. Lynn Lessard, la veuve de Harold Lessard, nous a invités aux

Comité de liaison communautaire

du Projet d'agrandissement du canal de dérivation

de la rivière Rouge

Le Comité de liaison communautaire a été établi afin d'offrir à la collectivité l'occasion de faire des commentaires au fur à mesure qu'avance la mise en œuvre du projet historique d'agrandissement du canal de dérivation.

Quatre postes sont offerts aux membres du public. En tant que membre de ce comité, vous vous joindrez à des représentants des municipalités locales, de la Ville de Winnipeg, de la Ville de Selkirk et de la communauté autochtone. Vous aurez pour rôle de vous renseigner sur le Projet d'agrandissement du canal de dérivation et de fournir vos commentaires à la Commission du canal de dérivation.

Si vous vous intéressez au Projet d'agrandissement du canal de dérivation, résidez

dans la région sujette aux inondations et désirez participer au Comité de liaison communautaire, veuillez communiquer avec la Commission du canal de dérivation ou consulter son site Web à l'adresse suivante pour vous procurer une formule de demande : floodwayauthority.mb.ca/index_frhtml

Les demandes pour ce poste non rémunéré peuvent être présentées par la poste ou par

télécopieur à :

Commission du canal de dérivation 155, rue Carlton, bureau 200 Winnipeg (Manitoba) R3C 3H8

Téléphone : 945.4900 Télécopieur : 948.2462 Sans-frais : 1 866 356.6355

La date limite de dépôt des candidatures est le 12 mars 2007.

Commission du canal de dérivation du manitoba

floodwayauthority.mb.ca/index_frhtml

ACTUEL: ::

DU ‘14 AU 20 FÉVRIER 2007

Canada

LA“LIBERTÉ" -

KG N E f Î PS TRANS r

funérailles privées de son époux, le 8 février. Liza et moi avons grandement apprécié le geste. Nous y sommes allés sans hésiter, même si ça a été une cérémonie très difficile. On était vidés émotionnellement. »

Après les obsèques, le couple a pu s’entretenir avec Lynn Lessard. « C'était une conversation très personnelle et privée, mentionne un Richard Chartier bouleversé. Je dirai seulement que Lynn m'a fait des remarques que j'avais besoin d'entendre. »

Étant juge, Richard Chartier a pu, lui aussi, offrir des propos réconfortants aux membres de sa famille, peu habitués aux enquêtes policières et judiciaires. « Lorsque j'étais juge à la cour provinciale, j'ai mené plusieurs enquêtes sur des morts accidentelles, en vertu de la Loi sur les fatalités du Manitoba, explique-t-il. Je savais qu’on ne laisse jamais qui que ce soit sur les lieux d’un sinistre avant que les investigations soient conclues, pour ne pas teinter l'évidence. Je comprenais Ça, et je pouvais expliquer à la famille qu'il s'agissait de procédures normales. »

De même lorsque la police a interroger les enfants, le soir de l'incendie. « Pour plusieurs, que les constables placent les

photo : Daniel Bahuaud Les pompiers ont investigué la maison Chartier pendant les jours qui ont suivi l'incendie. Pour Richard Chartier et son épouse Liza, voir la maison incendiée a été un choc.

enfants dans des salles séparées et qu'ils leur posent des questions difficiles et directes, cela peut sembler cruel, mentionne-t-il. Mais c'est routinier. On n'a pas traité Pierre-Marc ou Sophie comme des criminels. »

La famille Chartier dit vouloir construire à nouveau sur la place Gabrielle-Roy. Entre-temps elle doit composer avec les maux de tête associés aux assurances et la reconstruction. « C’est compliqué et essoufflant, confie le juge. Il faudra transiger avec pas mal de paperasse. C'est inévitable. Mais on est corrects. Nous étions assurés. Et, en fin de compte, tout se remplace, malgré le patrimoine familial qui a été perdu. Notre parenté prépare un nouvel album de photos de famille pour nous et, en relativement peu de temps, on aura un nouveau chez-nous.

« Présentement, je suis dans le mode de survie, observe Richard Chartier. Je suis une personne de type “A”. Je suis organisé, structuré. Je n'aime pas les surprises. Alors je m'occupe aux petits détails, comme faire des clés supplémentaires pour les enfants. Il y a beaucoup d’items sur la liste de choses à faire. Tellement que c’est parfois décourageant. Mais on prend chaque item à la fois. Je survie. On survit. »

POMPIERS VOLONTAIRES

Une deuxième vocation

Les pompiers volontaires ont tous un emploi à temps plein.

_Nathalie FORGUES

ls sont mécaniciens, I agriculteurs, vendeurs et

souvent parents à temps plein, mais ces hommes et femmes sont aussi pompiers volontaires. Lorsque leur avertisseur sonne, ils laissent tout de côté pour se rendre sur les lieux de l'incident.

La situation est surtout fréquente dans les régions rurales les fonds ne sont pas suffisants pour employer des pompiers permanents. « On est tous volontaires, indique le chef pompier de Saint-Claude, David Chappellaz. Chaque année, on reçoit un chèque honoraire du Village, mais on le met dans notre fonds pour maintenir le service. »

À Saint-Claude, 20 pompiers volontaires ont accepté d'aider leur communauté. Mais ce n'est pas la seule motivation. « Ils aiment faire partie d'un groupe, reconnaît David Chappellaz. Si les gens ont regardé les nouvelles dernièrement, ils ont vu comment les pompiers forment une grosse famille. Ça ne fait rien si tu es pompier à Saint-Claude, Winnipeg ou Victoria en

Mais dans une situation

Colombie-Britannique. On se parle tous. C'est comme si on se connaissait. »

« On est comme des frères, mentionne Christian Clavelle, pompier volontaire pour la Municipalité rurale de Ritchot. Après un incident, on en discute ensemble. Souvent, on propose des suggestions pour améliorer nos services. On a tous des responsabilités. On apprend chaque fois, que ce soit lors d'un accident d'automobiles, un feu ou une fausse alarme. »

Dans des situations difficiles, les pompiers ont tous recours à des services de professionnels offerts par le Bureau du commissaire aux incendies. Le réseau de gestion du stress causé par un incident grave regroupe des membres du personnel des services d'urgence qui peuvent fournir à leurs pairs des services de counselling.

« Si un de nos collègues est blessé ou si les membres du service ont de la difficulté à négocier avec la situation, on peut appeler des gens qui sont spécialisés et entraînés pour nous aider à surmonter certaines épreuves, mentionne David Chappellaz.

ps

d'urgence, ils sont toujours prêts à réagir.

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» RE. 4 }

|

photo : Nathalie Forgues

Ils sont des centaines comme Christian Clavelle à devenir pompiers volontaires. Ce n’est pas seulement un défi personnel, mais un service à leur communauté.

« On a été chanceux dans notre service puisqu'il n'y a jamais eu blessé

personne qui s'est

sérieusement ou qui est décédé,

@ Posez l'isolant.

“Sujet aux conditions d'admissibilité

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A Manitoba

dro ÉCONERGIQUE

poursuit-il. On a eu quelques occasions on a répondu à des accidents d'automobiles de gens qu'on connaissait, des gens de la communauté. C’est toujours difficile de se rendre sur les lieux. »

Répondre aux appels des gens de sa communauté n’est pas le seul défi. Les petites communautés ont de la difficulté à trouver suffisamment de bénévoles, surtout durant la journée. Le recrutement peut parfois être difficile. « Pendant la journée, la plupart de nos gens travaillent à l'extérieur, constate David Chappellaz. C'est tellement un petit village qu'il n'y a pas assez d'emplois pour tout le monde. Pendant la journée, c’est toujours plus difficile de trouver du monde qui peut venir nous aider lorsqu'il y a un incident.

« Des jours, on arrive à la caserne et on est seulement quatre ou cinq, ajoute-t-il. Dans ces cas, on appelle les villages avoisinants : Rathwell ou Elm

franciibne "#2 Et AAUIENe 25

LA LIBERTÉ

DU 14 AU 20 FÉVRIER 2007

Creek. On commence à attaquer le feu et en moins de 15 minutes, on a de l'aide des autres communautés, »

Tous ces gens ont suivi une formation qui leur permet de réagir rapidement et d'analyser la situation. En régions, les pompiers ont généralement une formation du niveau 1. Lors de leur formation qui compte une centaine d'heures, ils apprennent les notions de base : manipuler les produits chimiques, identifier la direction du vent et secourir les gens.

Par la suite, ils se rencontrent toutes les deux semaines, pour pratiquer leurs techniques. « On prend tous les mêmes risques », reconnaît Christian Clavelle.

Claude Arpin compte maintenant 17 années de service auprès de sa communauté. Le chef pompier de Saint-Malo a vu plus d’une situation. « Que ce soit à 3 h du matinouenfin d'après-midi, il n’y a pas de différence, on doit agir, observe- t-il. On a toujours une petite pensée avant de se rendre sur les lieux d’un incident. Lorsque c'est un feu, on sait que ça touche quelqu'un de la place. C'est un peu différent quand c'est un accident. Ça peut être quelqu'un d'ailleurs. Mais on a tous des enfants en âge de conduire. »

Malgré tout, il ne changerait pas de place. « J'ai toujours voulu être un pompier, confie Claude Arpin. Tous les petits garçons rêvent de conduire le camion rouge. Aujourd’hui, j'aime ce que je fais. C'est le plus beau service qu’on peut rendre à notre communauté. »

ACTUEL

COMMUNAUTÉ

La nouvelle mission de Mariette Mulaire

Le CDEM perd sa directrice générale, mais Mariette Mulaire poursuit sur sa lancée,

__ Sylviane LANTHIER

jest une perte quin'en

est pas vraiment une.

Le ler avril, Mariette

Mulaire ne sera plus la directrice

générale du Conseil de

développement économique des

municipalités bilingues du

Manitoba (CDEM), mais son

nouvel emploi constituera un

prolongement des dossiers

qu'elle mène au CDEM depuis quelques années.

« C'est une opportunité qui correspond à mes valeurs, à mes capacités et aux besoins de la communauté, explique-t-elle. J'aime beaucoup le CDEM, j'y ai travaillé 11 ans, dont 9 ans et demi comme directrice générale. »

Son nouveau mandat : mettre sur pied l'ANIM, l'Agence nationale et internationale du Manitoba. Cette agence aura pour mandat de représenter le Manitoba francophone et d'en assurer la promotion pour le développement d'affaires avec des partenaires d’autres provinces et de certains pays francophones.

Les pays ou régions identifiés :

La Chambre de commerce francophone

est heureuse

les finalistes au

de l'année 2006.

ACTUEL

ENTREPRENEUR.E

DE L'ANNÉE

de Saint-Boniface de vous présenter

Prix Entrepreneur.e

DU 14 AU 20 FÉVRIER 2007

pour le développement de la francophonie.

la France (l'Alsace en particulier), la Belgique, la Tunisie et l'Afrique du Nord; et, au Canada, le Québec.

Cette nouvelle agence est le résultat de pourparlers avec la Province, le CDEM et la Société franco-manitobaine (SFM), sous l'égide de qui elle sera placée dans ses premiers mois de vie. « On se rend compte qu’on initie plein de démarches, on fait de la promotion pour le développement de liens d'affaires, indique Mariette Mulaire, mais il manque quelque chose pour assurer les suivis réels. Ce sera mon rôle. »

Un exemple : en visite au Manitoba le printemps dernier, Jean Charest et Gary Doer ont annoncé la tenue d’une semaine du Québec au Manitoba, et d'une semaine du Manitoba au Québec. Reste à œuvrer pour que ces initiatives voient le jour. C'est le genre de dossiers qui pourraient être confiés à l'ANIM. « Cela, et utiliser les bonnes relations politiques entre nos deux provinces pour créer des liens plus forts sur d’autres plans, pour que ça ait des retombées dans le monde des affaires ou le secteur culturel »,

indique Mariette Mulaire.

Partenaire dans ce projet, le CDEM n'y perd pas au change. « Le financement du CDEM pour développer l'international sera réorienté vers l'ANIM, explique Mariette Mulaire. Mais une fois les contacts établis, une fois que des gens d’affaires diront vouloir venir s'installer ici, c'est toujours l'équipe du CDEM qui fera les plans d’affaires et livrera les services aux entreprises. »

Le financement exact de cette initiative reste encore à confirmer auprès des gouvernements. Pour le président-directeur général de la SFM, Daniel Boucher, l'ANIM viendra surtout « permettre de bâtir sur ce qu’on a déjà fait, organiser les échanges, ouvrir les marchés ».

« On procède étape par étape, dit-il. On a mis en place l'Accueil francophone qui appuie environ 300 familles immigrantes par année. Maintenant on va s'occuper davantage du côté commercial. Éventuellement, on va peut-être consolider tout ça. Mais commençons d’abord par roder cette nouvelle initiative. »

On pourrait reprocher au

CDEM et à la SFM de mettre sur pied un nouvel organisme alors qu'il semble y avoir, en même temps, une volonté de diminuer le nombre d'organisations francophones. « C'est vrai, dit Daniel Boucher. Mais à la SFM, on n'a pas les ressources pour soutenir une agence comme Ça. On en a pas mal dans notre assiette. Ça prend une équipe autonome, qui se consacre à ça. »

Du côté du CDEM, le président Denis Tétrault indique que le départ de la directrice générale représentera une « perte certaine » pour l'organisme. « Mais ce qu’elle s'en va faire, et le fait qu'elle continue de travailler pour la communauté, c'est super bien, affirme Denis Tétrault. Ça rend son départ plus facile à accepter. »

Denis Tétrault rappelle que Mariette Mulaire a pris il y a presque dix ans la direction d'une équipe plus petite, qui travaillait avec beaucoup moins de municipalités membres, pour en faire un organisme établi dans 16 municipalités et qui gère une vingtaine d'employés et collabore avec 11 corporations de développement communautaire.

Le prix de l'Entrepreneur.e de l'année

LA LIBERTÉ

CATÉGORIE GRANDE ENTREPRISE :

Pour confirmer votre présence, veuillez communiquer avec Joanne au 235-1406.

d'atteindre, avec plus de conviction, nos objectifs communs.

Louis Paquin et Charles Lavack de Les Productions Rivard Inc.

Marielle Decelles-Brentnall de Télécom Options Inc.

(grande entreprise et petite entreprise) a pour but de reconnaître nos gens d'affaires qui se sont démarqués dans leurs initiatives commerciales et leur appui à la communauté.

La reconnaissance de nos personnes d'affaires crée également une solidarité qui permet

C'est le mercredi 14 mars 2007 que la Chambre de commerce francophone de

Saint-Boniface présentera ses distinctions honorifiques annuelles à la Maison du Bourgeois.

Coût : 25 $ pour les membres ayant une adhésion avec repas 35 $ pour les membres ayant une adhésion sans repas et les non-membres

CATÉGORIE PETITE ENTREPRISE :

Pierre Morier de l'Agence d'assurances PR. Morier

Paul d'Eschambault des Assurances d'Eschambault

. Sylvie Ross des Éditions des Plaines

ù Archives Mariette Mulaire : à la tête d’une agence de promotion du Manitoba au plan national et international.

« Mariette a su gérer une équipe de professionnels qui ont amené beaucoup d'énergie positive et de progrès dans nos municipalités, dit-il. Et je veux la remercier pour son travail. Aujourd’hui, grâce entre autres aux plans Vision, nous avons un impact, nous connaissons nos ressources, nous avons retrouvé une fierté et nos villages travaillent ensemble, en équipe. »

Chambre de commerce francophone de Saint-Boniface

SANTÉ

Les bénéfices du français

Les francophones atteints du cancer pourraient recevoir plus de services en français de la Province,

. _Daniel BAHUAUD

uand ça fait mal, ça « fait mal dans ta langue maternelle,

rappelle Gaétanne Morais. La langue se vit dans les tripes, alors c'est naturel qu'un francophone veuille recevoir des services en français lorsque ses tripes ont mal. D'autant plus s’il souffre d'un cancer. »

Gestionnaire du projet Cancer et prévention, Gaétanne Morais travaille d’arrache-pied depuis 2000 à une étude soulignant les besoins des francophones atteints de cancer. Cette étude, qui sera présentée le 20 février à Ottawa, lors du congrès national du Fonds pour l'adaptation des soins de santé primaires, s'avère une première

dans l'Ouest canadien.

« En 2000, j'étais membre du Réseau cancer, un organisme provincial qui comprenait tous les gros joueurs dans le domaine de l'oncologie dans la province, raconte-t-elle. Réseau cancer a formé des groupes de travail, notamment un groupe francophone pour identifier les besoins des francophones dans ce domaine. La Société franco- manitobaine (SFM), l'Hôpital général Saint-Boniface (HGSB) et le Centre de santé ont participé à cette initiative.

« On a d’abord effectué un petit sondage en milieu rural et urbain auprès des gens qui ont reçu des traitements pour le cancer, explique Gaétanne Morais. Quels étaient leurs besoins? Il est ressorti qu'il y

avait beaucoup de ressources écrites pour les patients et leurs familles, des dépliants en français de la Société canadienne du cancer, etc. Mais très peu de ressources humaines, et presque rien en services d'accompagnement. »

Cette première étude a confirmé les impressions du groupe, qui a ensuite obtenu 150 000 $ de la Société Santé en français pour mener une recherche plus poussée. Le groupe de travail a donc fait des enquêtes auprès de patients de partout dans la province, et suivi

plusieurs personnes atteintes de cancer à l'HGSB.

« Nous avons découvert que les besoins des francophones sont semblables à ceux de la majorité anglophone, explique

grâce au travail du groupe Cancer et prévention.

SR | Bobes, parents

et gazovillements

Êtes-vous enceinte

ou bien avez-vous un enfant âgé d’un an ou moins?

Si oui, le programme

francophone Bébés en santé { nommé Bébés, parents et gazouillements

vous intéressera sans doute!

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Une session de groupe informelle se déroule :

chaque lundi l'exception des jours fériés) à :

+ Saint-Boniface (École Précieux-Sang 209, rue Kenny - local 215) de 13hà 15h15

une fois par mois à :

+ Saint-Pierre (École communautaire Réal-Bérard - 377, rue Sabourin) - 23 février/23 mars/27 avril/25 mai/22 juin de 10h30 à 13h

* La Broquerie (Garderie « Les P'tits Brisous » - 29, baie Normandeau) - 9 février/9 mars/13 avril/11 mai/8 juin de 9 h 45 à 11 h 45

+ Saint-Jean-Baptiste (École régionale Saint-Jean-Baptiste - 113, 2‘ Avenue) - 16 février/16 mars/20 avril/ 18 mai/15 juin de 10 h 30 à 13h

+ Île-des-Chênes (École régionale Gabrielle-Roy - 310, chemin Lamoureux) - 15 février/15 mars/12 avril/10 mai/14 juin de 10 h 30 à13h

Venez : ‘4e

+ rencontrer des mamans ou autres personnes le qui s’occupent d’un bébé AN

* chanter des comptines et des chansons en ft français avec votre bébé fe

+ discuter d'alimentation saine, de grossesse, d'allaitement et beaucoup plus!

+ recevoir un diner à chaque session

*_ recevoir des coupons pour du lait gratuit (pour les femmes enceintes et les | participantes avec un bébé âgé de six ! mois ou moins) }

| ; À 1454 fe Le

Gaétanne Morais. Mais les francophones bénéficient des contacts en ieur langue. Ils se sentent plus à l'aise dans un milieu francophone. Pour eux, il est mieux d'être à l'HGSB qu'au Centre des soins de la santé de Winnipeg. Ça améliore la convalescence. Quand on reçoit des services dans sa langue

maternelle, le rétablissement physique est amélioré. »

\ LA @ dynamic medicine , \ naturopat IC Chnic | D'Catherine Kiazyk BSc ND

Docteure en naturopathie accréditée (204) 231-2510

155, boulevard Provencher Winnipeg (Manitoba) R2H 0G2

Nous acceptons des demandes...

Portez-vous bénévole et devenez membre d'un

comité consultatif en santé communautaire

L'ORSW est à la recherche de représentants ou de représentantes francophones à titre de membres bénévoles de six comités qui fournissent des perspectives communautaires sur les questions touchant la santé des personnes et de leur collectivité. Les comités se sont déjà penchés sur des sujets tels la santé des enfants et des personnes âgées, la coordination des services de santé, la sécurité des patients, la vie active et la promotion de la santé mentale.

© Mandat de trois ans © Quatre à cinq réunions entre septembre et mai © Frais de garde d'enfants et le transport payés par l'ORSW

Pour tout renseignement ou pour soumettre votre candidature, communiquez avec Colleen Schneider en composant le 926-8073 ou en écrivant à cschneider1 @wrha.mb.ca

Date limites des candidatures : le 2 mars 2007

En plus, nous sommes à la recherche de personnes qui s'intéressent à participer au Conseil consultatif sur la santé mentale.

Composez le 231-2350 ou le 878-4886

Vous pouvez également

soumettre votre candidature en ligne à www.wrha.mb.ca

afin d'obtenir plus de renseignements.

LA LIBERTÉ

DU 14 AU 20 FÉVRIER 2007

photo : Daniel Bahuaud

Gaétanne Morais : « Quand on reçoit des services dans sa langue maternelle, le rétablissement physique est amélioré. »

Lorsque le groupe a présenté ses conclusions à Santé Manitoba, les gestionnaires de l'organisme gouvernemental étaient surpris. « Ils ne s'étaient jamais rendu compte des besoins des francophones en matière de cancer, soutient Gaétanne Morais. Mais pour la première fois, ils ont compris nos besoins. Au lieu de se dire, “Vous, les francophones, vous comprenez l'anglais. Vous n'avez pas besoin de plus”, ils ont compris. Et cette prise de conscience mènera sûrement à la création de politiques favorables aux francophones. »

En effet, à la suite de l'étude du groupe, Action cancer Manitoba, la SFM, la Société du cancer, l'ORS de Winnipeg et plusieurs autres organismes ont formé le Réseau francophone d'oncologie. Le Réseau se servira de l'étude pour que les institutions en santé puissent mieux comprendre les besoins des francophones.

Entre-temps, Gaétanne Morais se rendra à Ottawa présenter l'étude au Congrès national du Fonds pour l'adaptation des soins de santé primaires. « La sensibilisation se poursuivra au niveau national, souligne-t-elle. C'est une occasion idéale pour faire du réseautage avec des groupes nationaux et des groupes francophones d'autres régions. Qu'on puisse aller partager tout cela à l'échelle nationale, c’est très encourageant. On voit venir le jour les francophones recevront leurs services en français tout naturellement, sans que personne ne mettent en doute leur utilité. »

ACTUEL

La À à : gi

F1 { °2

SANTÉ

tage de connaissances

Faciliter le partage d'expertise en français et miser sur l’accès à des services de soins de santé plus rapidement sont quelques OÉCHIE du Centre de santé PARIS

Nathalie FORGUES

e Centre de santé Saint- L Boniface mise sur la

francophonie, l'accès aux professionnels de la santé et le développement communautaire. Certains projets sont déjà en place alors que d'autres ne tarderont pas à être implantés.

Le Centre de santé veut miser sur le partage d'expertise dans les régions francophones. En partenariat avec Inforoute Santé Canada et Santé Manitoba, il lance l'initiative Télésanté. Le projet découle de la version anglophone, Telehealth, mise sur pied en 2002.

« Le but est de partager les services en français dans les régions plus éloignées, indique la directrice générale adjointe du Centre de santé Saint-Boniface, Lynne Jamault-Crocker. On veut aussi ajouter la composante de la formation à distance, par exemple pour donner des cours prénataux. Trois sites serviront de foyer de stage. Ça va réduire les coûts, ça va être plus efficace et les clients n'auront pas besoin de se déplacer. »

Les services de Télésanté seront intégrés dans sept communautés francophones : soit Saint-Boniface, Saint-Claude, Notre-Dame-de- Lourdes, Swan Lake, Saint-Jean- Baptiste, Sainte-Anne et Saint- Pierre-Jolys, ainsi qu’un centre de santé.

À l’aide de la vidéoconférence, les professionnels de la santé pourront communiquer à distance avec leurs collègues. « On est encore en discussion pour voir sont les spécialistes francophones, reconnaît Lynne Jamault-Crocker. Le nombre de professionnels bilingues est limité. »

Le service permettra de donner

accès à de l'information qui n’est pas toujours disponible dans les communautés rurales et améliorer la qualité des soins fournis aux patients.

Plus rapidement

Depuis un an, le temps d'attente pour rencontrer un professionnel de la santé est réduit à l’aide du système de prise de rendez-vous rapide.

« Les clients devaient attendre entre 6 à 8 semaines avant de rencontrer un professionnel de la santé, mentionne Lynne Jamault- Crogker. On a regardé si on avait les ressources et la demande pour offrir le service en français. » Les clients peuvent maintenant rencontrer un professionnel dans les quatre jours ouvrables à la suite d'une demande.

« Un sondage en novembre dernier a révélé que 93 % des clients sont satisfaits du système, reconnaît Lynne Jamault-Crocker. On a une meilleure utilisation des ressources humaines et une amélioration au niveau de l'efficacité. »

Les clients ne sont pas nécessairement dirigés vers leur médecin de famille, Le système vise à partager la charge de clients entre les professionnels. « Avant, un professionnel commençait sa journée avec un horaire déjà chargé, ajoute-t-elle, Maintenant avec le système, il peut voir plus de clients. Le taux de satisfaction est plus élevé autant chez les clients que les professionnels. »

Dans la communauté

Le mandat du Centre de santé Saint-Boniface ne se limite pas à ses murs. Il encourage le développement communautaire. Un facilitateur rencontre des gens ou des groupes de la communauté

Pour se

pour identifier leurs besoins et les

diriger vers les ressources appropriées. « C'est plus facile de

comprendre les préoccupations des gens en évaluant la situation dans

son environnement, constate Lynne Jamault-Crocker. On est dans la communauté, on veut être visible et on veut voir ce qui se passe. »

Le Centre de santé Saint- Boniface compte plusieurs

SAINT-JEAN-BAPTISTE 1 IMMO MAIN /OiIIQo VEUX n | Ju VE Ile c

pour le Paradis des

a résidence pour personnes 1 âgées le Paradis des pionniers a l'intention de doubler ses unités locatives.

Appelé Chalet Montcalm, le projet de 770 000 $ ajouterait

huit appartements au complexe.

«Il y a un besoin de logements pour les personnes âgées, affirme l'agent de développement économique du Réseau

athalie FOIE Le Centre de santé Saint-Boniface ne cesse d'innover. Comme l’explique Lynne Jamault-Crocker, on veut partager l'expertise, faciliter la prise de rendez-vous et bien cerner les problèmes de la communauté.

partenaires dans la communauté. «Si on ne peut pas combler le besoin des gens, on trouve quelqu'un qui peut le faire, mentionne-t-elle. On travaille ensemble. On n'est pas isolés. »

“TR

communautaire de la région sud, Denis Clément. La demande est forte. Déjà 13 personnes attendent pour un appartement dans le complexe, dont une forte majorité sont francophones. Les gens vont pouvoir rester dans la municipalité et libérer des maisons pour les

Spéciaux de février

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futurs résidants qui veulent s’y

installer. »

protéger, mieux vaut le

dépister

L'unité mobile de dépistage du cancer du sein sera bientôt à

La Caisse populaire a déjà alloué 15 000 $, soit 10 % de l'objectif de la collecte de fonds de 150 000 $. Une équipe de 15 personnes fera du porte-à- porte pour recueillir le financement manquant. « Nous sollicitons l'appui des anciens de Saint-Jean-Baptiste et de la Municipalité rurale de Montcalm pour nous aider », dit Denis Clément. Les subsides gouvernementaux et un emprunt à la Caisse permettront d'entamer la première pelletée de terre.

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Le nombre des rendez-vous est limité. N enfants et prothèses mammaires de 400 PARQRNES sont âgées de # plus de 55 ans à la Municipalité 878 2351 rurale de Montcalm. Cette , @) PROGRAMME C4 clientèle potentielle semble MANITOBA Y1 n " à BREAST SCREENING (1 -) MANITOBAIN DE Gén \ ligne directe de Winnipeg suffisante Pour le complexe de (e DÉPISTAGE DU Care é PROGRAM NX P ANC ER DU SEIN MANITOUA \ Lorette (Manitoba) * sur rendez-vous personnes âgées. LP Action Manitoba L

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G.D.

ACTUEL DU 14 AU 20 FÉVRIER 2007 LA LIBERTÉ

Leac

SAINT-LAURENT

er au Manitoba

Saint-Laurent innove. Un comité travaille à la mise en place d'un système de chauffage écologique largement utilisé dans les pays scandinaves. Moins dispendieux, le système nécessite toutefois une e infrastructure onéreuse,

_ Guillaume DANDURAND

n projet vert à Saint- Laurent? Le village situé sur les berges du lac

Manitoba est en voie de se doter d'un système de chauffage, de distribution d'eau chaude et de climatisation qui réduirait considérablement les émissions de gaz à effet de serre. Et ce, à moindre coût. Le combustible utilisé serait de la paille ou n'importe quel autre composé organique, beaucoup moins cher l'essence, le mazout ou le propane. Et beaucoup moins polluant.

« C'est important de développer un projet prometteur sur le plan de l'énergie, affirme le président de la Corporation de développement communautaire (CDC), Louis Allain. C'est une question de vision à long terme et de jouer un rôle de leader au Manitoba pour un projet d'envergure communautaire et environnementale. »

Le fonctionnement du système est simple. La balle de foin est déchiquetée à l'entrée du système de chauffage pour devenir de la biomasse. « C'est important de mettre la paille sous une forme facile à transporter », explique le représentant de la compagnie de système de chauffage Virdir

Biomass, Eric Rempel. Le composé organique, une fois mis en miette, entre par le biais d'un convoyeur dans la première chambre il est chauffé à haute température.

«Nous enlevons une partie de l'oxygène dans la première chambre, poursuit Eric Rempel. La combustion de la matière organique produit alors beaucoup de fumée. » Cette fumée est redirigée dans la deuxième chambre, elle est chauffée à des températures beaucoup plus élevées. La fumée se transforme alors en silice et en gaz à effet de serre. Ces gaz sont redirigés vers une troisième chambre ils chauffent l'eau et une turbine, permettant de produire de l'électricité.

« L'appareil est bon pour l'environnement, puisque la silice est le composant majeur du sable, qui recouvre 27 % de la couche terrestre », affirme Eric Rempel. De plus, les gaz à effet de serre produits affecteraient moins l'environnement que la décomposition ou la combustion

de la paille dans un milieu naturel.

« II faut s'imaginer que de faire fonctionner cette machine pendant tout un hiver peut être moins dommageable pour

l'environnement que de brûler la

Centres de services bilingues

Votre accès communautaire aux programmes et services gouvernementaux

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Les Centres de services bilingues ont un nouveau site Web facile à naviguer! Visitez www.csbsc.mb.ca afin d'obtenir des renseignements au sujet des programmes et services communautaires et gouvernementaux.

Poursuivez votre recherche par Centres individuels, sujets,

questions les plus fréquemment posées ou par liens

aux partenaires.

Les Centres de services bilingues sont situés à St-Boniface, à Notre-Dame-de-Lourdes et à St-Pierre-Jolys. Composez le 1 866 267-6114 ou visitez le csbsc.mb.ca.

Canadä

DIET TPS DAS RPM ORNE TEE LIT IPS IISIII DT RP IIIT IL

Marutoba

paille sur un champ, estime le titulaire de la Chaire sur l'énergie renouvelable de l'Université du Manitoba, Éric Bibeau. Certains procédés de la nature sont mille fois plus dangereux pour l'environnement que ce système de chauffage. »

À Saint-Laurent

Avant la construction d’un tel système de chauffage communautaire dont le coût est estimé à 1,5 million $, le projet doit traverser les étapes de l'étude de faisabilité et du plan d'affaires. Mais la vague est et les résidants de Saint-Laurent pourraient donner l'aval au projet d'ici la fin de 2007.

« Ça se traduirait par un coût de chauffage réduit pour tous les participants au projet », affirme la présidente du comité du projet écologique à Saint-Laurent, Frieda Krpan. En plus des 29 maisons du nouveau développement résidentiel, plusieurs édifices municipaux pourraient être desservis par les conduites d’eau et les câbles électriques du système de chauffage : l'église, la mairie, le Centre de services bilingues, la nouvelle école de la DSFM et les bureaux de la CDC. « Nous demandons seulement à ces édifices de payer les rénovations de

d F2 d.

4]

LEUR TN 1

Photo : Gracieuseté Éric Rempel

Le système de chauffage de l’entreprise Vidir Biomass.

leurs systèmes de chauffage pour participer au projet », dit-elle.

Frieda Krpan et son comité ont l'intention de mettre sur pied une coopérative pour alléger les coûts et redistribuer les profits. Parce qu’à long terme il risque d'y avoir des avantages pour la communauté, « À la dernière phase du projet, l'excédent d'électricité sera redistribué sur le réseau et vendu à Hydro Manitoba, dévoile Louis Allain. C'est de cette façon que nous pourrons faire des profits. »

Une fois installé, le système de chauffage coûte beaucoup moins

cher que les systèmes conventionnels, à la merci du marché. Une balle de foin coûte entre 15 $ et 30 $ sur le marché. Pour obtenir la même quantité d'énergie qu’elle produit, il faut débourser peuvent produire environ 220 $ dans le cas du mazout, 150 $ pour l'électricité ou le gaz propane et 90 $ pour le bois.

L'étude de faisabilité sera rendue publique à la mi-mars. Le Conseil de développement économique des municipalités bilingues du Manitoba travaillera ensuite à l'élaboration du plan d'affaires pour attirer les investisseurs.

AVIS AUX MOTONEIGISTES

LE CANAL DE DÉRIVATION

DE LA

RIVIÈRE

À l'heure actuelle, 31 kilomètres, soit environ 64 %, du chenal de dérivation font l'objet de travaux de terrassement. Prochainement, le chenal de dérivation deviendra un.chantier de construction actif sur toute sa longueur.

Vous risquez de rencontrer des travailleurs de l'équipement lourd en tout temps.

Il y aura de nouveaux chantiers de construction et des situations dangereuses qui changeront d'endroit tout au long de l'année. Les travailleurs qui conduisent de l'équipement lourd se concentrent sur leur tâche et peuvent ne pas voir les promeneurs à pied ou les motoneigistes qui se trouvent à proximité.

Les travailleurs vont poursuivre leurs efforts pour fournir d'ici le printemps une protection contre les inondations à récurrence de 300 ans - soit l'équivalent de la plus importante inondation de toute l'histoire du Manitoba. Durant cette période, aidez-nous à maintenir un chantier de construction sécuritaire pour vous et pour les travailleurs du canal en évitant de vous trouver à proximité.

À Rappelez-vous : conduisez prudemment!

EST EN VOIE DE CONSTRUCTION

Pour votre sécurité et celle des travailleurs du chantier de construction, veuillez éviter de conduire vos motoneiges sur le canal de dérivation ou à proximité, pendant les travaux de construction du Projet d'agrandissement du canal de dérivation de la rivière Rouge.

ROUGE

Commission Du Canal De Dérivation Du Manitoba floodwayauthority.mb.ca/index_frhtml

Canada

LA LIBERTÉ

DU 14 AU 20 FÉVRIER 2007

Manitoba

ACTUEL

CANADA TERRE D'ACCUEIL

Professionnel

45 % des immigrants en 2004 avaient un diplôme universitaire, mais une minorité d’entre eux pourront refaire leur carrière au Canada.

epuis plus de dix ans, le

_ Patricia SAUZÈDE-BILODEAU gouvernement canadien

D affirme vouloir accueillir

plus d'immigrants qualifiés. Mais ces nouveaux arrivants doivent faire face à une déception de taille lorsqu'ils posent le pied au pays. Leur formation, pour laquelle ils ont mis efforts et argent, n’est pas reconnue ici. Enchaïînant les emplois et les déceptions, certains immigrants se demandent si le Canada ne leur aurait pas menti.

« Ma famille et moi sommes arrivés au Canada en août 2005, explique le Marocain Rachid Elaaji. Nous avons quatre enfants qui s'intègrent graduellement. »

Désirant offrir un meilleur avenir à ses enfants, le couple a plié bagages pour venir s'établir au Manitoba il y a un an et demi. Avec 25 ans d'expérience en tant

que professeur d'anglais dans son pays et ailleurs dans le monde, Rachid Elaaji s'attendait à pouvoir exercer son métier dans sa nouvelle société. « De mon pays, j'avais eu écho que si je voulais travailler dans mon domaine au Canada, je devrais seulement remplir une demande de permission, Ça avait l'air simple. »

En mettant les pieds ici, voilà que les choses se compliquent. Pour avoir cette fameuse permission, il devait présenter une demande de brevet, puis remplir un autre formulaire, puis un autre. Formulaires après formulaires, le père de famille a vu les mois s'écouler sans jamais pouvoir enseigner. « Ça a pris huit mois avant que je sache ce qui se passait, ajoute-t-il. Entre-temps, j'ai faire des boulots par-ci par- là, dans les centres d'appel, ou faire de la suppléance. Ça a été un calvaire. »

IMMIGRATION

ne reconnaissance

Une fois la paperasse remplie, le professeur d'expérience apprend qu'il doit reprendre ses études à nouveau, soit refaire son diplôme universitaire de deux ans, s’il veut enseigner comme il le faisait au Maroc. C’en était trop. «Après 25 ans dans mon métier, je ne me voyais pas reprendre le sac à dos et le cartable, surtout que j'ai une famille avec moi, poursuit-il. J'ai fini par laisser tomber parce

que j'ai perdu mes illusions. »

Solution dans les regroupements?

Rachid Elaaji est loin d’être le seul à avoir été confronté à ce problème. Le ministère de l'Immigration du Manitoba est bien au fait de cette situation qui touche des milliers de personnes, et croit que la solution se trouve dans les regroupements des travailleurs. « Le Québec a adopté un projet de loi qui encourage la

Séances d'information sur le PCSRA à venir

Des représentants du Programme canadien de stabilisation du revenu agricole

(PCRSA) donneront des séances d'information dans des collectivités près de chez

vous. Îls aborderont des sujets qui sont importants pour votre exploitation

agricole, et vous donneront des conseils pour remplir le formulaire harmonisé de

2006.

Les représentants du PCSRA pourront également rencontrer les producteurs individuellement. Vous trouverez de plus amples renseignements sur ces rendez-vous individuels sur le site Web du PCSRA. Vous pouvez aussi communiquer avec votre bureau de GO provincial.

Vous trouverez ci dessous les dates, heures et lieux des séances à venir.

L'ENDROIT

Swan River, MB centre de GO de Swan River

Russell, MB

DATE 19 février 2007

22 février 2007

centre communautaire de Russell

Ashern, MB salle de réunion Legion

Ste. Rose, MB club de curling de Ste. Rose

Killarney, MB salle de réunion Elks

Carman, MB

5 mars 2007

8 mars 2007

12 mars 2007

15 mars 2007

pavillon régional de l’U de M, à Carman

Vous n'avez jamais participé au PCSRA?

L'HEURE 19hà21h

19hà21h

19hà21h

19hà21h

19hà21h

19hà21h

Composez le 1 866 367-8506 et demandez qu'on vous envoie la trousse du nouveau participant pour le PCSRA 2007.

Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec l'Administration en composant le numéro sans frais 1 866 367-8506 ou visiter le site Web du PCSRA à l'adresse www.agr.gc.ca/pcsra

Canada

ACTUEL

DU 14 AU 20 FÉVRIER 2007

Manitoba

LA LIBERTÉ

photo : Patricia Sauzède-Bilodeau

«Il y a un grand manque de coordination entre les ambassades et le gouvernement d'ici, explique Rachid Elaaji, qui a abandonner sa carrière de professeur au Maroc, puisque le Canada ne reconnaît

pas sa formation.

reconnaissance des acquis, duquel on pourrait s'inspirer, explique le sous-ministre de l'Immigration du Manitoba, Gérald Clément. Ce sont les ordres qui décident qu’elles sont les conditions à remplir pour pouvoir exercer une profession. Mais c'est quand même la Province qui gère le tout. »

Cette solution paraît être la plus plausible pour l'instant selon le politicien. Ce qui signifie qu'un médecin, un avocat ou un travailleur social pourrait donc être reconnu par son ordre et travailler au Manitoba, si la loi était acceptée à la Province. Cette mesure aiderait plusieurs dans leur démarche, toutefois, pour ceux qui ont une formation mais pas d'ordre ici pour les représenter, le problème reste. « C’est certain que c'est une solution qui ne peut pas inclure tout le monde, mais c’est un début », admet Gérald Clément.

Faire fi de la demande

Si on désire faire venir des gens qualifiés, quelques questions de taille restent en suspend. Faut-il sélectionner les immigrants selon leur formation? Préfère-t-on qu'un médecin ou un ingénieur vienne s'établir ici plutôt qu'un mécanicien?

« Lorsqu'on regarde le dossier d'une personne en demande d'immigration, on ne prend pas en considération sa formation, ajoute Gérald Clément. Mais il faut penser que, par exemple, on a besoin de techniciens dans certains domaines en ce moment. On doit donc aussi accueillir des techniciens. Et quand on y pense,

même beaucoup de nos diplômés deviennent des techniciens. C'est une réalité pour beaucoup de gens. »

Les diplômés ne sont pas nécessairement les seules perles rares même si, par exemple, plusieurs régions du Canada ont un grand besoin de médecins. « C'est vrai qu’il manque de médecins, notamment des francophones au Manitoba, mais c'est le Collège des médecins qui se charge de faire le recrutement et de réaliser les évaluations, ajoute-t-il. Nous n'avons pas le contrôle sur le pourcentage d'immigrants médecins qui peuvent pratiquer. »

La réalité améliorée

Enfin, s’il tente de faire venir une main-d'œuvre qualifiée, le Canada n'aurait pas la bonne méthode, croit Rachid Elaaji. Non seulement ces travailleurs ne se développent pas à leur plein potentiel une fois ici, mais ils sont bien loin de ce qu’on leur avait promis. « Il y a un grand manque de coordination entre les ambassades et le gouvernement d'ici, ajoute Rachid Elaaji. On ne dit pas tout. »

Lui qui enseigne maintenant le français à temps partiel et à contrat, souligne qu'il côtoie régulièrement des gens qui désirent quitter après une désillusion, ou bien qui ont gardé une sécurité dans leur pays d'origine. « J'ai pris mes précautions, j'ai gardé mon poste parce qu'on ne sait jamais, souligne-t-il. Moi je ne demande qu'à m'intégrer, mais il faut m'aider à le faire complètement. »

Dossier

_ Nathalie FORGUES

n a déjà tous rêvé de O conquérir le monde.

Certains passent à l'action! Plusieurs Manitobains ont décidé de se lancer en affaires. à l'international. Des petites entreprises au moment de leur fondation, aujourd’hui elles rendent leurs compétiteurs jaloux.

B-Bel Inc.

Fondée en 2002, l'entreprise B-Bel se spécialise dans la fabrication de jouets. Son fondateur, Raymond Poirier, a rapidement mené l’entreprise à prendre sa place sur les marchés

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_… Réussir à l'étranger

ECONOMIE

passer à l'international?

Des entreprises manitobaines ont percé le marché international. Quelles sont leurs stratégies pour réussir à l'étranger?

Réponses de quatre entrepreneurs francophon

canadien, américain et australien.

« Environ 90 % de notre marché est aux États-Unis, mentionne Raymond Poirier. Je pensais que ça aurait pris plus d'ampleur plus rapidement, mais les gens dans l'industrie nous ont dit que ça a été vite. »

C'est avec l'appui du Conseil de développement économique des municipalités bilingues du Manitoba (CDEM) et l'expertise de Michael Korniat, aujourd'hui vice-président des ventes, que l'entreprise a rapidement pris son essor.

L'entreprise a d’abord développé le Facemaker. « On

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Rick Savone, délégué commercial à Minneapolis, États-Unis :

est allés en Chine pour trouver quelqu'un qui pouvait fabriquer notre produit, explique Raymond Poirier. On s'est retrouvés à l'usine de fabrication du cube de Rubic. C'est qu'on a vu la maison de poupées qui était vendue en Angleterre et en France. Ça n'existait pas au Canada. Les droits appartenaient à des gens en Angleterre. J'ai acheté les droits pour l'Amérique. On a pris presque six mois à la décorer et à changer la couleur. On l’a américanisée. C'est important. Si les gens ne s'identifient pas au produit, ils ne vont pas l'acheter. »

Cette première escapade a

Foreign Affairs and International Trade Canada

LA LIBERTÉ

+#*

Raymond Poirier.

mené à bien d’autres. Des

Canada

DU 14 AU 20 FÉVRIER 2007

ï CAT a by) Photo : Nathalie Forgues

contacts se sont formés et éventuellement des partenariats. L'entreprise a aussi décidé de travailler avec la compétition. « On a acheté une licence de Kellogg's pour vendre notre ensemble Kid in the Kitchen, raconte Raymond Poirier. On n'est plus de la compétition, on travaille avec elle. »

Avec ses 92 représentants aux États-Unis et au Canada, la compagnie cherche à se faire connaître. « On se démarque des autres vendeurs de jouets en ayant des jouets plus exclusifs ou plus différents, avance Raymond Poirier. Quand on est devant les acheteurs, on a quelque chose qui est un peu différent et qui appelle à l'intérêt. Ce n’est pas juste des livres de recettes qu'on vend. On vend Kellogg's. »

Les représentants de B-Bel participent à de nombreuses foires ils rencontrent les gros acheteurs de l’industrie. « On va les acheteurs sont, lance Raymond Poirier. Souvent on va faire un contact initial à des foires. On initie aussi plusieurs projets. »

Le marché le plus intéressant est aux États-Unis. « La Californie a plus de population que tout le Canada, ajoute-t-il. Si tu veux vraiment aller gros, tu dois aller aux États-Unis. Ça fait quatre ans qu’on va à la foire des jouets à New York. »

Momentum Healthware

Spécialisée dans la gestion informatique des services en santé dans les foyers et les centres d'hébergement de longue durée, Momentum Healthware a réussi à percer le marché américain en s’associant à SYSCO). Fournisseur de services aux entreprises de préparation de repas à l'extérieur du foyer en Amérique du Nord, SYSCO à permis à Momentum Healthware de rejoindre 150 000 personnes aux États-Unis.

DOSSIER DE LA SEMAINE

« Lorsque tu veux percer un marché, tu dois d'abord établir de bonnes relations stratégiques, explique le président-directeur général de l’entreprise fondée en 1995, Charles LaFlèche. Ensuite, il faut que tu deviennes local. Les gens aiment acheter des produits de compagnies locales. On ne cache pas qu'on est de Winnipeg, surtout avec les clients de grosses chaînes. Pour eux, il y a un élément intéressant qu'on soit connus dans le marché international. »

La percée du marché américain remonte à la fin des années 1990. Aujourd'hui, ce marché compte pour 20 % des ventes de l’entreprise. « Le Minnesota était le plus gros marché puisque le trajet se fait facilement par auto, mentionne Charles LaFlèche. On a beaucoup en commun avec les gens du Dakota du Nord ainsi que du Minnesota. C’est plus facile de faire des affaires nord- sud que est-ouest. »

Mais l’entreprise s'intéresse aussi au marché québécois. « Les choses qu'on doit faire pour percer un nouveau marché comme la France ou les États- Unis sont pareilles au Québec, explique Charles LaFlèche. On se sert de la même approche. On établit des contacts au niveau des consultants et des ministères de la Santé et on commence à sonder le terrain.

« Il y a même des possibilités via le Québec d'aller en France, ajoute-t-il. Il y a deux ans, il y a eu un échange d’affaires organisé entre le CDEM et les gens d’affaires de Strasbourg. J'ai rencontré des directeurs de foyers et de centres d'hébergement de longue durée. La France n'est pas aussi avancée que le Canada dans l'informatisation du domaine de la santé. Puisqu'on est francophones et qu’on vient du Canada, c’est plus facile de percer un marché comme la France. »

Il est aussi important de développer un produit qui ne demande pas trop de modifications. « Si tu dois redévelopper ton produit pour chaque marché, il n’y a pas d'effet de levier, constate Charles LaFlèche. L'effet de levier parfait serait de percer le marché sans faire de modification. Ce n’est pas réaliste. Pour connaître du succès dans notre domaine, on doit utiliser le produit développé et l’amener sur les autres marchés. On doit d'abord choisir

TT

DOSSIER DE LA SEMAINE

2 LA SC “test

Charles LaFlèche.

un marché qui est proche de notre produit, aller établir des alliances stratégiques qui vont ouvrir des portes. Ensuite, on peut établir un réseau ou une permanence. » È

Roy Légumex

Avec les nouvelles technologies, tout peut se faire à même le bureau principal. C'est le cas de l'entreprise Roy Légumex Inc, située à Saint- Jean-Baptiste. La compagnie se spécialise dans la vente de légumes secs, d'alpiste et d'autres cultures spéciales. Fondée à la fin des années 1950 par Alfred Roy, l'entreprise a commencé à transiger avec des clients canadiens. En 1957, elle a débuté l'exportation de semences aux États-Unis et en 1967, elle a vendu pour la première fois des pois au Royaume-Uni. Aujourd'hui, l’entreprise, toujours établie à Saint-Jean- Baptiste, exporte dans plus de 75 pays en Amérique du Sud et du Nord, en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient. À l'exception de quelques pays comme la Chine, l'Australie et l'Argentine les concurrents peuvent parfois devenir des partenaires.

« Maintenant, j'achète beaucoup de la Chine même si c'est notre compétiteur, mentionne le président de Roy Légumex, Ivan Sabourin. Je sais que je ne peux pas la concurrencer sur le marché.

#74 Photo : Nathalie Forgues

Ivan Sabourin.

Lorsque des clients achètent de mes produits et que je ne suis pas compétitif, j'achète de la Chine pour leur offrir une option. C'est le cas lorsque je n'ai pas de production locale à cause de la sécheresse. On se tourne vers d’autres entreprises pour satisfaire nos clients. »

Percer le marché international n'a pas été un choix pour cette entreprise locale. « Dans notre domaine, on n’a pas d’autres choix que d'exporter nos produits pour être compétitif, constate Ivan Sabourin. On essaie de satisfaire nos cultivateurs domestiques pour qu'ils nous appuient avec leur offre et leurs produits. Ensuite, on essaie de rendre service aux acheteurs dans le monde. C’est possible en leur donnant ce qu'on leur promet. On leur donne la meilleure qualité possible et on leur offre des prix compétitifs. »

« C'est difficile parce que notre région agricole change tout le temps à cause du climat ou des facteurs mondiaux, poursuit Ivan Sabourin. De temps en temps, on est obligés de changer complètement de produits. À ce point-là, il faut se trouver de nouveaux clients. Ça prend plus de temps. Mais une fois que tu as établi ta marchandise et que tu es connu, tu peux trouver de nouveaux clients et augmenter tes ventes chaque année. »

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Archives La Liberté

Gérald Labossière.

AIS

Dans certains domaines, le marché international n'est pas complètement développé, ce qui permet aux petites entreprises d'y trouver leur place. C'est le cas de AIS, chef de file en matière de systèmes d'évaluation MDS pour les soins de longue durée et les soins à domicile.

Fondée en 2001, AIS se spécialise dans la formation en ligne en milieu de travail, sur les systèmes d'évaluation et les applications liées aux technologies de la santé.

« C’est un domaine qui n’est pas complètement développé, soit le côté eLearning, reconnaît le président-directeur général de Assessment and Intelligence Systems (AIS), Gérald Labossière. Par exemple, au Canada, on n'a pas de concurrent. Aux États-Unis, on constate une certaine concurrence. On prévoit en avoir de plus en plus, c'est pour ça que c'est important de bien se positionner aussi vite que possible. C’est un domaine en voie d'évolution puisque c'est un apprentissage d’une façon différente. Ça demande du temps pour que les gens s'adaptent et changent.

« Notre approche a été de chercher des marchés niches, plus petits, précise-t-il. Il y a moins de risques, mais ça nous assure aussi d’avoir plus de

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succès avec nos marchés. On a développé un plan d'affaires on a regardé certains marchés internationaux. La raison, c’est que notre domaine ciblé, c'est la santé et surtout les pays qui ont adopté des systèmes standards d'évaluation. En ayant un système standard, on a une certaine base commune quand on approche les marchés. Autrement, on ne serait pas là. On s’est servis de ce qu’on a appris au Canada pour l'exporter. »

AIS a choisi de cibler les foyers et les centres d'hébergement de longue durée et d'offrir des formations à l'aide de l'informatique. « ELearning, c'est comme prendre des cours sur l'ordinateur par Internet. On peut appeler ça Computer Base Training. C'est l'éducation à travers l'informatique. L'information est adaptée sous base électronique et on se sert de différents éléments de médias là- dedans. On ne présente pas seulement des textes, mais des graphiques et des vidéos pour que ce soit plus interactif. »

Mais les marchés ne sont pas tous sans risque. « On a regardé pour percer le marché de la Chine, mentionne Gérald Labossière. Mais c'est un marché quand même assez complexe du point de vue de la vente surtout si on a de la propriété intellectuelle. En Chine, on risque de la perdre. Elle est souvent copiée. »

L'entreprise essaie aussi de minimiser les frais de déplacement. « On a signé avec une chaîne de foyers de longue durée (86 foyers) à l'automne. On ne s’est jamais rencontrés face à face. C'est quelque chose qu'anciennement, on n'aurait pas cru possible de faire. La technologie change et la façon dont on peut faire affaire avec les gens. Dans ce cas-là, ça a bien fonctionné. »

15

ENVIRONNEMENT

Nettoyer le lac Winnipeg en 135 points

_ Patricia SAUZÈDE-BILODEAU

e Conseil de gestion du lac

Winnipeg a émis une liste

de 135 recommandations afin de réduire les taux de phosphate et d'azote dans le lac. Ces recommandations sont incluses dans un rapport sur les conditions du lac. Le gouvemement provincial promet également de s'attaquer au problème en se concentrant sur les fertilisants et les produits nettoyants.

« Le but, c'est que les gens se rendent compte que nous sommes tous ensembles dans la même situation, explique un membre du Conseil de gestion du lac Winnipeg, William Barlow. Autant dans les milieux urbains que ruraux. »

Pour rejoindre le public, le conseil a rédigé un feuillet intitulé What YOU can do now, disponible en anglais seulement, consistant en une série d'actions simples à réaliser. On propose par exemple d'opter pour des produits fertilisants faibles en phosphate, ou sans phosphate ; ou encore de ramasser les excréments des animaux domestiques car ils sont concentrés en phosphate. Bref, la

La Province et le Conseil de gestion du lac Winnipeg diffusent une liste d'actions pour réduire la quantité de phosphate et d'azote dans le lac.

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réduction du phosphate est nettement prioritaire. Pour l'instant, cette liste est publiée dans le Rapport sur les causes et effets des matières dans le lac Winnipeg (1), commandé au conseil par la Province en février 2003.

À qui la faute?

Le phosphate cause une grande partie des problèmes d'algues dans le lac. Selon les chercheurs, 7 900 tonnes de phosphate aboutissent dans le lac chaque année.

«Le lac Winnipeg reçoit l’eau de quatre états américains, des villes d'Edmonton, Saskatoon, Kenora, Grant Fork et Fargo, entre autres, ajoute William Barlow. C'est beaucoup de matières à absorber. »

Selon les recherches, 11 % du volume d’eau total qui s'écoule dans le lac Winnipeg provient de la rivière Rouge, contre 46 % de la rivière Winnipeg et 26 % de la Saskatchewan. Si la rivière Rouge contribue peu au flot d’eau, elle apporte tout de même 50 % du phosphate accumulé dans le lac. «32 % du phosphate provient des États-Unis par la rivière

DIVISIONeSCOLAIRE

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FRANCO-MANITOBAINE

INSCRIPTIONS À LA MATERNELLE

Les inscriptions à la maternelle auront lieu dans nos écoles au courant de la semaine du 26 février au 2 mars 2007. Les enfants qui auront cinq (5) ans avant le 31 décembre

2007 sont admissibles. certificat de naissance.

Veuillez apporter à l'école un

Les écoles françaises sont ouvertes à tous les ayants droit. Un «ayant droit» est un résidant du Manitoba dont la première langue qu'il a apprise et qu'il comprend encore est le français ou un résidant du Manitoba qui a reçu au moins quatre ans d'enseignement scolaire dans le cadre d'un programme français au Canada ou encore être le père ou la mère d'un enfant qui reçoit de l'enseignement scolaire

dans le cadre d'un programme de français ou qui a reçu un

tel enseignement pendant au moins quatre ans. veuillez communiquer

avez des questions,

Si vous avec les

directions d'école de votre quartier dont la liste est la

suivante :

Ecole Aurèle-Lemoine Ecole Christine-Lespérance Ecole Gabrielle-Roy

Ecole Gilbert-Rosset

Ecole Jours de Plaine Ecole La Source

Ecole Lacerte

Ecole Lagimodière

Ecole Noël-Ritchot

Ecole Notre-Dame-de-Lourdes Ecole Pointe-des-Chênes Ecole Précieux-Sang

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Ecole Roméo-Dallaire Ecole Saint-Georges

Ecole Saint-Jean-Baptiste Ecole Saint-Joachim

Ecole Saint-Lazare

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Ecole Taché

Téléphone : (204) 878-9399

646-2392 255-2081

878-2147 379-2177 447-3364 765-5050 256-4384 878-3621

261-0380 248-2147 422-5505 233-4327 433-7706 885-8000 367-4224 758-3501 424-5287 683-2251 882-2275 233-8735

Saint-Laurent Saint-Vital lle-des-Chênes Saint-Claude Laurier

Shilo Saint-Boniface Lorette Saint-Norbert Notre-Dame-de-Lourdes Sainte-Anne Saint-Boniface Saint-Pierre-Jolys Winnipeg Saint-Georges Saint-Jean-Baptiste La Broquerie Saint-Lazare Sainte-Agathe Saint-Boniface

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Rouge, précise le directeur de la gestion des ressources hydriques du ministère de la Conservation, Dwight Williamson. Lorsqu'on ajoute ce qui s’y accumule dans la partie canadienne de la rivière Rouge, ça donne entre 50 et 60 %. » Une grande quantité d'azote se trouve aussi dans le fond du lac, soit 96 000 tonnes par année.

« Le phosphate n'atteint pas directement notre santé, mais il contribue à la multiplication des algues, ajoute Dwight Williamson. En bout de ligne, ce sont les poissons qui sont les plus touchés par le phénomène. »

Cette hausse prononcée de phosphore daterait des années 1970, selon les recherches. Et les habitudes des consommateurs, les industries et le milieu de l’agriculture sont sur le banc des accusés. « La proportion continue de croître rapidement, note le scientifique. Les fertilisants, les savons, les produits de la salle de bain contiennent du phosphate, c'est la collectivité au complet qui en est responsable. »

À faire

Tous les secteurs urbain, rural et agricole, ont été réunis dans les recommandations pour s'assurer que tous soient visés. « Un des points importants est certainement l'éducation qu'il y a à faire auprès de la population, poursuit William Barlow. Il y a une grande couverture

médiatique, mais je ne suis pas sûr que les gens comprennent l'ampleur du problème. »

Si le Manitoba lance une campagne de sensibilisation, il faut aussi que les États voisins fassent leur part, fait-on remarquer. « L'Alberta, la Saskatchewan et l'Ontario sont prêts à faire leur part, et le Minnesota et le Dakota du Nord ont déjà consenti à réduire leur émission de matières de 10 %, souligne Dwight Williamson. C'est un bon début. Nous pourrions regarder les deux grandes sources au problème et nous en occuper, mais le fait est qu'il y a une multitude de petite sources, indique-t-il. Il faut

Archives La Liberté « Les fertilisants qu’on utilise, les savons, les produits de la salle de bain, c'est la collectivité au complet qui en est responsable », explique le directeur de la gestion des ressources hydriques du ministère de la Conservation, Dwight Williamson.

s'attaquer à tout. »

En attendant, les citoyens peuvent modifier leurs habitudes en faisant des actions aussi simples que lire les étiquettes de ce qu'ils achètent.

« Quelques initiatives auront un prix, mais en général ce sont des mesures que les gens peuvent intégrer dans leur quotidien », conclut William Barlow.

La Province prévoit rédiger une loi qui régulariserait et limiterait l'utilisation de fertilisants, dès cet automne.

(1) What YOU can do now: www.lakewinnipeg.org, sous la rubrique Publications, puis sous LWSB December 2006 Report.

(21 Branche-toi

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DU 14 AU 20 FÉVRIER 2007

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ACTUEL

MUSIQUE

Il faudra apprécier

Men in Kilts pendant

le Festival du Voyageur.

Le quintette en est à ses dernières

représentations.

LA LIBERTÉ LOISIRS

DU 14 AU 20 FÉVRIER 2007

Ah

Men in Kilts en prestation sur le boulevard Provencher devant ses fans.

___ Guillaume DANDURAND

es membres du groupe LE. celtique Men in Kilts

joueront pour la dernière fois ensemble sur les scènes du Festival du Voyageur cette année. Après huit ans de spectacles, deux EP et un album, les deux derniers membres originels du

groupe veulent maintenant entreprendre de nouveaux projets.

Leur histoire a commencé autour d’un chapeau, à la Fourche, Men in Kilts

jouaient pour les passants. Puis il y a eu les bars et la consécration, au Festival du Voyageur de 2002 Depuis, certains membres sont partis et d’autres se sont ajoutés. Mais pour le chanteur, André Lacroix, il est maintenant temps de passer à autre chose.

« Je suis triste c’est sûr, mais c'est une décision réfléchie, précise le front man, comme il se décrit. Là, si on voulait en faire plus, il faudrait faire plus de tournées, aller aux États-Unis, ce qui implique plus d'investissements. Puis, j'ai des

LEVÉE DE FONDS

projets solos

marche. »

qui sont en

André Lacroix participera au Gala manitobain de la chanson en avril Son répertoire surprendra puisqu'il s'attend à composer des pièces très différentes de celles de Men in Kilts. Les influences? Jean Leloup, Ben Harper et Jack Johnson.

« Men in Kilts, c'était des chansons celtiques explique celui qui écrivait la majorité des chansons du band. On parlait souvent de party. Mais moi, ça

La Saint-Valentin à Sainte-Anne

es Chevaliers de Colomb LL: Sainte-Anne-des- Chênes organisent un souper le soir de la Saint-

Valentin afin d'amasser des fonds pour les œuvres de charité.

« On avait des soirées de bingo, mais ça ne fonctionnait plus, alors on a changé de formule, explique un des organisateurs de la soirée, Raymond Connelly. Ce n'était plus rentable. »

Les Chevaliers de Colomb

LA LIBERTÉ

ont donc opté pour un souper de Saint-Valentin pour recueillir les dons des participants et continuer à aider les organismes. « Ce sera un souper normal nous servirons du jambon, du ragoût de boulettes, des patates pilées, du dessert et du café, ajoute-t-il. Ce sera de la nourriture préparée par nous, les

Chevaliers. » Les Chevaliers de Colomb

espèrent amasser environ 700 $. « On croit qu'environ 70 personnes vont se présenter

au souper, ajoute Raymond

Men in Kilts, 2 LÉrniorestors..

Connelly. L'argent qu’on aura | amassé va servir soit à donner |

des bourses à des étudiants ou

pour des organismes. On n’a pas |

encore décidé. »

Le souper de la Saint-Valentin |

se déroulera le 14 février à la salle des Chevaliers de Colomb, 132, avenue Centrale, de 17 h à 19 h. Les billets sont en vente au coût de 10 $. Pour informations : Raymond Connelly, 422-8650.

P. S.-B.

Série 5x5

Le mercredi 14 février au Relais Radio-Canada

Nouvelle série mettant en vedette : Danielle Burke Serge Carrière Marie-Josée Clément Myriam Fortin-Barbier

Pierre Freynet

Infos : www.100nons.com

+

photo : Guillaume Dandurand

fait cinq ans que je ne bois plus. Je veux explorer un peu plus mon répertoire, un peu comme un peintre et sa palette de couleurs. J'aimerais pouvoir peindre avec plus d’une couleur. »

L'artiste a l'intention de se rapprocher de la spiritualité autochtone, la terre, les animaux, la forêt. « Je veux faire des chansons qui me ressemblent plus, signale-t-il, comme parler du réchauffement climatique ou des choses plus deep. En jouant de la musique, on peut passer un message. Ça en dit beaucoup sur une personne. Je veux montrer qui est André Lacroix, parce que je ne suis pas juste un gars qui porte un kilt. »

N'empêche, les gars de Men in Kilts entreprendront leur dernière semaine de rock stars, si l'on croit les dires d'André Lacroix. « On va sortir du Festival de la même façon qu'on y est entré, c'est-à-dire avec beaucoup d'énergie. »

Les chances de voir Men in Kilts en spectacle par la suite seront rares. Après le 2 mars au King's head et le 17 mars au DOC pour célébrer la Saint- Patrice, le band ira à Saint- Laurent pour le Festival Manipogo et à Churchill, pour le Aurera Winter Fest. Le dernier spectacle de Men in Kilts est prévu à Winnipeg, le 5 avril, dans le cadre du Championnat mondial de hockey féminin.

DOCUMENTAIRE

Le courage des survivantes

Le documentaire Mothers Courage, Thriving Survivors, sur la force des femmes victimes du génocide rwandais, sera présenté à l'Université de Winnipeg.

Iles sont des milliers à

Patricia SAUZEDE-BILODEAU Ë tenter de survivre dans les

dures réalités des conflits, à craindre la violence et la perte des leurs. Des milliers à combattre la peur d’être violées ou à panser des blessures profondes. Mais elles sont aussi nombreuses à trouver une force intérieure qui les aide à revivre après avoir vu l'horreur en quittant leur pays. Le tout pour elles-mêmes, mais surtout, pour leurs enfants. On les appelle les Mères Courage. C'est l’histoire de ces femmes rwandaises que raconte un documentaire qui sera présenté à Winnipeg le 20 février. Et c'est avec ces femmes qui ont vécu et survécu

aux horreurs de cette guerre que travaille Margaret von Lau.

« Les femmes que nous accueillons ici ont vécu des choses inimaginables, explique la

directrice générale du centre Needs, Centre d'accueil pour les familles affectées par la guerre Needs à Winnipeg, Margaret von Lau. Elles ont vu la violence, la mort, elles ont été violées, battues, ont perdu des maris, des enfants. C'est horrible. » C'est cette réalité des victimes du génocide du Rwanda qui est dépeinte dans le documentaire

du réalisateur Léo Kalinda.

Le centre accompagne des centaines de familles chaque année, afin de les aider à se refaire une vie et à se reconstruire intérieurement. Plus souvent qu'autrement, ces personnes sont terrorisées et traumatisées pour la vie. « Ce sont des personnes innocentes comme nous, qui ne comprennent pas ce qui leur arrive, ajoute-t-elle. Il faut savoir que nous sommes privilégiés d'être simplement nés ici. »

Margaret von Lau explique que le travail à faire avec les

femmes est grand, non pas qu’elles sont les seules victimes des conflits, mais bien qu’elles les vivent différemment. « Les enfants, on doit leur pardonner beaucoup puisqu'ils sont les plus innocents, ajoute-t-elle. On leur pardonne par exemple le vol lorsque c'était pour leur propre survie. Tandis que les hommes ont vécu la torture ou doivent vivre avec la culpabilité d'avoir tué parfois. À cause de cette culpabilité, ils reçoivent en général le soutien de leur communauté après Coup. »

Les femmes sont les victimes les plus isolées, les plus punies lors des conflits pour lesquels elles portent rarement une responsabilité. Que ce soit au Rwanda, au Cachemire, en Tchétchénie ou en Iran, la violence, l'exploitation sexuelle, l'esclavage et le rejet sont le lot des femmes.

« Nous travaillons avec une

Célébrons nos femmes d’action! Remise du Prix Réseau 2007

et brunch

Nous vous invitons au brunch annuel et à la remise du Prix Réseau le dimanche 4 mars

àllh45 au Club de golf de Saint-Boniface (100, rue Youville).

Le Prix Réseau est décerné à l’occasion de la Semaine internationale des femmes créée en 1977 par les Nations unies pour célébrer les progrès accomplis en faveur de l'égalité des femmes et évaluer les difficultés auxquelles elles sont

encore confrontées.

En ce 30° anniversaire, le thème au Canada est « La violence faite aux femmes : Agir pour en finir ».

Paroles et mélodies de Madame Dominique Reynolds

conférencière invitée

« Je suivrai mon propre chemin »

Coût des billets : 25 $ adultes et 12 $ enfants de moins de 12 ans

Réservations avant le mercredi 28 février à 16 h 30, au (204) 231-7063 ou par courriel à raf@raf-mb.org

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Notre vitalité assurée

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LA LIBERTÉ

Irakienne qui, durant la guerre, a vu sa fille de 14 ans être violée, sous ses yeux, décrit Margaret von Lau. Après le viol, elle s'est suicidée en se lançant par la fenêtre, devant sa mère. Pouvez- vous imaginer le traumatisme de cette femme? »

Surhumaines

Démolies, démunies, rejetées, les victimes qui en ont la force, s'enfuient pour de recommencer leur vie ailleurs. « C’est incroyable comme beaucoup d’entre elles trouvent une force surhumaine pour vivre, enfin,

assure Margaret von Lau. Pendant des années, la peur d'être réveillées la nuit par une bombe ou par des soldats les ont empêchées de dormir parce qu’elles pensaient à la sécurité de leurs enfants en premier, jamais à elles. Ici, elles retrouvent une sécurité qui leur permet de respirer. Ça signifie beaucoup pour ces femmes. »

Le film Mother's Courage, Thriving Survivors sera présenté le mercredi 20 février à la salle AM41 de l’Université de Winnipeg à 19 h. Pour informations, composez le 772-7876.

SOCCER

A la recherche ‘un bénévole

e Centre récréatif Notre- 1 Dame, à Saint-Boniface,

est à la recherche d’un bénévole qui prendrait en charge le dossier du soccer.

« Nous avons de la difficulté à recruter des bénévoles pour s'occuper du soccer », explique la présidente du comité exécutif du Centre récréatif Notre-Dame, Johanne Colliou.

Au sommet de sa gloire, le soccer attirait 400 jeunes chaque été. À l’époque, Norbert Bender s'occupait de l’activité. Mais depuis qu'il a laissé sa place à la relève, qui est toujours inoccupée, le programme est en

chute libre.

« Si l’on ne trouve pas un

bénévole, l’activité risque de tomber à l'eau, avance Johanne Colliou. Les parents vont pouvoir inscrire leurs enfants quand même, sauf qu’ils devront aller jouer ailleurs qu’à Saint- Boniface. » Le Centre récréatif Notre-Dame est à la recherche d'autres personnes qui peuvent animer d’autres activités, comme le yoga par exemple.

Le Directorat des sports est entré en contact avec le Centre récréatif Notre-Dame afin de l'aider dans sa recherche de bénévoles. Au moment d'écrire ces lignes cependant, aucun bénévole n'aurait accepté le poste.

G.D.

SAINT-JEAN-BAPTISTE

Des jeux pour enfants

e Centre de la petite L enfance (CPE) de Saint-

Jean-Baptiste met en place son premier projet, Joujous cliquetis et roulis. Offertes aux enfants de deux à cinq ans, les dix sessions d'activités physiques permettront aux touts-petits de jouer ensemble, une fois par semaine.

Au menu : les jeux de Simon dit, la patate chaude, suivre le conducteur, feu vert-feu rouge et bien d'autres. « On veut encourager les mouvements, la coordination et l'attitude positive d'une vie active chez les enfants, explique la coordonnatrice du CPE de Saint-Jean-Baptiste, Nathalie Lafond. Les sessions d'activités permettront aussi les

DU 14 AU 20 FÉVRIER 2007 LA LIBERTÉ LOISIRS

développements moteur, social et émotionnel des jeunes, tout en s'amusant en famille. »

Le premier projet du CPE vise à sensibiliser les parents au sujet de l’activité physique chez les enfants. « S'ils développent une bonne attitude face à l'activité physique, ça va être normal pour eux de bouger plus tard », pense Nathalie Lafond. Joujous, cliquetis et roulis se veut un exercice visant à réduire l'obésité chez les jeunes.

Les ateliers gratuits ont débuté le 13 février, à 18 h 30 et se poursuivront tous les mardis jusqu'au 24 avril. Pour plus d'information, veuillez contacter Nathalie Lafond, au 758-3141.

G.D.

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Mer légendaire

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La mer recèle des mystères et des légendes nombreuses. Dans The Secret of Roan Inish de John Sayles, une famille de pêcheurs est captivée par la magie de la mer. Un des fils est emporté par les courants avec son berceau.Plus tard, sa sœur, persuadée qu'il a été recueilli par des créatures mythiques, décide de partir à sa recherche. Présenté dans le cadre de la série de films pour enfants Cabin Fever! à la Cinémathèque, le 18 février à 14 h. Entrée libre. Renseignements :925-3454,

Portrait de l'abstrait

Le Musée des * beaux-arts de Winnipeg | propose un tour | d'horizon de l'art | abstrait au N | Canada, depuis | ses débuts dans | les années 1920 jusqu'aux années 1990. Before and Beyond Nostalgia : Canadian Abstraction to the 19905 présente un panorama d'œuvres d'artistes ayant exploré l'abstrait et l'automatisme, comme Alfred Pellan, Bertram Brooker, Robert Houle et David Urban. Une attention spéciale est accordée aux artistes des Prairies. Jusqu'au 4 mars. Entrée :6 $ (adultes), 4 $ (aînés et étudiants). Renseignements : 789-1760 ou Www.wag.mb.ca.

Musique baroque

Le Conservatoire 2 de musique et

d'arts du # Manitoba présente Hearth

and Home, le 18 février à 19h 30, au 211, rue Bannatyne. Au programme :des œuvres de Jean-Sébastien Bach jouées par le claveciniste Éric Lussier, Entrée : 20 $ (adultes), 15 $ (aînés et étudiants). Billets : 943-6090 www.mcma.ca.

Jusqu'au 24 février, la galerie aceartinc. propose une exposition de vidéos réalisés par Donigan Cumming, Episodic. Loin de faire dans la dentelle, les vidéos montrent des personnes aux prises avec la maladie, la douleur, l'alcoolisme et autres problèmes autodestructeurs. Le spectateur se fait ici voyeur coupable. Entrée libre. Renseignements : 944-9763 ou www.aceart.org.

LA LIBERTÉ LOISIRS

PATRIMOINE

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DU 14 AU 20 FÉVRIER 2007

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La Société historique de Saint-Boniface accueille une exposition retraçant le parcours des voyageurs et l'évolution de leurs moyens de transport.

Jennyfer COLLIN

> est par le biais de la petite histoire de la bataille de Grand

Coteau que le major Jim MckKillip a commencé des recherches sur l'évolution du système de transport chez les Métis. Le 14 février, il partagera ses découvertes avec le public manitobain lors d'une conférence à la Société historique de Saint-Boniface. (1)

« La bataille de Grand Coteau s'est déroulée en 1851, explique Jim MckKillip. C'était une confrontation entre environ 2 000 Sioux du Dakota et une cinquantaine de Métis de la rivière Rouge. Les Métis ont remporté la bataille, ce qui est une très grande anomalie. J'ai donc voulu comprendre pourquoi les Métis, des chasseurs de bisons, étaient capables de gagner une bataille que l'armée américaine n'avait pas réussi à remporter. »

Au fur et à mesure de ses recherches, l'étudiant au doctorat au département d'histoire de l'Université d'Ottawa s’est rendu compte que la réponse à ses interrogations était liée au système de transport des Métis.

«Ils ont développé un système de transport basé sur la charrette de la rivière Rouge », explique-t-il. Cette organisation sophistiquée consistait à entourer les femmes et les enfants avec les charrettes, de façon à ce que les hommes combattent dans des tranchées aménagées à l'extérieur du cercle protecteur.

DÉCOUVREZ NOS 101

LA LIBERTÉ

La conférence de Jim McKillip n'est toutefois pas seulement axée sur les charrettes de la rivière Rouge, mais également sur les moyens de transport maritimes et ferroviaires développés par les voyageurs.

Au départ, ces employés des compagnies de fourrure utilisaient des canots. Or, vers 1823-1825, les canots ont été remplacés par des barques d’York, fabriquées dans l'usine de dépôt de la Compagnie de la Baie d'Hudson. « Les canots ont été remplacés dans une période très courte de trois ou quatre ans, fait observer Jim McKillip. Ces bateaux étaient trois fois plus économiques que les canots. Ils ont donc permis de faire économiser beaucoup d'argent à la compagnie. »

Exposition sur les voyageurs

La conférence Échos des voyageurs sera suivie par le vernissage d’une exposition plus générale sur le voyageur. La directrice de l'équipe de recherche sur le voyageur au département d'histoire de l'Université d'Ottawa, Nicole St-Onge, en a assuré la préparation.

« L'exposition est basée sur un projet de recherche du département d'histoire et financé par le Ralliement national des Métis, explique-t-elle. En fait, c'est une base de données de 34 000 contrats de voyageurs avec les compagnies du Nord-Ouest et de la Baie d'Hudson. »

Pour les gens qui s'intéressent à

#

Photo : Gracieuseté Jim MckKilliip

Scène l’on voit des voyageurs transporter leurs barques d’York.

la généalogie des Métis ou des francophones, cette base de données représente une mine de renseignements. « On peut retracer quand et les voyageurs sont venus, leur nom, leur âge, leur paroisse de naissance et avec quelle compagnie ils se sont engagés, précise la professeure. Dans l'exposition, on montre des contrats, des photos, les grandes familles de voyageurs. »

Même si les recherches de l'équipe de Nicole St-Onge sont encore au stade préliminaire, cela n'a pas empêché la professeure de constater certains faits intéressants. « Le nombre de contrats est très surprenant, indique-t-elle. 34 000 contrats ont été signés en quelques décennies et surtout dans le corridor entre Montréal et Trois-Rivières.

« Ça signifie que pratiquement tous les gens étaient parents quand ils sont arrivés au Manitoba, enchaîne-t-elle, On voit même qu'il y avait des familles

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spécialisées dans le commerce de la fourrure qui revenaient année après année. Par exemple, c'est le cas des Parenteau, qui se sont établis dans la région de la rivière Rouge, à Saint-Vital. »

Grâce à tous ces renseignements, Nicole St-Onge compte rencontrer plusieurs objectifs. « On veut analyser les tendances, précise-t-elle. Par exemple, on voudrait savoir qui part où? les villages au Québec choisissent-ils une compagnie spécifique? les voyageurs qui marient des femmes autochtones et qui s'installent au Manitoba viennent-ils de villages plus pauvres? ou n'ont-ils aucune raison de retourner au Québec? Bref, on veut savoir qui avait envie de rester et pourquoi. »

(1) La conférence Échos des voyageurs débute à 19 h 30 à la salle Pauline-Boutal du Centre culturel franco-manitobain. Le vernissage de l'exposition sur les voyageurs suivra au Salon Empire à 20 h 30. L'entrée est gratuite.

MONNAIE ROYALE CANADIENNE ROYAL CANADIAN MINT

UNIVERSIADE MONDIALE

‘extraordinaire aventure de Katrine Fisette

Daniel BAHUAUD

oins d'un an après avoir

formé une équipe,

quatre passionnées de curling de Calgary, dont une native de Saint-Boniface, Katrine Fisette, ont remporté la médaille d'or à la 23e Universiade mondiale, à Turin, en Italie.

La compétition universitaire avait lieu du 13 au 27 janvier. Le 26 janvier, les Canadiennes

Katrine Fisette, Brittany Gregor, Heather Hanson et Hayley Pattison ont remporté la victoire finale contre l'équipe russe.

« On l'a remportée de justesse, lance Katrine Fisette. Nous étions rendues à la dernière manche et le pointage était de 5 à 5. Heureusement qu'on avait le marteau. On a littéralement gagné le match d'un coup de pierre. »

L'équipe savoure sa victoire.

JEUX DU CANADA

Équipe Manitoba

Jeux du Canada approchent à grands pas. La ville de Whitehorse, au Yukon, en est à ses derniers préparatifs tandis que provinces et territoires annoncent la liste de leurs représentants. La cérémonie d'ouverture des Jeux aura lieu le 23 février. Ce sera aux athlètes de faire valoir leur talent et leur travail acharné jusqu'à la clôture, le 10 mars.

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Au moment d'écrire ces lignes, Équipe Manitoba tente encore de dénicher le capitaine honoraire et le porteur du drapeau de la province.

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Plusieurs francophones porteront les couleurs du Manitoba lors des Jeux. Maurice Lesage de Notre-Dame-de- Lourdes, Patrick Labossière de Winnipeg, Janelle Langlais de Garson, David Toews de Winnipeg ainsi que Hilary Chaput, Chantal Freynet et Nicole Lepage de Sainte-Anne font partie de la délégation manitobaine.

De la ringuette au biathlon en passant par le hockey, les Manitobains défendront leurs couleurs.

G.D.

| | | |

Lancé par l'Office national du film du Canada en collaboration avec la Société Radio-Canada.

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Comment une équipe de curling, qui n'a jamais disputé de championnat provincial, a-t-elle réussi à remporter une compétition mondiale? Réponse de Katrine Fisette.

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Photo : Gracieuseté Katrine Fisette

L'équipe canadienne féminine universitaire de curling : Brittany Gregor, Hayley Pattison, Katrine Fisette

et Heather Hansen.

Surtout que leurs principales adversaires sont des athlètes olympiques. « Dans bien des pays, en Europe surtout, le curling est pratiqué par peu de gens, explique Katrine Fisette. En Italie, il y a seulement une petite douzaine de femmes en jouent. Les mêmes athlètes participent donc à toutes les compétitions. En battant les Russes, nous avons battu une des meilleures équipes olympiques du monde. »

Une des forces de l'équipe canadienne est de pouvoir adapter son jeu à celui de ses adversaires, pour ensuite les déjouer. « Les Russes sont agressives, explique Katrine Fisette. Elles font beaucoup de sorties. Nous en avons fait autant.

Quant aux Suédoises, que nous avons battues en demi-finale, elles sont de bons stratèges. Mais leur technique laissait à désirer. Nous avons lancé nos pierres avec plus de contrôle et de précision. »

Oui, mais comment se fait-il que les quatre athlètes aient pu se rendre à leur première compétition internationale sans affronter les équipes albertaines, qui sont abondantes et reconnues pour la qualité de leur jeu? « Par pur coup de chance, lance Katrine Fisette, non sans humour. D'habitude, Îles équipes s'affrontent en compétition provinciale avant d'accéder à la compétition nationale universitaire. Mais en 2006,

l'Université de Calgary n'avait pas d’autres équipes féminines. Nous nous sommes présentées et nous sommes allées tout de suite au national. C’est que nous avons surpris tout le monde. »

Bien que récemment arrivées sur la scène, les membres de l'équipe canadienne pratiquent le sport depuis longtemps. « J'adore le curling, déclare Katrine Fisette. C'est un sport actif, mais qui n’essouffle pas. J'aime aussi que les équipes soient petites On peut contribuer davantage au jeu. De plus, on peut rencontrer les gens, car le côté social du sport est très développé. C'est autant le cas sur la scène internationale qu'albertaine. »

Photo : Gracieuseté Don Chapman

Dix-huit équipes se sont rencontrées sur la glace durant la 75e édition du Bonspiel de Saint- Claude. Les 2, 3 et 4 février derniers, hommes et femmes ont envahi l’aréna pour déloger le titre de meilleure équipe de cette 75e édition. L'équipe de Shelly Dubois, Hugh Green, Lionel Leduc et Tony Klotz a remporté la première place lors du premier événement. L'équipe formée d'Adèle, Dave et Angela Hunt ainsi que de Norm Leduc a remporté la première place lors du deuxième événement. La familie Van Deynze composée d’Estelle, Nadine, Rob et Roland s’est classée première lors du troisième événement.

Pour souligner le 75e anniversaire du Bonspiel de Saint-Claude, les gens étaient aussi invités à participer à un souper et une soirée dansante le 3 février.

LA LIBERTÉ DU 14,AU 20 FÉVRIER,2007 , LA LIBERTÉ LOISIRS

Le Club de Bicolo

O GÉNIE DE LA MÉTÉO

Réponds à chaque question en encerclant la lettre qui correspond à la bonne réponse. Si tu as

bien répondu, tu devrais obtenir un mot que tu connais en mettant bout à bout les lettres encerclées.

1. Chaque jour, sur la Terre, il y a environ 4. Les nuages très élevés dans le ciel sont a) 400 orages b) 4 000 orages appelés c) 40 000 orages k) citrus 1) virus m) cirrus En Australie, les willy-willy sont . Un cyclone, c'est

l) des ouragans m) des kangourous a) un ouragan b) un clown très agité n) des fermiers très bougons c) la copie d'un clown

Les plus gros grêlons peuvent atteindre la taille 6. Les vents accompagnant une tornade peuvent g) d'une balle de golf h) d'une bille atteindre i) d'une balle de tennis 5) 200 km/h t) 500 km/h u) 350 km/h

Solution : __

| @ MOT MYSTÈRE | | © METEO EN FOLIE

Trouve les mots suivants dans la grille et À l'aide du code, déchiffre ce qu'annonce la encercle-les. Les lettres restantes formeront [D pauvre météorologue. la réponse.

Iiu Joué GuriNon EU ue

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CUMULUS PLUIE AVERSE GOUTTE PRÉVISION BISE 1 GRÊLON ROSÉE BROUILLARD HUMIDITÉ 1 TEMPS BRUINE VAPEUR D abu ua CGuko 4 EVE a

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Les météorologues l'utilisent quand ils annoncent de la pluie.

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Les reproductions de cette page à des fins pédagogiques sont permises à la condition de mentionner la source. CLus DE BicoLo + C.P. 190 + 383, boulevard Provencher + Saint-Boniface (Manitoba) R2H 3B4 + 237-4823

LA LIBERTÉ LOISIRS DU 14 AU 20 FÉVRIER 2007 LA EIBERTÉ

Le calendrier

communautaire

Île-des-Chênes

15 février * Déjeuner aux crêpes : préparé par les finissant(e)s 2007 et le personnel du Collège régional Gabrielle-Roy : 7 h à 13h * Collège régional Gabrielle-Roy * info. : Monique, 878-2147.

Notre-Dame-de-Lourdes

23 février + Tournée - Théâtre du Grand Cercle: Cercle Molière + volet jeunesse du Cercle Molière + spectacle au public général : Récits et chansons *19h:info.: Janine, 231-7022.

Saint-Boniface

15 février * Session - Les normes d'emploi au Manitoba : Pluri-elles + 13h à 16h 30: 570, rue Des Meurons:info.:Sabrina, 233-1735 poste 202.

15 février « Activité / ÉMR : repas du midi dans le cadre du Festival du Voyageur + RSVP avant le 12 février + 11 h 30 + CCFM (340, boul. Provencher) : info. : Lyse, 256-6013.

20 février + Mardi Jazz * spectacle : Les ensembles de l'Université du Manitoba + gratuit +20 h 30 : Salle Antoine-Gaborieau du CCFM : info. : Nicolas, 233-8972 poste 433.

22 février + Session - Discrimination et diversité au travail: Pluri-elles + 13h à 16h 30 * 570, rue Des Meurons:info.: Sabrina, 233-1735 poste 202.

22 février * Projection de film * Alliance française et le service culturel du CUSB * titre : Ce que savait Jackie * gratuit + 18 h + Collège universitaire de Saint-Boniface (salle 1214).

23 au 24 février * Projet coproduction : Chiens de Soleil : le résultat d'un atelier de théâtre * mise en scène : Jean-Stéphane Roy: billets disponibles à la porte * 20 h * Salle Martial- Caron du CUSB + info. : Marc, 237-1818 poste 386.

25 février * Partie de cartes * Associés de Sainte- Marguerite-Youville + 19 h 30 à 22 h « Résidence Langevin (210, rue Masson) : info. : Rose, 233-1997.

1er mars * Session - Préparez votre portfolio : Pluri-elles * 13 h à 16 h 30 + 570,rue Des Meurons *info.:233-1735.

2 mars * Arpents de pièges : gratuit + 17 h à 19h + Salle Antoine-Gaborieau du CCFM : info.: 233-8972.

6 mars * atelier - planification financière + coût : 42,15 $ “inscriptions + programme de deux semaines (6 et 20 mars)*18h30à21h30: Collège Louis-Riel * info. : Natalie, 986-6750.

26 au 30 mars * Camplus sur campus printemps + Division de l'éducation permanente : programme jeunesse * 6 à 11 ans * jeux, découvertes, créations * Collège universitaire de Saint-Boniface + info. : Chantal, 237-1818 poste 349 ou 1 888 233-5112.

Saint-Georges

15 février * Spectacle de MATAPAT : Comité culturel Châteauguay * 10 $ adulte + 6 $ étudiant * billets : CDC et Caisse La Vérendrye + 19 h 30: Église Saint-Georges : info. : Marie, 367-8641 ou Liliane, 367-1219.

Vous voulez faire la promotion d'un thé-rencontre, d'une vente bric-à-brac,

d'une fête communautaire, d'une réunion annuelle ou de tout autre événement communautaire? C'est facile! Vous n'avez qu'à nous faire parvenir l'information

au233-ALL0 avant 15 h le jeudi précédant la date de parution.

233-ALLÔ + 383, boulevard Provencher « Pièce 215 + Saint-Boniface (Manitoba) R2H 0G9 Téléphone : (204) 233-2556 + Sans frais : 1 800 665-4443 - Télécopieur : 233-1017 Courriel :233allo@sfm-mb.ca * Site Web : www.sfm-mb.ca/233allo

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Saint-Jean-Baptiste

13 février au 24 avril + Joujoux, cliquetis et roulis * voulez-vous être actif avec vos enfants (2-5 ans) * les mardis + gratuit 18 h 30 à 19h 30 « Centre de la petite enfance et de la famille + info.: Nathalie, 758-3141 ou Marlyn, 373-2026.

4 mars * Théâtre Montcalm : Comité culturel + pièce : Je veux voir Mioussov * adultes :15$: étudiants : 10 $ + en vente : Caisse de Saint-Jean- Baptiste à compter du 13 février * 14h + Salle Centenaire * info.: Annette, 758-3339.

Saint-Joseph

24 février + Partie de cartes : bingo : jeux de cartes * tirages * goûter * 19 h 30 * Salle communautaire + info.: 737-2182.

Saint-Pierre-Jolys

21 février au 14 mars * Les cinq modèles de l'Église + série de quatre conférences * présentation : Père Guy Lavallée les mercredis soir * 19 h 30 « Église de Saint-Pierre-Jolys *info.: Luc, 433-7054,

Sainte-Anne-des-Chênes

16 février * souper / Saint-Valentin * billets : 10 $ * collecte de fonds pour les oeuvres de charité des Chevaliers de Colomb: 17hà 19h * 132, avenue Centrale + info. : Raymond, 422-8650.

23 février * Soirée quiz: collecte de fonds pour JMJ 2008 + maximum 6 joueurs par équipe * prix et goûter : réserver avant le 16 février + adultes: 10 $ à l'avance + 12 $ à la porte * 19 h 30 *info.: Ronda, 422-9855 ou Suzanne, 422-6133.

Saint-James

15 février * Déjeuner aux crêpes 8h à9h 30 * École Roméo-Dallaire * info. : 885-8000.

28 février + présentation / École Roméo-Dallaire + pour les nouveaux parents intéressés à visiter l'école et inscrire leur enfant + 17 h 30 à 18 h 30 * info. : Gérard, 885-8000.

Winnipeg

23 au 25 février * Parlement jeunesse franco- manitobain : Parlement jeunesse franco- manitobain (PJFM) + 23e session parlementaire *9hà 19h: Palais législatif du Manitoba *info.: Brigitte, 232-3225.

Autres

19 février + bourse René-Payot 2007 : Radio- Canada * pour les aspirants journalistes * valeur de 10 000 $ + date limite d'inscription :19 février + info. : Diane, 514-597-5736.

16 février * Freeze Frame : pour les fous de films de moins de 19 ans + date limite pour les concours : 16 février 2007 * inscription en ligne +: wwWw.freezeframeonline.org * info. : Nicole, 294-9593 ou 949-9355,

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LA SOCIÉTÉ FRANCO-MANITOBAINE

LA LIBERTÉ

Photo : Gracieuseté comité cultürel de Sainte-Rose-du-Lac Plus d’une centaine de personnes ont participé à la 14e édition de la veillée du bon vieux temps organisée par le comité

culturel de Sainte-Rose-du-Lac. Le 27 janvier dernier, ça swinguait à la salle communautaire.

La particularité de la soirée : la francophonie. « Les gens aiment s'amuser ensemble en français, explique la présidente du comité culturel, sœur Thérèse Cloutier. Ce n’est pas tous les jours qu’on peut avoir une activité qui se déroule entièrement en français. »

Pour l’occasion, le comité avait invité la troupe de théâtre de Sainte-Anne. Elle a présenté Les souhaits de la vieille dame, une pièce qui retrace les origines de la viellée canadienne.

C'est avec quelques petits défis que la troupe a accepté de se présenter à Sainte-Rose. Avec le trajet, le décor et les accessoires devaient être limités. Mais les liens qui ont été créés vont au-delà de la technique.

« On est si peu dans la famille francophone au Manitoba, reconnaît Diane Connelly. C'est une chance pour nous de nous connaître davantage. C'est plus grand que juste présenter une pièce à Sainte-Rose. C’est une aventure qui crée des liens importants pour la francophonie. »

Avec le succès de cette année, les idées commencent déjà à mijoter pour préparer le 15e anniversaire de l'événement l'an prochain.

Stimuler leur esprit, c'est multiplier leurs possibilités

Choisissez la profession d'éducateur des jeunes enfants

En 2007-2008, le programme de prêt-subvention continuera à couvrir vos frais de scolarité pour la première année, jusqu'à un montant de 4 000 $, si vous suivez des cours en éducation des jeunes enfants dans un des collèges de la province.

De plus, grâce au financement que le gouvernement du Manitoba accorde aux garderies à but non lucratif, vous pouvez vous attendre à commencer votre carrière en gagnant entre 27 000 $ et 30 000 $ par année, une fois que

vous avez obtenu un diplôme sanctionnant deux ans d'études en éducation des

jeunes enfants.

Pour obtenir plus de renseignements sur ces nouvelles possibilités trèsi intéressantes dans le domaine de l'éducation des jeunes enfants et pouf apprendre comment faire } carrière dans cette ri profession enrichissante, hs veuillez téléphoner au :

Service de renseignements concernant la garde d'enfants

945-0776 (Winnipeg) x *#

1 888 213-4754 (sans frais) Y ve

ou consulter Carrières en services Le Enfants en santé Manitoba Les enfants et les familles d'abord

à l'enfance sur notre site Web, à l'adresse : direct.gov.mb.ca/ cdchtml/html/internet/fr/

index.fr.html

DU 14 AU 20 FÉVRIER 2007 LA LIBERTÉ LOISIRS

Recette

Biscuits à l'orange et au gruau

Ingrédients :

1 tasse (115 g) de farine

1 tasse (250 ml) de gruau

1/2 c. à thé (2 g) de soda à pâte

1/4 c. à thé (1 g) de sel

1/2 tasse (125 ml) de shortening végétal 1 tasse (200 ml) de cassonade

2 c. à table (30 ml) de jus d'orange

1 c. à table (15 ml) de zeste d'orange râpé 1 oeuf

1/2 tasse (125 ml) de noix hachées

1/3 tasse (85 ml) de noix de coco

à Mélanger la farine, le gruau, le soda et le sel. Bien brasser.

Battre en crème le shortening, la cassonade, le jus d'orange, le zeste et l'oeuf dans un grand bol. Ajouter le mélange de farine. Mélanger.

Incorporer les noix et la noix de coco.

Déposer la pâte par cuillerées en espaçant de 2 pouces (5 cm) sur la plaque à biscuits graissée.

Cuire au four à 350° F de 10 à 12 minutes.

Préparation : 15 minutes + Cuisson : 12 minutes + Portions : 48

Recette tirée du site Internet suivant : http://www.recettes.qc.ca

Vous avez des événements à signaler dans les régions suivantes? N'hésitez pas à nous contacter :

Le Sud : L'Est : Guillaume Dandurand Patricia Sauzède-Bilodeau

L'Ouest : Nathalie Forgues

237-4823 ou 1 800 523-3355

AARERTÉ

| [ 1] 1 | | | (|| || IL | PROBLÈME 427 D OU CSD » HORIZONTALEMENT traversent un pays sans concerne la soeur,

s'y arrêter. 11. Charrette campagnarde à deux roues. - Monnaie

Nom de plusieurs rois de Norvège. - Stylo à bille. - Venue au monde.

1. _Interjection. - Personnel. - Écrivain français (1912) auteur de la

Planète des singes. : Es El Lo | 9. An es D PERTE ADenlelr . Folles, extravagantes. - qui n'admettent aucune Conjonction. contestation.

lequel on s'agenouille. 3. Supérieur, formidable, - lon de charge positive. VERTICALEMENT 4. Personnel. - Transistor. - 1. Chiffre romain. - Négation. 5. Lieux plantés d'auines. 2. - Reine de beauté. 6. Anticosti en est une. - Traitas quelqu'un avec 3. mépris.

10. Nul n'est censé ‘ignorer. - Mettais à l'écart des autres.

11. Grands mammifères carnivores. - Nuit d'hôtel Prénom masculin. - Décent, convenable.

Soldat romain armé de la lance. - Dans ce pays.

Brisera le bord ou le goulot. - On le fête le 1er janvier

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ent

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LA LIBERTÉ LOISIRS DU 14 AU 20 FÉVRIER 2007

SCIENCES

SANS FICTION

Î

LL

écemment, un ami m'a dit R croire que la chimie est une

science «finie»,oùilne reste rien à découvrir. Selon lui, les chimistes ne devraient avoir plus rien à faire, étant donné que le tableau périodique des éléments est « complet ».Cette remarque m'a bien surprise et même incitée à écrire cette chronique, car je crois que la chimie évolue constamment et mériterait plutôt d'être perçue comme une science « infinie ». Si les éléments du tableau périodique paraissent bien sages dans leurs petites cases, en réalité ils ne cherchent qu'à réagir entre eux, d'où l'existence de l’eau, du pétrole, des médicaments, du plastique, des protéines, bref de tout ce qui nous entoure. Le monde nous vivons est constitué de réseaux d'atomes (les métaux et minéraux, par exemple) et de molécules;les chimistes s'efforcent de comprendre tous ces systèmes complexes et arrivent même parfois à créer leurs propres systèmes artificiels (ou synthétiques).

En 1869, le chimiste russe Dmitri Mendeleiev publiait pour

élémentaire, mais plus encore

la première fois sa version du tableau périodique, dans le format qui nous est le plus familier aujourd'hui. Au moment de cette publication, avec seulement 63 types d'atomes connus, le tableau de Mendeleiev était beaucoup plus restreint que celui d'au moins 110 éléments utilisé maintenant.Ce concept a connu une évolution constante depuis, car la découverte de nouveaux éléments a progressivement contribué à remplir le tableau. Au fur et à mesure, les « cases vides » d'éléments encore inconnus laissaient supposer leur existence. Ainsi jusqu'à son décès en 1907, Mendeleiev a pu catégoriser 85 éléments dans les cases de son tableau périodique.

Au début des années 1940, 92 éléments chimiques étaient connus. Plusieurs scientifiques dont Glenn Seaborg à Berkeley décidèrent alors qu'une autre période (rangée horizontale) ne ferait pas de tort au tableau de Mendeleiev. Seaborg (prix Nobel de chimie 1951) et ses collègues décidèrent de « fabriquer » de nouveaux éléments en utilisant des techniques impliquant

T'es parent avec qui, toi?

CELEEEEEEEEEEEE EEE EEE EEE EEE EEE EEE ETES E TETE ETES I TITI III

Bonjour!

Mon nom est Paul’hiver Patric Joseph et je suis fier de vous présenter mon petit frère Charleaux Cecil Matthieu, le 3 octobre 2006. Nos parents Noëlle (Kulvk) et Robert

LaFrenière nous aiment beaucoup.

Nos grands-parents qui nous gâtent énormément sont Marie Lachance et Russ Rempel, Sharon (Dyck) et Roger Loewen,

Verne Kulyk.

Des bonjours à nos arrière-grands-parents Mariette (Gagné) et Dollard Lachance, Jean LaFrenière, Marie (Peters) et Gerald Dyck, Vicky Kulyk, Jeannette (Lafournaise) et Jake Rempel.

T'es parent avec qui, toi?

De passage à Saint-Vital avec mes parents Micheline et Stéphane, je désire me présenter. Mon nom est Solène Sabourin-Leduc. Je suis née le 12 janvier 2006 sur une banquette arrière d'un taxi à Londres, Angleterre, et

j habite maintenant Paris avec ma grande sœur Chloé.

Je remercie mes grands-parents Yvette et Gilbert Sabourin de eur plaisant accueil chez eux.

e salue aussi mes grands-

parents paternels, Emilien et Janet Leduc, et ma cousine Lili.

LA LIBERTÉ

par Hélène Perreault

cyclotrons et accélérateurs. Ainsi le plutonium, le californium, le mendélevium et le nobélium entre autres virent le jour en laboratoire entre 1940 et 1958. Depuis lors, ces éléments ont été retrouvés à l'état de traces dans les gisements d'uranium et sont pour cela appelés transuraniques. En général ils sont très toxiques, instables et radioactifs. Une quinzaine de nouveaux types d'atomes « artificiels » se sont ajoutés à la liste lors des 50 dernières années, dont les deux plus récents, appelés simplement 116 et 118.

Voilà, le tableau périodique continue de grandir. Mais à mon avis, tout l'aspect infiniment évolutif de la chimie tient aux innombrables molécules et réseaux constitués de ces atomes. Les « produits chimiques » dont on entend parler négativement la plupart du temps comprennent certes les polluants, les pesticides et les composés cancérigènes, mais aussi toutes les vitamines, les arômes et saveurs,tous les matériaux dont nous nous servons, les protéines, ainsi que les médicaments. Plusieurs nouvelles molécules et nouveaux matériaux sont découverts ou synthétisés chaque année à travers le monde dans le but de peut-être vous servir un jour: plastiques plus résistants, médicaments plus efficaces, tissus plus absorbants, matériaux biodégradables et ainsi de suite.

En terrain plus connu, la vitamine C (ou acide ascorbique) fabriquée en laboratoire est-elle un produit chimique? Bien sûr, autant que la vitamine C de source naturelle. Dans une orange, l'acide ascorbique est le résultat de réactions chimiques (dites métaboliques) au sein du fruit tandis qu'au laboratoire, il provient de différentes réactions en éprouvette. Autre exemple, la laine de mouton est faite principalement d'une protéine appelée kératine, donc d'un produit chimique fabriqué par l'animal. Tout comme les moutons, les chimistes peuvent synthétiser la kératine; par contre seuls les moutons savent utiliser les bons ingrédients dans les proportions qui produiront la fibre naturelle que l'on connaît. Même chose pour les colorants :il y a les teintures naturelles et celles fabriquées en laboratoire, mais toutes sont des produits chimiques, des molécules.

La chimie est partout, en laboratoire comme autour de vous. Le tableau périodique propose une façon d'organiser les éléments de base nécessaires à la « science qui étudie les propriétés et la composition des corps ainsi que leurs transformations ». Cette définition que donne le Petit Larousse illustré montre bien, surtout par le mot «transformations », que la chimie est loin d'être « finie »... comme l'est, par contre, la chronique d'aujourd'hui. Merci de l'avoir lue

LE uw

__ Nathalie FORGUES

3 avenir du Fonds canadien L de télévision (FCT) soulève l'inquiétude

chez les producteurs indépendants, comme Les Productions Rivard. Sans le financement de ce programme fédéral, des productions comme Destination Nor'Ouest ou la série Pour un soir seulement enregistrée

TÉLÉVISION

Avenir incertain

Le Fonds canadien de télévision est en crise depuis que deux câblodistributeurs ont retiré leur contribution financière. Plusieurs maisons de production s'inquiètent.

dans le cadre du Festival du Voyageur n'auraient pas vu le jour.

« C'est difficile de savoir ce qui va arriver, confie le producteur exécutif aux Productions Rivard, Louis Paquin. Est-ce qu'on va réorganiser le Fonds autrement? Si c’est le cas, on pourra espérer un avenir. Sans le Fonds, on ne peut plus faire de documentaires,

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En décembre, la compagnie albertaine Shaw Communications retire son financement au FCT. En février, le câblodistributeur québécois Vidéotron fait de même. En vertu du Règlement fédéral sur

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Le Manitoba a adopté de nouvelles mesures rigoureuses pour

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Ces mesures comprennent :

e des règles renforcées pour l'épandage de fumier;

e le premier règlement visant les engrais synthétiques:

e des normes strictes pour l'épuration des eaux usées;

e quelques-unes des règles les plus rigides en Amérique du

Nord pour l'utilisation du phosphore: e aucune porcherie nouvelle ou élargie en attendant un examen de la Commission de protection de l'environnement.

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Nous pouvons tous agir pour garantir que les futures générations de Manitobains bénéficient d'une abondance d'eau douce saine.

au Manitoba Manitoba

LA LIBERTÉ

la distribution de radiodiffusion, ces deux entreprises de câblodistribution doivent remettre 5 % de leurs revenus

annuels au FCT.

Il a été impossible de rejoindre un représentant de Shaw Communications. Dans un communiqué émis le 6 février, la compagnie indique que le FCT n’est pas la meilleure façon d'appuyer la production et la diffusion de la programmation canadienne.

« Nos clients paient pour le FCT à travers leurs impôts et cotisations, écrit le président- directeur général, Jim Shaw. On préfère remettre l'argent à nos clients plutôt que de continuer à financer un programme qui n’a aucune responsabilité et qui n'atteint pas son objectif d'encourager la production de programmation canadienne de haute qualité. »

Toujours selon le communiqué, Shaw critique la façon dont l'enveloppe financière du FCT est distribuée. La Société Radio-Canada et CBC, reçoivent 37 % du Fonds en plus d'être financée par le gouvernement fédéral.

Lors d’une rencontre avec les deux entreprises, la ministre du Patrimoine, Bev Oda, a donné raison à Shaw et Vidéotron. Selon la ministre, la structure du Fonds canadien de télévision ne tient pas compte des nouvelles réalités télévisuelles. Le gouvernement fédéral tient toutefois à offrir un appui financier de 100 millions $ annuellement pour les deux prochaines années.

« Les enjeux sont graves, précise Louis Paquin. Pour les régions, c'est encore plus dramatique puisque le Fonds a permis un essor de la production indépendante à l'extérieur du Québec. Sans ça, on ne pouvait pas jouer dans le système. Avec le Fonds, on pouvait jouer comme les autres producteurs à Montréal, Trois-Rivières ou

DU 14 AU 20 FÉVRIER 2007

Archives La Liberté Louis Paquin : « Pour les régions, c'est encore plus dramatique puisque le Fonds a permis un essor de la production indépendante à l'extérieur du Québec. »

Québec.

« Ça doit représenter à peu près 30 ou 40 % de nos budgets, poursuit Louis Paquin. Mais ce sont des projets qui ne sont pas réalisables sans ce financement. Ce n’est pas parce que tu dis que tu vas enlever 30 % de ton budget que tu peux le faire. Ça ne marche pas comme ça. »

Les productions réalisées dans l'exercice financier 2006-2007 continueront d’être financées par le FCT. Le programme fédéral doit cependant revoir son plan financier pour l'exercice 2007-

2008.

« Pour le moment, ôn fonctionne comme si ça allait se régler, indique Louis Paquin. Il faut avoir espoir. Les enjeux sont à un autre niveau que nous. On espère qu’au bout de la ligne il y aura toujours un besoin de contenu. On a confiance que le gouvernement fédéral apprécie l'évolution de la production qui a été faite en région. Depuis cinq ans, la production qui émane des régions francophones du Canada a beaucoup augmenté. Maintenant, nos émissions apparaissent sur les écrans régionaux et nationaux. Je ne pense pas que les gens veuillent voir Ça disparaître. Il faut bien être optimiste. »

« Pour le moment, on ne pense qu’à terminer les projets qu'on a sur la table jusqu’à ce que le conflit se règle, ajoute-t-il. D'un côté, je continue à développer et à avancer parce que je me dis qu’il faut que ça tombe en place. »

Le FCT a versé 2,22 milliards $ aux maisons de production depuis sa création en 1996. Il a financé 4 470 productions canadiennes réalisées en français, en anglais et en langue autochtone. Il finance quatre grands domaines de la production : des dramatiques, des émissions pour enfant, des documentaires et des émissions consacrées aux variétés et aux arts de la scène.

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Manitoba, vous mettant en contact avec des personnes venues du monde entier, dans un climat à la fois respectueux, sympathique et stimulant.

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LA LIBERTÉ LOISIRS DU 14 AU 20 FÉVRIER 2007 LA LIBERTÉ

[pans NOS écoles

æ ÉcoLe NoëËL-RITCHOT

Bon coup,

Daniel BAHUAUD

SAINT-NORBERT

énéreuses et téméraires, Chantal et Roxanne Ross ont bravé, le 7 février, les regards des élèves de l’École Noël-Ritchot, rassemblés au gymnase pour

voir les deux soeurs se faire couper les cheveux!

Les filles ont choisi de faire don de leurs longues chevelures pour venir en aide aux personnes atteintes du cancer. « || y a beaucoup d’enfants qui n’ont plus de cheveux, à cause de la chimiothérapie et la radiothérapie, souligne Roxanne Ross. Alors quand ma mère nous a proposé de poser ce geste, on a tout de suite dit “oui”. »

Pr Ev

/

photo: Daniel Bahuaud « Je suis un peu nerveuse », déclare Roxanne Ross à sa grand-mère, Juliette Granger, avant que cette dernière ne lui coupe les cheveux.

ACTIVITÉS SCOLAIRES

PUBLI-REPORTAGES

APPRENDRE ET GRANDIR ENSEMBLE

belle coupe!

Les filles donneront leurs cheveux au programme La Petite Couette d’Evelyn’s Wigs. L'entreprise francophone de Lorette fabrique des perruques pour les personnes moins nanties atteintes d’un cancer, ou d’autres maladies qui causent la perte de cheveux, comme le lupus, l’alopécie circonscrite et la tricotillomanie.

« J'espère que ce sera un enfant qui recevra mes cheveux », déclare Roxanne Ross. « Je suis soulagée que l’expérience soit finie, lance à son tour Chantal Ross. Maintenant, je peux recommencer à faire pousser mes cheveux pour la prochaine fois! »

Vous voulez faire comme Chantal et Roxanne? Visitez le site d’Evelyn's Wigs pour connaître les consignes à suivre www.evelynswigs.com/hair_donations. htm.

+ APR RE" photo: Daniel LE Chantal Ross se permet un dernier coup de brosse avant que son enseignante, Diane Fowler, lui fasse la tonsure.

81, chemin Quail Ridge à Saint-James.

15 février + Les finissants du Collège régional Gabrielle-Roy vous invitent à leur déjeuner aux crêpes. Dégustez les meilleures crêpes et saucisses du Sud-Est et tapez du pied avec la troupe jeunesse de l'Ensemble folklorique de la Rivière- Rouge. 7 h au Collège régional Gabrielle-Roy. Renseignements : 878-2147 (Monique Guénette).

15 février + L'École Roméo-Dallaire vous invite à déguster un petit déjeuner aux crêpes, entre8h et 9 h 30. Le rendez-vous a lieu à l'école, au

16 février + Tous sont invités au déjeuner aux crêpes du Collège Louis-Riel! La fête se déroule de 7hà9h, au 585, rue Saint-Jean-Baptiste.

17 février + La finale de la Ligue d'improvisation tellement époustouflante a lieu à 18 h 30 à la Maison du Bourgeois, au parc du Voyageur. Entrée gratuite avec le macaron du Festival du Voyageur.

POUR LES PARENTS

21 février + Rencontre du comité scolaire de l'École communautaire Réal-Bérard à 19 h dans la

AVIS AUX DIRECTIONS, PERSONNEL ET PARENTS DE LA DSFM

Le babillard DSFM sera à votre disposition! Vous voulez faire la promotion de vos événements scolaires tels que les rencontres de comités scolaires, dates de congés d'école, concerts et spectacles? C'est facile! Vous n'avez qu'à faire parvenir l'information au 231-7000, poste 375, au 1 800 523-3355, ou encore à dansnosecoles@shaw.ca avant 12 h le mercredi précédant la date de parution.

photo: Daniel Bahuaud Juliette Granger manipule les ciseaux, tandis que Roxanne Ross et les élèves de l’École Noël-Ritchot réagissent.

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photo: Daniel Bahuaud Elles sont venues et elles ont vaincu! Roxanne et Chantal Ross présentent fièrement leurs nouvelles coiffes.

salle du personnel. Bienvenue à tous.

21 février + Réunion du comité scolaire Sainte- Agathe à 19 h à l'école. Bienvenue à tous.

28 février + L'École Roméo-Dallaire organise une soirée de présentation pour les nouveaux parents intéressés à visiter l'école et inscrire leur enfant. De 17 h 30 à 18h 30.

COMMISSION SCOLAIRE

28 février + Réunion de la Commission scolaire franco-manitobaine à l'École Précieux-Sang.

Chaque semaine, toutes les familles qui ont un enfant dans une école de la DSFM reçoivent un exemplaire de La Liberté par la poste. (Les listes de noms nous sont communiquées par les écoles.)

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A SOCIÉTÉ FRANCO-MANITOBAINE

DSFM

LA LIBERTÉ

DU 14 AU 20 FEVRIER 2007

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Manitoba inc,

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DANS NOS ÉCOLES

PUBLI-REPORTAGES

APPRENDRE ET GRANDIR ENSEMBLE

Vision

en devenir

Daniel BAHUAUD SAINT-VITAL

e Centre scolaire Léo-Rémillard

(CSLR) accueillera ses premiers élèves

le 2 avril. Mais avant qu’on n’entende les rires et cris de joie des quelque 120 adolescents francophones des 7e, 8e et 9e années, le futur personnel s’affaire à préparer le climat scolaire de la nouvelle école.

« Nous dressons présentement notre vision globale, déclare la directrice du CSLR, Louise Gauthier. Quelle sera notre programmation? Quels cours facultatifs offrirons-nous dès la prochaine rentrée scolaire, et dans les années à suivre? C’est stimulant. Nous élaborons nos visées pédagogiques et la culture de notre école. »

Pour ce faire, le personnel a consulté et visité plusieurs écoles, tant du côté immersion que francophone. Les écoles secondaires de la Division scolaire franco- manitobaine ont porté des conseils utiles sur tout un éventail de questions sur les plans de l’organisation et les horaires des cours ainsi que sur la programmation. «Il ya eu beaucoup d'entraide et de beaux partages », souligne Louise Gauthier.

Des séances d'informations pour les parents seront tenues en mars (1) pour mieux expliquer les démarches effectuées par la direction et le personnel, ainsi que pour offrir aux parents la chance d'exprimer leurs désirs et de poser des questions sur l’éventuelle vision scolaire. « Leur soutien est toujours apprécié, mentionne Louise Gauthier. En effet, le 8 février, le comité scolaire a tenu une soirée canayenne pour collecter des fonds pour les gradins du gymnase et autres projets pour la nouvelle école. Plus de 300 parents et invités sont venus fêter et rencontrer les Voyageurs officiels. Et près de 2 500 $ ont été amassés. »

Louise Gauthier indique que l'inclusion sera un des principes fondamentaux de l'orientation du CSLR. « Ce sera notre but ultime, tant sur le plan culturel que pédagogique, déclare-t-elle. Sur le plan culturel, nous avons déjà encouragé nos élèves à participer à plusieurs activités divisionnaires, comme le voyage de ski à

Le Centre scolaire Léo-Rémillard.

les élèves de la Division scolaire franco-manitobaine (DSFM). Les idées de sujets et commentaires sont

DANS NOS ÉCOLES

DU 14 AU 20 FÉVRIER 2007

A

Su, *.

photo: Daniel Bahuaud Louise Gauthier : « L'inclusion sera notre but ultime, tant sur le plan culturel que pédagogique. »

Banff (voir l’article Ski unit). Nous cherchons également à encourager l'esprit citoyen chez nos jeunes. Deux de nos élèves participent déjà au programme Action médias, qui permet de poser un regard plus large sur la communauté par le biais des communications. Ce sont des petits pas, mais dans la bonne direction. »

En outre, le CSLR offrira une programmation unique. « Nous envisageons plusieurs programmes pilotes, indique la directrice. Pour vous mettre l’eau à la bouche, je peux vous dire qu’un d’entre eux est déjà en processus d'élaboration, avec un partenaire de la communauté. »

A suivre...

(1) La rencontre pour les parents de l’École Lacerte aura lieu le 12 mars, en soirée, à l’École Lacerte. La rencontre pour les parents de l’École Christine-Lespérance se déroulera le 13 mars en soirée à l’École Christine- Lespérance. Renseignements : 255-2081.

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Photo : Gracieuseté École Christine-Lespérance

LA LIBERTÉ

[pans NOS écoles

% CENTRE SCOLAIRE LÉO-RÉMILLARD

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VOYAGE D’ÉLÈVES

Ski unit

Daniel BAHUAUD BANFF, ALBERTA

omment encourager les échanges et

l'amitié entre les élèves de la Division

scolaire franco-manitobaine (DSFM)? En organisant un voyage de ski, bien sûr! Et c’est ainsi que des élèves de quatre écoles se sont rendus à Banffet au lac Louise, en Alberta, pour s'amuser sur les pentes de ski - des vraies - des montagnes Rocheuses.

L'activité s’est déroulée du 31 janvier au 5 février, et a réuni quelque 30 jeunes de niveau secondaire. « C'était vraiment amusant, lance un élève du nouveau Centre scolaire Léo-Rémillard, Louis Manahan. C'était notre première activité en tant que représentants de la nouvelle école. J'ai eu la chance de me faire de nouveaux amis et de glisser sur des pentes pas mal plus rapides que celles de La Rivière. C'était mon premier voyage à Banff et j'ai adoré ça. J'ai même rencontré des jeunes de Montréal qui étaient en même temps que nous. C'était bien de rencontrer des francophones d’ailleurs au

pays. »

Même son de cloche chez les élèves de l'École communautaire Saint-Georges. « Je me suis fait des amies parmi les élèves d’Île- des-Chênes et Saint-Pierre-Jolys, indique une jeune en 11e année, Kayla Vincent. Ce n'était pas la première fois que je faisais du ski alpin, mais il a quand même fallu que je reçoive une petite formation des guides à Banff. J'ai aussi donné quelques conseils à ma petite sœur. Mais sans trop réussir; le troisième jour en Alberta, elle a pris une vilaine débarque et s’est fracturée le coccyx.

les bienvenus et peuvent être acheminés à Daniel Bauhaud, au courriel : dansnosecoles@shaw.ca

Photo : Gracieuseté École communautaire Réal-Bérard Tous en route! Trente élèves de la Division scolaire franco-manitobaine ont visité les pentes de ski de Banff et de Jasper, en Alberta.

Elle a même été hospitalisée. Elle se porte mieux aujourd’hui. »

Malgré de tels incidents malencontreux, les élèves disent ne pas regretter leur voyage. « J'ai aimé m'amuser sur les pentes et puis me faire de nouveaux amis », indique Michel Bruneau, également de l'École communautaire Saint-Georges. « Jai aimé le fait qu’on soit des élèves de la campagne et de la ville, indique René Talbot, du Collège Gabrielle-Roy. Sans parler de la chance de faire de la planche à neige. C’est une passion pour moi. Quand on peut dévaler des pentes rapides, c’est cool. »

« C’est définitivement à refaire, lance Christian Perreault, un élève en 11e année de l’École communautaire Réal-Bérard. J'irai l’an prochain et je plains les élèves qui ne pourront pas s’y rendre en 2008. »

« Je suis triste que c'était ma dernière fois, indique la finissante du Collège Gabrielle-Roy, Chantal Courcelles. J'ai fait plusieurs voyages du genre et c’est toujours positif. »

À l'École communautaire Réal-Bérard, Miguel Gauthier a la solution au dilemme de Chantal Courcelles. « L’an prochain, je reviendrai comme superviseur, indique le finissant. Je pourrai offrir des conseils aux débutants. »

Les débutants, eux, ont déjà quelques conseils à offrir. « Il ne faut pas perdre patience, indique un élève en 9e année à Saint-Pierre-Jolys, Julien Gauthier. Si tu te fâches, tu perds plus facilement contrôle de ton corps et de tes skis. »

«Ne va pas trop vite... et fais attention aux roches! », ajoute Louis Manahan.

Les pages Dans nos écoles sont une réalisation de La Liberté en collaboration avec les professionnels et

Télé-horaire de la semaine il le are eberse deer ha la SRC du 19 au 25 février 2007 En direct de la paroisse Sainte-Claire de Montréal,

messe célébrée par François Baril, prêtre.

DU LUNDI AU VENDREDI 08h00 08h30 09h00. 09h30 10h00 10h30 11h00 11h30 12h00 12h30 13h00 13h30 14h00 14h30 15h00 15h30 16h00 16h30

SRC Le Téléjournal/ Matin |Ma vie en mains Droit au coeur Ricardo [Coeur de |Téléjour- [Coeur de |Variées |L Ma 5 sur [La firme de Boston |4 et demi... La fosse aux lionnes l'actualité Inal/ Midi |l'actualité 5 RDI en direct éléjour- [RDI en direct

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LUNDI 19 FÉVRIER

17h00 : 17h30 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 24h00 24h30 01h00 01h30

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SRC Kif-kif"Le |Union fait [Téléjour- |L'Accent [Virginie |La Facture Providence Le Téléjournal Téléjour- |Au-dessus |La fosse aux lionnes [Droit au coeur retour" la force |nal nal mêlée RDI Dominique Poirier en direct Grands Reportages |Le Téléjournal Le Le Téléjournal Le journal |Le Le Téléjournal Grands Reportages National RDI National

24h00 24h30 01h00 01h30

Questions |Le Journal On n'est pas couché Laurent Ruquier sera entouré d'invités de tous les TV5 le L'envers |Un oeil sur la planète "France" Complément champion |de France |m'étonnes |domaines et commentera avec eux journal du décor d'enquête

| Le TVA 18 |Le cercle |La fièvre du mardi Histoires |KM/H La promesse Le TVA 22 Heures Le cercle |Denis Lévesque Infopublicité

Heures de filles

MERCREDI 21 FÉVRIER 17h00 17h30 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 24h00 24h30 01h00 01h30

rate Téléjournal Le match des étoiles [Enjeux "Islam PQ" Le Téléjournal la force Dominique Poirier en direct Grands Reportages [Le Téléjournal La Facture A e Téléjournal —" National Questions |Le Journal [Viva La carte aux trésors Fête de famille Écrans du |TV5 le Tu On n'est pas couché Laurent Ruquier sera entouré d'invités de tous les champion |de France |Américas l'Joyeux anniversaire" [monde ournal m'étonnes [domaines et commentera avec eux. Le TVA 18 |Le cercle [Pas toute [Poule aux |Les poupées russes |Le banquier Le TVA 22 Heures Le cercle [Denis Lévesque Infopublicité “= la soirée |oeufs d'or JEUDI 22 FÉVRIER 17h00 17h30 18h00 .18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 SRC Kif-kif Union fait |Téléjour- Virginie |Les étoiles|Les missions de La job Minuit, le |Le Téléjournal Téléjour- [Au-dessus |La fosse aux lionnes [Droit au coeur "Photomas"|la force nal filantes Patrice soir nal lée Dominique Poirier en direct Grands Reportages |Le Téléjournal L'Épicerie |Le Le Téléjournal Le journal |Le Le Téléjournal Grands Reportages National RDI National TV5 Questions |Le Journal |"Les âmes grises"(05) Jacques |45 Complément d'enquête "Déchets |Bienou [TV5le Temps présent La carte aux trésors Ailes de la champion |de France {|Villeret, Jean-Pierre Marielle. Mémoire _|toxiques: la bombe écologique" mal? ournal nature TVA Le TVA 18 |Le cercle [Drôles de |Star Le banquier Taxi 0-22 |Caméra Le TVA 22 Heures Le cercle |"Le secret de Sharon"('95) Candace Cameron, [Infopublicité Heures vidéos système café

Mel Harris. VENDREDI 23 FÉVRIER 17h00 17h30 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 24h00 24h30 01h00 01h30

SRC Ma vie de |Unionfait |Téléjour- |A Prochaine sortie L'heure de gloire one libre enquêtes |Le Téléjournal Téléjour- |Au-dessus |La fosse aux lionnes [Droit au coeur star la force |nal nal mêlée Dominique Poirier en direct Grands Reportages |Le Téléjournal Rendez- |Le Le Téléjournal Le deal Le Le Téléjournal Grands Reportages vous National RD National TV5 Questions |Le Journal [Village en [Thalassa léphants nageurs, [Littoral TVS5 le Paricila |Fête de famille iva élétour- |"Comme sur des champion |de France |vue éléphants forçats ournal vi "Joyeux anniversaire" |Américas lisme roulettes"(05 | TVA TVA 18 [Le cercle [J.E. Retrouvailles Claire Lamarche aide les gens à ÎLe TVA 22 Heures Retrouvai- Le cercle |"Pour Toujours"('89) Holly Hunter, Richard Dreyfuss. Infopubli- Heures renouer avec une personne qui leur est chère. Iles cité

SAMEDI 24 FÉVRIER

21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 24h00 24h30 01h00 01h30

08h00 08h30 09h00 09h30 10h00 10h30 11h00 11h30 12h00 12h30 13h00 13h30 14h00 14h30. 15h00 15h30 16h00 16h30 atien Possible uzang |de Tarzan |Man nal/ Midi sauvages RDI RDI vous rnal/ Midi |guerre RDI RD RD guerre RD de France |nal court /:15Afrique Suisse Ke TVA Les Le TVA [ViaTVA linfopubli- (EOSRANO TVA". NN Dir Tee "Yamakasi"(01) Williams Belle, Malik Diouf. amille Tugwell" marché pierrafeu {midi cité cité cité cité 17h00 17h30 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 24h00 24h30 01h00 01h30 U_SRO LEA LE Fureur "Spéciale dal Grey, leçons Dre Grey, leçons "Histoire de pen"(01) David Boutin, Emmanuel|:20 Solstrom "Vent arge nal Mini-Fureur" l'Faux semblants" Panne d'életricité" nal uger. gothique" rnal en rose" [documentaires RD nal [VS MR ParRelR La 32ième nuit des césar Trois films sont déjà favoris avec RAA re eut Le [INE le "Les âmes grises"(05) Jacques [15 Ange de feu"(06) Louise Monot, champion |de France |vie chacun neuf nominations. magazine" Villeret, Jean-Pierre Marielle. Mémoire {Frédéric Diefenthal. | TVA 18H el es A "La Momie"('99) Rachel Weisz, Brendan Fraser. MA “Treize tantômes"('01) Matthew Lillard, Week-end [Diesel réseau Tony Shalhoub.

DIMANCHE 25 FÉVRIER 08h00 08h30 09h00 09h30 10h00 10h30 11h00 11h30 12h00 12h30 13h00 13h30 14h00 14h30 15h00 15h30 16h00 16h30

Dominique |Poisonr- LT.CH. [Kim Le Jour du Seigneur |Les coulisses du éléjour- |La Semaine verte Second [Croisée |Canada en|109 "La vie |"Le Big Green" (95) Olivia d'Abo, /:15Bali ouge Possible pouvoir nal/ Midi Regard chemins amour en rose" [Steve Guttenberg. 5h00 RDI en direct Le nn Le peume 109 "La vie ITéléjour- [Zones de ÎLes coulisses du Le journal |La Facture |Le él ones de |Le journal |Le Journal Téléjour- |L'Epicerie RD] RD en rose" |nal/Midi guerre Î RD RD guerre R de France |nal TV5 Escapade |Stade Jour de foot Kiosque le journal |Arte Esprits libres Bien ou ournal |"Les âmes grises"('05) Jacques |:45 Africa ‘15Météo reportage |Afri mal? Suisse illeret, Jean-Pierre Marielle. Mémoire TV A 5h30 Salut, bonjour! |"Laura Cadieux...la suite"("99) Pierrette Le TVA vangélis-|Infopubli- |Shopping TVA Infopubli- |Infopubli- |"Mon ami Willy"(93) Lori Petty, Jason James Richter. Robitaille, Ginette Reno. midi ation 2000 {cité cité cité

17h00 17h30 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 24h00 24h30 01h00 01h30 Big Gree… nal débats et provoque de belles découvertes. large oleur d'.… d'ondes pouvoir nal Regard RD ous nal | TVS ANPmmonnn pour un ivement dimanchel "Bernadette [Au-delà du tsunami Ro SR, Ne 32ième nuit des césar Trois films sont déjà d'amis de France |super champion Chirac" monde avoris avec chacun neuf nominations. eek-end amille Ginyard” eux, rien ne va plus!" [réseau 00

LA LIBERTÉ DU 14 AU 20 FÉVRIER 2007

LA LIBERTÉ LOISIRS,

Spectacle

Pisse de Chameau, juste pour un soir *,

Ils sont de retour. Après 18 mois d’absence, les gars de Pisse de Chameau reviennent sur scène. Ils se disent meilleurs musiciens et pensent avoir acquis plus de maturité. Vraiment?

Guillaume DANDURAND

à leurs débuts, le nom du A groupe était censuré. Piste de chameau, Pousse de Chameau, Piastre de Chameau ou Pièce de Chameau. Mais après quelques spectacles, le groupe a atteint la renommée et a pu utiliser son vrai nom : Pisse de Chameau. Après s’être séparé en septembre 2004, les musiciens offrent un spectacle au Festival du Voyageur, à la salle Pauline-Boutal du Centre culturel franco-manitobain, le 17 février.

Mais pourquoi ce retour? « Pour le fun, simplement, répond le chanteur et guitariste Réal Durand. Mais depuis, j’ai reçu deux offres pour faire d’autres spectacles! » Le retour sur scène de Pisse de Chameau n’est cependant pas à prévoir. Les quatre musiciens ont tourné la page. Ils sont heureux de faire un spectacle au Festival, mais ne pensent pas réunir le groupe pour d’autres occasions.

Les gars ont en effet d’autres projets. Réal Durand compose et joue pour un groupe plus rock, Renault 5, qui partagera la scène du CCFM le 17 février. Le guitariste Stéphane Oystryk fait du post-rock, avec ..N then nothing. Le bassiste Luc Lavack a déménagé en Alberta et le batteur Daniel Boulet a rangé ses baguettes.

« Profitez du Festival du

Daniel Boulet, Stéphane Oystryk et Réal Durand reviennent ensemble sur scène.

Voyageur pour venir nous voir, s’exclame Stéphane Oystryk. Ce sera notre dernier spectacle. »

D'ailleurs, les gars de Pisse de Chameau sont un peu surpris par leur succès. « C'était une joke notre

Centre de santé Saint-Boniface St. Boniface Health Centre

Bon Festival!

De la part du personnel et conseil d'administration

Marc Marion Président

du Centre de santé Saint-Boniface

ee Z Jean A. Beaumont CB Directeur général V0/1

Festival à tous!

groupe au début, commente Daniel Boulet. Moi j'avais même pas de batterie! Pour les deux premières pratiques, je devais utiliser des chaudrons et des boîtes! »

«Et puis un jour, on s’est retrouvés avec des shows, des subventions, des contrats, poursuit Stéphane Oystryk. C'était un peu trop. Nous, ce qu’on voulait, c'était avoir du plaisir et apprendre à jouer. »

Il y aura une surprise lors du spectacle de retour! En plus des chansons fétiches Poissons, Pensées impures et POSM, le groupe punk/pop interprétera la pièce Craquelins. « Le texte est génial », lance Stéphane Oystryk. L'auteur des pièces de Pisse de Chameau, Réal Durand, est fier de sa demière chanson.

« J'écris les pièces comme on parle au Manitoba, explique-t-il. || faut être fier de la façon dont on parle. Et puis

photo : Guillaume Dandurana

les francophones ici, ils sont bilingues et insèrent beaucoup d’anglais dans leur français. Nos chansons devraient donc avoir des bouts anglais dans les textes en français, pour représenter la façon dont on parle.»

Les gars ont bien hâte de remonter sur la scène ensemble. D'autant plus qu’ils attendent le retour de leur ami maintenant albertain, Luc Lavack, qu’ils n’ont pas vu depuis longtemps. « C’est si bon de le revoir, lance Réal Durand. C'est le plus immature de nous tous, mais c’est le plus l’fun d’entre nous! Il n’a pas beaucoup de charisme, il ne sait pas vraiment comment communiquer avec les gens, mais on s'ennuie tellement de lui! »

Les fans s’ennuient aussi de Pisse de Chameau. Meilleurs depuis leur rupture, ils promettent un gros party au CCFM!

383, boulevard Provencher + Pièce 212 + Saint-Boniface (Manitoba) R2H 0G9 + Téléphone : 233-4915 + Télécopieur : 233-1017

SPÉCIAL FESTIVAL DU VOYAGEUR 2007

DU 14-AU 20 FÉVRIER 2007 LA LIBERTÉ

Financement

Des commandites qui comptent *.

Les commanditaires sont appelés à jouer un rôle de plus en plus grand dans le développement du Festival du Voyageur.

Sylviane LANTHIER

fournissent environ 400 000 $ en revenus et services au Festival du Voyageur. Leur contribution à la fête hivernale est importante,

| Is sont une soixantaine etils

primordiale même. Eux, ce sont les commanditaires. Leur appui est incontournable et leur importance, appelée à grandir.

« Les commanditaires sont importants dans le développement du Festival, explique le directeur

général Daniel Lussier. C’est vers eux qu’on se tourne pour augmenter nos revenus. || faut donc trouver de bons partenaires et construire de bons liens. »

Daniel Lussier donne en exemple la Société Radio-Canada - « notre

Le Centre culturel franco-manitobain présente :

nd” Débâcle

du 13 au 15 février 2007 trois présentations par soir 20 h 30 260 221600

CCFM

salle Antoine-Gaborieau

< a” étage/2"* floor

. \ E 340, boulevard Provencher à Saint-Boniface (Manitoba)

Entrée : Macaron Voyageur ») ou 5 $ à la porte

le

Fes Ri7al

WwWww.margueriteyouville.ca

plus grand partenaire en termes de valeur, qui joue un rôle autant dans la promotion que dans la programmation ». La SRC, dit-il, «est un partenaire solide, de longue date ». Il y en a d’autres, comme Air Canada, MTS, Manitoba Hydro, les Casinos, auxquels s’ajoute une kyrielle d'entreprises privées telles que Pembina Dodge, la firme de Gérald Clément qui prête des voitures pendant la durée du Festival.

« C’est un commanditaire qui s’est ajouté il y a quelques années, indique Daniel Lussier. Cette année, on a aussi décroché l’hôtel Fairmont. Mais ça a demandé un an de pourparlers. » Pas facile donc de convaincre de nouveaux partenaires; c’est un travail de longue haleine qui repose sur l'établissement de liens que le Festival veut durables.

Beaucoup des commanditaires offrent des produits et des services. Cela représente des dépenses en moins pour le Festival, mais l’organisation a aussi besoin d'argent comptant. « En ce moment, on a 210 000 $ qui proviennent des commanditaires », explique Daniel Lussier. Surun budget annuel de 2,9 millions $, l'organisme reçoit quelque 900 000 $ des trois niveaux de gouvernement. Le reste correspond à des revenus autogérés : ventes de produits dérivés, revenus du fort Gibraltar et de la Maison du Bourgeois.

« Quand on regarde l’avenir, mentionne Daniel Lussier, on sait que la part des gouvernements a plus de chance de rester stable que d'augmenter. Si on veut que nos revenus progressent, il faut être créatifs, dynamiques et intéresser des commanditaires. On essaie d'imaginer des projets de développement auxquels on pourra

Le Réseau catholique de la santé désire souhaiter bonne chance au Festival du Voyageur tout en célébrant le courage, la détermination et la bonne humeur des nombreux voyageurs qui ont sillonné les lacs et les rivières du Canada.

Grâce à ces braves voyageurs, les Sœurs Grises

ont pu se rendre au Manitoba et au courant des années, avec l'appui de la communauté, elles ont mis sur pied un réseau de soins de santé pouvant répondre

aux besoins pressants de la population manitobaine.

Archives La Liberté

Daniel Lussier, directeur général du Festival du Voyageur.

associer des partenaires privés. »

Peut-on imaginer revivre l’âge d’or du Festival? « Il faudrait pour ce faire générer 500 000 $ de plus », estime Daniel Lussier. Au cours des années 1980, les profits des bingos qui se déroulaient dans l’édifice du Rendez-vous suffisaient pour éponger les pertes de la fête elle- même. « Quand on a perdu les bingos, on a continué à rouler avec le même genre de programmation, mais en dépensant 460 000 $ de moins », rappelle le directeur général. Une situation qui a entraîné des déficits et de l’épuisement. Mais qui a aussi généré une créativité et des idées novatrices, pour donner au Festival du Voyageur un attrait renouvelé.

a Riel + Taché Centre / Centre Taché + Centre de santé Saint-Bomface + St. Amant Centre / Centre Saint-Amant + St. Josaph's Residence ouville Centre / Centre Youlle + Foyer Valade + Ste Rose General Hospital / Hôpital général Sainte-Rose + Résidence Despins : Bomface General Hospital / Hôpital général de Saint-Boniface + Winnipegosis & District Health Centre + Centre Flavie-Laurent

À Catholic health network 1 Manrtota Un réseau catholique de La santé au Mantota

Luhoike real

Carpercrin 4 Mintabe Lerporober :2fhed que ae do vente du Mantes

LA LIBERTÉ DU 14 AU 20 FÉVRIER 2007

SPÉCIAL FESTIVAL DU VOYAGEUR 2007

TE

! Programmation

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ARR UE 3 AE AS

Des jumelages réussis

La dernière fin de semaine du Festival du Voyageur s'annonce très diversifiée.

Une multitude d’artistes de tous horizons promettent des spectacles remplis d'énergie communicatnce.

Jennyfer COLLIN et Patricia SAUZEDE-BILODEAU

a dernière fin de semaine du L Festival du Voyageur s'annonce énergisante. Dans les relais, plusieurs chanteurs et groupes musicaux feront taper du pied tous les festivaliers réunis. Coulée, Kraink, Justin Lacroix, Daniel Roy, Madrigaïa, les Voyous, Guy Abraham, les Vieux Loups, Johnny Cajun et 2 gars s’essayent se préparent à faire danser la compagnie.

À l'Hôtel La Broquerie, seul relais en région, un karaoké avec Silver Starr Karaoke est prévu le 16 février

à 21h et Johnny Cajun sera au rendez-vous le 17 février à 21 h.

À la Taverne de la Brigade de la Maison Chaboillez, de vrais voyageurs de la Brigade de la rivière Rouge raconteront leurs aventures tout au long de la fin de semaine.

Le 17 février, Pisse de Chameau fera un grand retour sur scène au relais Radio-Canada, à 21h 15 et