De passage me M. Gilles Lefebvre, fondateur et direc- teur des “Jeunesses Musicales” qui visi- era Edmonton en cette prochaine fin de semaine, M. Lefebvre est actuelle- ment en tournée de propagande dans FOuest canadien. Auiour du monde L'événement majeur des jours écou- lés x été la plainte déposée par PURSS devant le Conseil de Sécurité de l'ONU au sujet du danger que représentaient pour elle les vols des bombardiers stra- tésiques américains au-dessus du Grard Nord. La nouvelle de la plainte a été divulsée par le ministre des Affaires étrungères soviétique au cours d’une cenférence de presse à Moscou. Le conseil de sécurité. qui s’est réuni le lendemain, c’est-à-dire le 19 avril, a décidé que la plainte serait examinée le Hindi après-midi. En réponse à ces accusations, le dé- patement d'état à Washington a an- noncé qu'il serait très heureux de dis- enter la question devant les Nations- Unies. qu'il était exact que les bom- bardiers américains survolaient les ré- gioux arctiques, mais qu'il s'agissait d'exeruises d'entrainement destinés à prévenir une attaque possible, et qu’il ny avait Jà aucune provocation. Des précisions ont en outre été données par le département d'état quant aux ordres nécessaires pour l'aviation stra- tégique pour franchir une certaine limi- tt — ordres qui ne peuvent émaner que du Président des Etats-Unis lui- mème. Le débat qui se déroula devant l'ONU fut extrêmement animé et dura six heures. Il se termina par le retrait du la plainte soviétique, avant que l'on ne passât au vote. Ce vote aurait certainement été défavorable à la posi- tion communiste. Au cours de ces débats, à la suite d'une déclaration du: délégué améri- cain Henry Cabot Lodge, le représen- tant canadien, M. Ritchie, a, à son tour, repoussé la plainte soviétique qu'il a qualifiée de non fondée et destinée à exploiter l'anxiété qui existe dans le monde au sujet d’une possibilité de guerre atomique. Il a également sou- ligné que le Canada, qui est dirccte- ment intéressé par la défense des régions arctiques, s’est toujours montré en faveur de toute mesure pouvant amener une diminution de la tension internationale dans le monde. LI * * Deux jours plus tard, le représentant de l'URSS à l'ONU a déclaré au cours d'une conférence de presse à New- (suite à la page 8) La résolution des mouvements ouvriers de se solidariser avec la CCF pourrait avoir fes conséquences profondes Elle a été prise aux assises du Congrès Canadien du Travail tenues à Winnipeg Ottawa. (BUP) — Le Premier pas vers un regroupement socialiste qui Sinspirerait à la fois des idées socio libérales du Québec et des idées s0- cialistes-travaillistes de la CCF a été fait la semaine dernière aux assises an- nuelles du Congrès Canadien du Tia- Vail qui se tenaient à Winnipeg. Un vote presqæ unanime salué d'applaudissements bruyants, à ratifié la résolution qui pourrait avoir de grandes conséquences sur Pavenir du Canada. La portée de la décision qui échappe peut-être à heaucoup de syn- uiqués cux-mêmes, pourrait être égale- ment considérable pour les relations des deux groupes ethniques de notre Dave “Le moment est venu”, dit la résn- lution, “pour un réalignement fonda- mental des forces politiques au Cana- da. Elle souligne la solidarité du mou- vement ouvrier avec la CCF” déchire aussi Ja résolution, Le mouvement tr1- vailleur sait qu'avec les moyens réduits (huit sièges an parlement), le parti continue à se battre pour les ‘idécs de justice sociale, la sécurité et la liberté qui sont aussi les buts de ce congrès”. © La résolution déclare ensuite que le besoin Le plus urgent sur Ja scène poli- tique canadienne d'aujourd'hui, est la création d'une force de remplacement embrassast le CCC, le mouvement tra- vailleur, les groupes d'agriculteurs cet autres individus d'esprit libéral avan. cé. Les délégnés ont äcmandé au conscil exécutif du CCT d'entamer des po: r- parlers pour formuler ces aspirations ouvrières ct d'en Faire un rapport au prochain congrès qui se tiendra à Mont- réal en 1960. L'importance de cetie résohition, vé- ritable manifeste ouvrier, n'a pas Cchappé aux observateurs d'Ottawa qui pensent que cctte prise de position du CCT pour un socialisme avoué pour- rut accélérer les pourparlers languis- sants sur la fusion de la Confédéra- tiun des Travailleurs Catholiques du Canada avec la centrale nationale. La position de la CTCC qui ne comp- te aue 100,000 salariés et dont le rayon d'action ne s'étend qu'au Québec, où le CCT compte lui-mme 20,000 affiliés, s'apparente Î\w, davantage aux vues de là CCF qu'aux conceptions capitalistes des partis libéral et con- servateur. Un observateur français visitant le Canada écrivait récemment qu'il ne semble pas qu’on puisse attendre des deux grands partis traditionnels l'ex- pression politique d’un réalisme social. Cet observateur se demandait si les deux grandes civilisations, la française et l'anglaise, seront sauvegardées dans toutes les formes modernes de la pen- sée ct de l'action dans les domaines de la science, de l'économie et du social Ottawa. — Une Commission d'en- ‘ quête n’a pu déterminer pourquoi l'aé- robus d'Air Canada, qui s'écrasa sur le Mont Slesse, volait à une altitude sn peu élevé au moment de la catastro- phc. Un rapport cercernant l'enquête effectuée sur cet accident à été publié. Représentant officiel de la France à Edmonton RAT LS Pour la première fois dans l’histoire de l’Alberta, un Consulat Li France a été établi à Edmonton. Récemment, Mlle Paulette Crévo in, qui depuis onze ans représentait le gouvernement français, accueillait en compagnie d’un groupe de personnalités canadiennes, M. Brun et son épouse, qui venaient d'arriver à la gare du Canadien Parnes : ; à M. Brun, le nouveau Consul, a une carrière de 32 ans au : linistère des Affaires étrangères, qui l'envoya successivement en Grande- Bretagne, en Allemagne, en Belgique, au Guatemala dans la Répu- blique Dominicaine et enfin au Canada, où il était Assistant du Consul-Général de France à Montréal. M. Brun parle couramment l'anglais et l'allemand et peut soutenir une conversation en russe et en espagnol; cette connaissance des langues étrangères vient compléter le Doctorat en Droit qu’il possède. Pendant. Jx seconde guerre mondiale, il était Consul au Guatémala, mais préféra quitter le calme relatif du Consulat pour rejoindre dés Forces françaises libres. À son arrivée à Edmonton, M. Brun fit savoir combien il était heureux d’avoir été nommé à Edmonton “Capital, dit-il, d'une province qui va de l'avant à pas de géant”. “Notre gouvernement veut savoir ce qui se passe ici, ajouta-t-1l, et nous croyons que nombre d pour les partis traditionnels ou bien si la fusion du mouvement ouvrier ca- tholique des Canadiens français avec un regroupement de la CCF et des Syndicats anglo-saxons pourra seu assurer cette survivance de la culture française au Canada. Organe officiel des Associations françaises d’Alberta et de la Colombie | (A.C.F.A. — F.C.F.C.) VOLUME XXX EDMONTON, ALBERTA MERCREDI LE 30 AVRIL 1958 No 23 Plus de religion et plus de français réclamé La neuvième Cabane à sucre du : cercle “Edmonton” de l’'ACFA | remporte un éclatant succes Plus de 2,000 personnes y participent. Une Exposition d'Art domestique complète agréablement le décor Préparée de longue main, jouissant d'ur passé qui est tout à l'honneur de ceux qui s'y dévouèrent au cours des années, la Nenviève Cabane à sucre du Cercle “Edmonton” de l'ACFA ne pou- vaif être qu’une réussite. Le programme offrait, en plus de la “Soirée de sucre”, une diversité d'attraits que la foule, évaluée à plu- sicurs milliers de personnes, a su gran- dement appréciés. Le plan de l’organisation avait mi- nutieusement été étudié afin de pré- senter dans cette immense salle qu'est le Pavillon des ventes, un ensemble aussi compact ct ordonné qui donnait l'hnpression que rien ny était de trop et que rien n'y manquait, La “Ca- bane à sucre”, au milieu de véritables érables dont l'ombre s’étendait sur les fourneaux et des auges, remplies d’une neige fraiche recouverte de sueculente tire d'érable, fut le rendez-vous con- tinuel de la foule. 11 faut en avoir été témoin pour comprendre et apprécier l'appétit de fins gourmets qu'ont les Albertains et leurs amis, le soir de . la Cabane à sucre. En face, au centre, se trouvait FOr- chestre, qui tout au cours de la soirée, fut vraiment à la hauteur de sa tâche. Plus loin, l’on trouvait le kiosque de vente des produits d'érable; il semble que ce kiosque gagnerait beaucoup à ètre dégagé, et plus accessible, surtout si l’on tient compte de la demande qui se fait de plus en plus pressante chaque année. | L’Exposition d'objets d'art domesti- que, comprenant des céramiques, de la marauetterie, des peintures, des bois sculptés et des objets de couture et de broderie -s’alliait très bien aux deux automobiles de marque française et à tout l’ensemble du décor, soulignant ure fois de plus le bon goût de nos Caradiens français et la haute valeur de Ja technique française. La publicité très élaboré et très au point de da Radio, de la presse et de la Télévision avait suscité énormé- ment d'intérêt. Si à cette publicité uous ajoutons la propagande faits par les amis fidèles de la Cabane, nous comprenons comment il se fait qu'une foule aussi compacte s’est rassemblée au Pavillon des ventes, vendredi soir dernier. En conclusion, que tous cenx qu ont contribué au succès de cette remarquable soirée trouvent ici l’ex- pression de l'admiration ct de la re- connaissance de la population franco- aibertaine. Nous ne pouvons pas igno- rer Je dévouement désintéressé qu’une telle organisation exige. Il n'y a aucun doute que nous Canadiens français a- vons besoin de nous rencontrer, de nous amvuser_ ensemble et de nous mieux connaître. Ce besoin est pleinement satisfait par la Cabane à sucre ct VACFA en a tout le mérite. Denc... à l'an prochain, pour la dixième Cabane à sucre. Organisateur M. Eugène Trottier, le populaire pro- pagandiste de l'ACFA, que l'Exécutif central x été heureux de prêter au Cercle “Edmonton” pour organiser la fameuse Cabane à sucre 1958. Renédiction de la “Civitas Dei” FD 4 Rruxelles. — La “Civitas Dei” de Pexposition universelle et internationa- le, a été inaugurée en grande pompe par $. Exec. Mgr J. Forni, nonce apos- tolique, en présence du petit prince Alexandre, demi-frîire du roi, du primat de Belgique, d’une douzaine d'évêques belges et étrangers et des représentants de 27 nations qui ont participé à l’édi- fication de la cité. ‘M. Bousquet, ambassadeur de Fran- ce, était également présent. Dès 4 heures, une foule nombreuse interrompant sa visite de l'exposition, se pressait aux abords de la “Civitas Dei”, tandis que les cloches sonnaient à la volée et que le nonce apostolique revêtait dans la sacristie les vêtements sacerdotaux: amict, aube, étole et cha- pe _ ” Précédé de la croix et suivi de ses acolytes, de ses assistants et de deux chevaliers du S. Sépulcre, Mgr Forni gagna tout d’abord le pavillon du St- Siège auquel il donna sa bénédiction sons l'immense Christ de métal et de plexiglass dû au scülpteur britannique Fleschmann. Le nonce était entouré des personnalités et de tous les corps de métier qui, pendant plus d’un an, ont travaillé jour et nuit pour bâtir la section du Saint-Siège. ARCHITECTURE SIMPLE ÊT GRANDIOSE Û Dans une (brève allocution, Mgr For- Gn suggère une fois de plus. l’acheminement vers Montréal du pétrole brut de l'Ouest Vancouver. — Le président d’une importante société pétrolière de Cal- gary a proposé deux moyens de ré- géncrei l’industrie pétrolière du-Cana- do: un régime de contingentement pour réglementer les importations de pétrole brut et l'aménagement d’un pipe-line qui acheminerait sur les marchés de la région montréalaise le pétrole brut de l'Ouest canadien. Dans un discours au congrès annuel de l'Institut canadien de minéralogie et de métallurgie, M. R. A. Brown, fils, . président de la Home Oil Company Li- : mited, s’est dit d'avis que le centre de gravité de l’industrie pétrolière mon- diale, naguère situé en Amérique, se ‘trouve désormais au Moyen-Orient. Alors qu’en Alberta, il a fallu rédui- re la production de 40 pour cent, “i" région de Montréal importe 250,0:* baril. de pétrole brut émanant des ‘pays à régime dictatoriaux”. ; La condition de la régénération de l'industrie canadienne du pétrole, a-t- il dit, est l'accès aux raffineries mont- réælaises. Ainsi, on pourrait porter la production à 600,000 barils par jour. CONDITION NECESSATRE Cette condition sera remplie, a-t-il ajouté, lorsque les sociétés internationa- les qui possèdent les raffineries com- prendront qu'il est conforme aux in- térêét du Canada d'acheter du pétrole canadien. . 5 “Si ces sociétés ne le font pas, a Poris. — Les résultats complets des -élections municipales françaises mon- ‘trent que les communistes ont été souligné M, Brown, il notis faudra met- tre au point un régime de contingente- ment semblable à celui des Etats-Unis, Quels que soient les moyens employés, nos gouvernements fédéral et provin- cinux doivent contribuer à créer la préférence envers le pétrole canadien sur le marché montréalais. “Dès que les raffineries montréalai- ses signeront leur intention d’achcter du pétrole canadien, il faudra aussitôt émettre un permis pour la construction d'une pipe-line à gros diamètre pour acheminer le pétrole brut sur Mont- réal. “Un tel pipeline, exploité par les Cunadiens qui en seraient les proprié- taires, stimulerait considérablement no- tre économie et l’industrie tout entière. F Exposition de Bruxelles ni exprima sa joie, son émotion de voir crfin réulisée cette belle cité de Dieu à l'architecture simple ct grandiose, qui accueillera pendant six mois les fidèles du monde entier. Un peu plus tard, S. Em. le cardinal Van Roey, cardinal archevèque de Malines, primat de Belgique descendit de voiture. Il fut accueilli par M. Rome, architecte de la section, et con- duit dans le salon d'honneur où l'at- tendait M. Paul Heyman, commissai- re général du Saint-Siège à l'exposition. Tandis que les orgues, aux pupitres desquelles se tenait le maître Floor Peters, se faisaient entendre, les per- . sonnalités, les chanoines, les prêtres prenaient place dans l'église. C'est alors que déboucha de la salle des con- grès la procession solennelle qui en- tonna les litanies des saints, Venaient dans l’ordre en un magnifique cortège: les acolytes, les prêtres du commissa- riat général du Saint-Siège, les religieux dans leurs robes de ibure, les abbés mi- trés. les évêques et archevêques titu- laires, les chevaliers du S.-Sépulcre, et enfin le nonce entouré de ses assis- tants. BENEDICTION DE L'EGLISE La bénédiction de l'église commen- ça tandis que l'assistance chantait le Veni Creator et, au moment de l'aspec- sion, l'oraison de ‘bénédiction. Le nonce gagna ensuite la petite chapelle du Saint-Sacrement, toute so- bre et dépouillée, où il revêtit la dal- matique et la chasuble. Puis il se ran- gea au milieu de ses acolytes dans le déambulatoire pour recevoir le petit prince Alexandre, celui-ci fut accueilli par le commissaire général puis, a lertréc de l'église, par Mgr Forni. En procession, Île cortège pénétra dans l’église ct tandis que se faisait en- tendre le chant de l’Introit, le nonce gagna l'autel. Le prince Alexandre prit piace face au primat de Belgique, sur le trône de gauche. Deux mille fidèles assistèrent dans la ferveur et le recueillement à cette première messe solennelle célébrée en ce lieu, messe qui s’acheva par la tra- aitionnelle prière pour le roi et l’hym- ne pontifical. Pour clôre cette journée dominicale de l'exposition, un concert a été don- né, au carillon de la “Civitas Deï”, par maître Staf Nees, carillonneur de la vil- le de Malines, qui exécuta notamment des oeuvres de Bach, de Haendel et de Mozart. Nos représentants devant la Commissio La Commission d'Enquête Royale sur ie système scolaire de l'Alberta entend les Mémoires des Catholiques et des Ganadiens français Ces Mémoires constituent la Charte la plus cemplète de ce que nous sommes et de ce que nous voulons Le 31 décembre 1957, l'honorable A J. Hooke, secrétaire provincial, en présence de l'honorable J. J. Bowlen, ieutenant-wouverneur de la province, si- gnait une Lettre patente par laquelle était formée une Commission Royale qui devait enquêter sur tout le système scélaire de l'Alberta. L'honorable Do- nald Cameron, sénateur était nommé président de cette Commission ct il de- vait être assisté de Madame Wilam Hansen, Calgarv, Madame Ivy Taylor, Wainwright, M. John S. Cormack, Ed- monton, M, Norman Douglas, Calgary et M. Gordon Mowat, Edmonton. Dans cette même Lettre patente, toutes Jes personnes ou organisations qui Je désiraient étaient invitées à pré- parer et à présenter des Mémoires aux mernbres de cctte Commission. Ces Mémoires devaient porter sur les buts esientiels de l'Education; sur les pro- grammes d'études; sur la classification ct la promotion des élèves; sur les ser- vicee qui devraient ou pourraient être confiés au système scolaire; sur l'or- ganisation des différentes sortes d’é- coles: sur l’organisation matérielle des écoles; sur la qualité et la disponibilité des professeurs; sur les relations qui doivent exister entre un système édu- cationnel et les besoins de l’industrie; sur l'administration financière de notre système scolaire. En un mot, cette en- quête devait couvrir à-peu-près tous les domaines de l'Education en Alber- ta, tant au stage élémentaire qu’au stage secondaire. Le texte des Mémoires devait être rendu au secrétariat de la Commission, au plus tard le 15 avril dernier. Lundi, le 21 avril, la première session de la Commission était inaugurée et elle se tint à l'Auditorium provincial d'Ed- monton. Un signe indéniable de l'intérêt que cette Enquête a soulevé, c’est le grand nombre de ‘Mémoires envoyés au Sc- Formation d’une societe astronomique canadienne Déclaration de M. Eugène Pepin Montréal. (BUP) —— La création d'une société astronautique canadienne dont le but est de donner une voix aux suvarts canadiens dans les organisations internationales pour les problèmes in- terplanétaires a été annoncée ja semai- ne dernière par M. Eugène Pepin, di- recteur de l'institut internationale de jurisprudence aéronautique de FlUni- versité MeGill. “Nous sommes heureux de créer cet- te société car cela va permettre aux savants canadiens de participer acti- vement, et non pas en observateurs, æux, congrès de la Fédération astronau- tique internationale à laquelle 25 socié- tés de différents pays sont affiliées. M. Pepin a expliqué que jusqu'ici les savants canadiens avaient été obligés de s'inscrire comme membres de socié- tés étrangères pour participer aux con- grès internationaux. Lui-mèême avait été membre de la British Interplanetary Society. - ee crétariat: une soixantaine pour la ré- gion d'Edmonton seulement, Comme les Commissaires-enquêteurs doivent se rendre dans tous les principaux cen- tres de l'Alberta, il leur sera impossible d'entendre tous ces Mémoires au cours des quelques semaines d’audition qui avaient été fixées pour Edmonton. Il a donc été décidé qu’un certain nombre ne seraient entendus qu'à une autre session qui se tiendra également à Edmonton, en septembre prochain. Comme il fallait bien s’en attendre, celte Enquête Royale ne demeura pas inaperçue dans les milicux catholiques et canadiens-français de la Province. Nos coreligionnaires et nos compatrio- tes ont tenu à profiter de l’occasion qui leur était offerte pour exposer publique- ment la doctrine de l'Eglise sur l’'Edu- cation chrétienne et la thèse de plus en plus admise du bilinguisme intégral au Canada. Les journées de jeudi et de vendredi dernier leur avaient été réservées. C’est ainsi que dés 9h. jeudi matin, Son Excellence Mgr Anthony Jordan, arche- vêque coadjuteur d'Edmonton, présen- tait, au nom de tout }lEpiscopat et des 300,000 Catholiques de l'Alberta un Mémoire signé par Son Excellence Mgr J. H. MacDonald, archevêque d'Edmonton. Il était assisté du R.P. Clément Kinderwater, o.mi. L'Alberta Catholic Trustees Asso- ciation était représentée par son prési- dent, M. Bernard Kane, accompagné également du R.P. Kinderwater et le Mémoire de la Commission des Ecoles Séparées d’Edmonton fut présenté par M. O’Hara, assistant-secrétaire. A la séance de vendredi, trois orga- nismes canadiens-français se firent en- tendre, Ce fut, en premier lieu l’Asso- cistion Canadienne-française de l’Alber- ta, dont le texte intégral du Mémoire est publié en pages 3 et 7. Le contenu de ce Mémoire fut brillamment exposé par le président-général, Me André M. Déchène, C.D., accompagné de M. Maurice Lavallée. Puis vint le tour de l'Asociation des Educateurs Bilingues : de l'Alberta, dont les vues furent déve- loupées d’une façon très claire par Me Lionel Tellier, C.R. M. Maurice La- vallée, président de l'Association, l’as- sistait. C'est à Me Louis Desrochers que revient Ja tâche de faire entendre la voix du Collège Saint-Jean; il s'en acquitta avec beaucoup de savoir-faire. Il était assisté des RR. PP. Arthur La- certe, recteur, Fernand Champagne et Joffre Pomerleau. Un dernier Mémoire, présenté par la “Catholic University Alumni Asso- ciation, compléta le travail de vendredi. Il fut présenté par Mile Grace Brun- ton. Un autre organisme canadien-français se fera entendre à la Session de sep- tembre prochain; c’est l'Association des Commissaires Bilingues de l'Alberta. Il serait beaucoup trop long de don- ner même ne serait-ce qu'un résumé de ces Mémoires. Disons cependant que tous ont fait une excellente impression sur les Commissaires et que le Rapport de la Commission devrait contenir des recommandations fort intéressantes, tant au point de vue catholique que cana- dien-français. Nous nous proposons bien de publier, u cours des prochaines semaines la traduction française de ces documents importants. 0 n Cameron Trois Mémoires de nos organisations franco-albertaines ont déjà été présentés devant les membres de la Commission d'Enquête Royale Cameron sur le système scolaire de l'Alberta. Ce sont ceux de l'Association Canadienne-française de l'Alberta, de l'Association des Educateurs bilingues et du Collège Saint-Jean. Ils ont été respectivement présentés par Me ‘André-M. Déchène, C.R., président général de FACFA, Me Lionel Tellier, C:R., membre de l'Exécutif central de PACFA et Me Louis Desrochers, vice-président général de l'ACFA. — M. Maurice Lavallée, également vice-président général de l'ACFA et président de l'AEBA, accompagnait les deux premiers orateurs. — Un quatrième Mémoire, celui de l'Association des Commissaires Bilingues sera présenté à la Session de septembre prochain. ; défaits alors que les Partis du centre enregistraient des gains, Les électeurs de toutes les régions, sauf ceux de la ville de Paris et de sa banlieue élisaient plus de quinze cents conseillers muni- cipaux. : : de français viendront s'installer en Alberta. De plus, nous avons l'intention d'augmenter nos relations commerciales.” Le nouveau Consul a l'intention d'ouvrir à Calgary, une suceursale du consulat. Pour l'instant le problème qui préoccupe M. Brun, est celui de tout nouvel arrivé: trouvér une résidence. Cette photographie a été prise peu de ternps après l'arrivée de M. et Mme Brun à Edmonton. Page 2 La Survivance Hebdomadaire publié tous les mercredis à 10010 - 10%e rue, Edmonton, Alberta. ° Fondé le 16 novembre 1928. Journal indépendant en politique et entièrement consacré à la cause religieuse et nationale. Directeur : RP. Jean Patoine, om.i. PRIX DE L'ABONNEMENT: — brovinces de l'Ouest: $2.50 par an; Québec: $3.00 par an; #£tats-Unis et Europe: $3.50 par an. ë Organe officiel des Associations françaises d’Alberta et de Colombie. Autorisé comme envoi postal de la deuxième classe, Ministère des Postes, Ottawa. MERCREDI LE 30 AVRIL 1958 La Commission d'Enquête Royale sur l'Education A juger les choses superficiellement, une En- quête Royale c’est un peu comme un Congrès; l'on peut fort bien se demander: “Qu'est-ce que cela va changer ?” Il serait assez surprenant, si l'Enquête Royale sur l'Education actuellement en cours ne chan- geait absolument rien, même dans les deux domaines qui nous intéressent particulièrement: ha religion et l’enseignement du français. A supposer toutefois, — par impossible, — que la Commission d'Enquête Cameron ignore com- plètement les justes recommandations des Ca- tholiques et des Canadiens français; ou à suppo- ser que le Département de l'Éducation rejette en bloc toutes les conclusions du Rapport de la Commission, il ne faudrait pas en conclure que cette Enquête Royale nous aura été inutile, loir de là. Elle aura permis, tant aux Catholiques qu'aux Franco-Albertains de repenser les principes qui sont à la base d’une véritable Education chré- tienne: de constater pour eux-mêmes comment le système actuel de l'Alberta ignore dans une large mesure ces principes, si non dans la Loi scolaire elle-même, au moins dans les applica- tions de cette Loi; de codifier les revendications qu'ils doivent faire, avec autant de fermeté que de diplomatie. Elle nous aura également fourni l'occasion de proclamer publiquement nos posi- tions, ainsi que les précieux avantages que la nation canadienne pourrait retirer du respect de ces positions. Jamais en Alberta et rarement au Canada, ‘les Catholiques et les Canadiens français, — chaque groupe dans le domaine qui lui est L s propre, — n'ont réclamé avec autant de vigueur “ de clarté, le respect de leurs droits particu- iers. Il serait donc inconcevable que de telles dé- marches n’apportent aucun changement favora- ble. Mais même alors, ceux qui ont préparé et présenté des Mémoires en notre nom auraient droit à notre profonde gratitude. Ici, nous vou- lons rendre un hommage particulier à l’Episcopat de l'Alberta qui, par la voix de son représentant officiel, Son Excellence Monseigneur Jordan, a présenté, sous une forme à la fois concise et complète, la véritable doctrine de l'Eglise en Alberta. Nous nous ferons un devoir d’en publier dans nos colonnes la traduction française inté- grale: c’est là un document à lire, à méditer et à conserver. Tous les Catholiques et particulière- : ment les instituteurs et les commissaires d'écoles devraient considérer ce document comme la > . Lys grande Charte de l'Education chrétienne et nul doute qu'ils auront très souvent l’occasion de le consulter. Encore une fois, il nous est impossible de deviner quelles recommandations les Commis- saires-enquêteurs jugeront devoir faire au Dé- partement de l'Education; nous ignorons encore davantage quel usage le Département fera de ces recommandations. Mais ayant assisté aux sessions de jeudi et de vendredi dernier, nous croyons pouvoir dire que les Mémoires nrésentés par les Catholiques et les Canadiens français ont suscité un très vif intérêt. Cet intérêt s’est mani- festé par l'attitude générale des Commissaires et par lopportunité des questions qu'ils ont posées. En aucune circonstance ces questions ne reflétaient de l’opposition, mais bien un désir sincère de se renseigner. Et cet intérêt ne s’est pas limité à la salle d'audience. La radio et ls presse ont fait une large publicité à nos demandes, ce qui a permis au public en général d'en prendre connaissance. Dans plusieurs milieus, nos Mémoires font Fobjet de discussions et de commentaires fort intéres- sants. Texte inspiré du Père THIVOLLIER 1. L'ensevelissement accompli, le triste \ LA PLUS BELLE HISTOIR A RE Es ST CT Mae Re D ES ES CE NE La Bible vous parle Souvenez-vous des prisonniers, comme si vous étiez dans les chaînes avec eux, et de ceux qui souffrent. comme ayant vous aussi un corps. Heb 18,3) Von. tn oi 1e Den mi nf Si, à cet intérêt, nous ajoutons le fait que de nombreux autres grouvements ont réclamé plus de religion et plus de français dans nos écoles, nous croyons pouvoir espérer les plus heureux fruits de cette Commission d'Enquête .Royale sur l'Education. J. P. À la défense du catholique pratiquant Le Droit. — Dans un des derniers numéros des Etudes, revue des Pères de la Compagnie de Jésus en France, le R.P. Jean Daniélou, écrit que beaucoup de chrétiens d'aujourd'hui se con- tentent d’une religion de façade, constituée par un ensemble d’habitudes, messe du dimanche, poisson du vendredi, communion pascale, et fon- dée avant tout sur des traditions familiales, un conformisme social, des fidélités affectives, et qu’ils ne se soucient pas des exigences de l'Evan- gile. | “Un tel christianisme, continue-t-il, ne saurait résister longtemps aux secousses sociologiques du monde moderne. Il suppose un milieu clos, dont la pression s'exerce sur les individus. C'est à juste titre que ce christianisme est mis en question par beaucoup d'hommes d'aujourd'hui, pour qui la religion doit être conviction person- nelle.” Le Père Daniélou, cependant, fait une mise en garde qui a sa place plus que jamais. Il obser- ve avec raison que, dans cette réaction en soi légitime et salutaire contre un christianisme de pure pratique extérieure, certains vont jusqu'à minimiser la valeur de cette pratique en elle- mème et la nécessité d’une expression extérieure de la foi, et même, plus loin encore, jusqu'à considérer comme sans importance le culte et les sacrements, pour ramener le christianisme à une morale de fraternité et de philanthropie. En parlant ainsi, le R.P. Daniélou songeait apparemment d'abord à la situation dans son pays. Maïs la même existe ailleurs, à des degrés divers. Le Canada ne fait pas exception. Que des chrétiens en notre pays n'’affichent qu'un christianisme formaliste, traditionnaliste et sentimental, vidé de sa substance, nous le re- connaissons. Qu'il faille réagir là-contre, nous sommes d'accord. Mais gardons-nous de généra- liser. Certains catholiques canadiens-français ont la manie de ne voir, dans le catholicisme de notre peuple, qu’un catholicisme formaliste, tradition- naliste et sentimental. Ils ont tort. Malgré ses imperfections, le christianisme des catholiques de fangue française repose, en géné- ral, sur des bases solides. La pratique des sacre- ments demeurera toujours un excellent critère de la vivacité du catholicisme dans un milieu quelconque. Or, c'est par les sacrements que naît, grandit et se perpétue la vie surnaturelle qui unit l'âme à Dieu. Aussi peut-on dire que dans un milieu où la pénitence et l'eucharistie, est fréquente parmi les catholiques de tous rangs, hommes et femmes, le catholicisme est fonda- mentalement sain. C’est pourquoi, lorsque nous voyons, dans nos paroisses canadiennes-françai- ses, tant de personnes s'approcher régulièrement, quand ce n'est pas chaque semaine, des sacre- ments de pénitence et de l’eucharistie, nous nous refusons à y voir là un catholicisme de façade, de tradition et de sentiment, Tout s’enchaîne dans l'Eglise catholique. Celui qui ne se soucie point des pratiques religieuses finit par croire comme il agit. Aussi, au lieu de voir, dans l'intensité des pratiques religieuses, culte et sacrements comme certaines gens ont tendance à le faire, un indice du caractère super- ficiel de la foi de nos catholiques en général, il faut reconnaître dans la pratique du culte et des -sacrements, surtout la pénitence et l’eucharistie, une preuve de la vitalité du catholicisme chez les nôtres. C'est à tort que certains catholiques veulent ne s’en tenir qu'à un catholicisme en esprit et qu'ils regardent comme sans importance le culte et les sacrements. Leur attitude d’esprit révèle une méconnaissance profonde du rôle essentiel que les sacrements et le culte jouent dans la vie surnaturelle du chrétien. Camille L'Heureux MP OUVERTURE DU SABBAT À DE PÂQUES LA SURVIVANCE En-cette époque de rock'n roll... M. Gilles Lefebvre, fondateur des “Jeunesses Musicales du Canada”, en visite de propagande dans l'Ouest Il séjournera à Edmonton durant cette fin de semaine Les ‘’Jeunesses Musicales du Canada” ont pour Le mouvement des “Jeunesses Musi- cales du Canada” a été fondé en 1949 par un jeune violoniste Gilles Lefebvre. Sur le modèle du fameux mouvement des “Jeunesses musicales de France”, Gilles Lefebvre voulut fonder au Ca- nada un organisme similaire destiné à répandre le goût de la musique non seulement chez les jeunes des grandes villes, mais aussi chez ceux de centres moins favorisés. Au début les J.M.C. s'installèrent dans six villes, Ils comptaient 4,000 membres et la première saison, on don- na 18 concerts, soit trois par centre. Aujourd'hui, les J.M.C. ‘totalisent plus de 40,000 membres répartis en 50 centres, dans trois provinces diffé- rentes. De Timmins à Magog, de Ri- gaud à Moncton, les jeunes de cin- quante villes sont groupés sous le dy- namique étendard des J.M.C. Ils ont leur journal, ils ont leur club de disques. Îls ont aussi leurs concerts qui sont évidemment à la base du mou- vement. Ils ont depuis peu leurs cho- rales, dont celles de Montréal est ja mieux connue, Ïls ont enfin leurs émis- sions à la radio dans la plupart des centres où existe une station radiopho- nique. Pour une cotisation annuelle minime, comprenant également l’abonnement au journal, les membres des “Jeunesses Musicales” ont le privilège d'entendre en concert quelques-uns des meilleurs artistes européens et canadiens. L'été, les jeunes qui le désirent peu- vent participer au Camp musical qui se déroule dans le site agréable du pare provincial du Mont Oxford, à quelques milles de Magog. Grâce au programme d'échange des “Jeunesses Musicales”, des artistes ca- nadiens ont pu se faire entendre dans les centres JIM. de quelques pays d'Europe. En revanche, de jeunes ar- tistes étrangers ont pu donner une sé- rie de concerts à travers les centres du Canada. Les J.M.C. grâce à Gilles Lefebvre, leur fondateur, et à ses collaborateurs immédiats, forment un mouvement ar- dent, dynamique et vigoureux qui ne néglige rien pour installer confortable- ment la musique au foyer de chaque jeune. * Depuis quelques années déjà, il a débordé les frontières du Québec, s’est répandu au Nouveau-Brunswick, dans l'Ontario-Nord, il tend maintenant à gagner l'Ouest canadien et à s’implan- ter plus solidement .encore au coeur de l'Ontario. Le mouvement J.M.C. n'aura de cesse qu'il n'ait groupé dans un seul organisme tous les jeunes qui ai- ment la musique, d'Halifax à Vancou- ver, C'est l'objectif qu'il s’est donné pour les prochaines années. CE Q'ON OFFRE A CES JEUNES QUI AIMENT LA BELLE MUSIQUE Voici quelques autres domaines tou- chés par l'activité des “Jeunesses Musi- cales”: Disques — Le “Club musical cana- dien” existe depuis trois ans. Il offre aux jeunes qui en font partie un service précieux de disques à bon compte. Plus de 1,300 membres J.M.C. se pré- valent de ce service. ‘Section anglaise — Une section an- ‘ glaise avait été fondée sous le nom de “Musical Youth of Canada”. Elle a son journal en anglais et a recruté 4,000 membres. Rayonnement — Le gouvernement des “Jeunesses Musicales” a été appelé à faire partie du Canadian Music Coun- cil dont le président est Sir Ernest MacMillan. On lui a également de- mandé d'entrer à la Commission cana- dienne de l'UNESCO. Récemment, le E DU MONDE — 52 but de développer le goût de la belle musique mouvement a été invité à être repré- senté à la conférence privée du Conseil canadien des Arts, qui s'est découlée à Kingston. À l'étranger — Le groupement cana- dien est affilié à la Fédération inter- nationale des “Jeunesses Musicales”. Une délégation J.M.C. d’une trentaine de membres assistera au 13e congrès de l'organisme international qui aura lieu à Bruxelles en juillet 1958. Un quatuor de chanteurs canadiens, composé de Réjean Filion, Marthe Lé- tourneau, Fernande Chiocchio et Ro- land Gosselin ,donnera 70 concerts dans des centres J:M.C. de plusieurs pays européens cet hiver et au printemps. Octrois — Les J.M.C. reçoivent des octrois annuels de la part du gouverne- ment provincial, particulièrement du ministère de la jeunesse, du Secrétariat provincial et du ministère de la Chasse et de la Pêche. Le Conseil des arts de Mentréal verse une subvention à la sec- tion montréalaise de lorganisme. Radio — Une émission J.M.C. est donnée hebdomadairement au poste CKAC. Elle est ensuite reprise par huit postes privés de la province. À Montréal, elle a lieu le lundi soir et est d'une durée d’une demi-heure. © Chorale — Depuis deux ans, et sous la direction de Marcel Laurencelle, existe une chorale des “Jeunesses Mu- sicales”. Elle obtint son premier enga- gement l'an dernier avec l'Orchestre symphonique de Montréal et cette sai- son elle a été appelée à chanter à trois concerts de ce même orchestre (“Rap- sodie pour alto” de Brahms, “Requiem” de Verdi et “La Création” de Haydn). En outre, cette chorale donne un con- cert annuel. D’autres chorales existent dans” des centres de province. L'une des plus en vue est celle de Bathurst, au Nouveau-Brunswick. ” LEUR JOURNAL Le premier numéro du “Journal Mu- sical Canadien” parut en septembre 1958, quatre ans seulement après la fondatoin du mouvement, C'était un bulletin imprimé, plutôt qu'un journal. Mais depuis 1955, Île “Journal Musical Canadien” se présen- te sur huit pages grand format, dans une typographie et une toilette particu- lièrement soignées. C’est le seul, jour- nal d'art au Canada à avoir un aussi gros tirage: 30,000 exemplaires. Gilles Lefebvre en est le directeur et Andrée Desautels la rédactrice en chef. Une commission de travail, composée de Mlle Desautels, du R.P. Périgord, de MM. Jean Vallerand, Robert Elie, Jean Francoeur, Benoit Baril et Maurice Tas- chereau, a été formée récemment pour s'occuper de la préparation du jour- nal. En principe, chaque membre J.M.C. recoit le journal, rédigé par des écri- vains et spécialistes canadiens et étran- gers. Le numéro de janvier 1958 con- sacré à Maurice Ravel est typique de 1 qualité de ce périodique. Le journal ne traite pas seulement de questions musicales. On y trouve des articles consacrés au théâtre, à ]a pein- ture, à la littérature, aux arts plasti- ques, car le journal vise à donner à l’abonné une culture humaine et artisti- que aussi vaste que possible. À cet égard, le journal accomplit nne tèche vraiment utile auprès des collégiens et des élèves qui fréquentent nos diverses maisons d'enseignement. Plusieurs collèges qui n’ont pas de section J.M.C. sont abonnés au journal, qui est aussi très bien illustré. DES VACANCES MUSICALES Le Camp musical des J.M.C. au Mont-Oxford existe depuis huit ans. La saison dernière, il comprenait 23 constructions et 20 studios de prati- Images de MARIE PIGNAL METTEZ DES GARDES |... ET,NE M'IMPORTUNEZ PLUS AVEC CETTE. AFFAÎIRE que pour les jeunes artistes. 160 cam- peurs, l'an dernier, ont passé quinze jours ou plus au camp, qui dure sx semaines. Il comprend deux périodes de trois semaines consacrées à la musi- que et une période de quinze jours ré- servée à la culture générale. L'étude de la musique est divisée -en différentes sections: orchestre, fan- ‘fare, chant choral, chant grégorien, musique de chambre. Des professeurs réputés, canadiens et étrangers, assu- rent l'enseignement. La section des arts généraux comprend de son côté l'étude de la littérature, de la cérami- que, de la peinture, du théâtre. L'an dernier, les professeurs et des artistes invités ont donné des concerts chaque samedi soir, au Camp, durant toute la saison. Le dimanche soir, il y a eu concert gratuit donné par les éïè- ves travaillant sous la direction de meîtes compétents. C'est ainsi que "été dernier, les campeurs en vinrent à pouvoir donner une audition de la “Cantate pour une joie”, de Pierre Mercure. Deux expositions de peinture, l’une consacrée à une rétrospective de la peinture canadienne, l'autre aux peintures d'avant-garde, ont eu lieu au camp. Tous les campeurs peuvent pratiquer en outre les sports d'été en usage au camp: natation, golf, tennis, badmin- Mercredi le 30 avril 1938 EC Les catholiques anglais ont envoyé des bréviaires en Pologne Londres. (COC) — Au début de l'année, Son Exec. Mgr Godfrey, arche. vênue de Westminster, avait adressé à Son Em. le cardinal Wyszynski, arche. vêque de Gneisen et Varsovie et primat de Pologne, une lettre dans laquelle il annonçait que “le Comité catholique britannique pour l’aide à la Pologne envoyait. à l'usage du clergé et des séminaristes polonais, un grand nom- bre de bréviaires neufs et usagés, en témoignage de reconnaissance pour tout ce que la Pologne avait fait au cours des siècles en faveur de l'Eglise” My Godfrey ‘ajoutait que les catholiques de Grande-Bretagne se proposaien! d'envoyer à Son Eminence, à l'usage de la bibliothèque de l’université ca. tholique de Lublin, un grand nombre de livres et autres documents. Son ‘Em. le cardinal Wyszynski a accusé réception des dons des catholiques an- glais et les a remerciés vivement de leur générosité. Le femme — Que dois-je faire, doc- teur ;mon mari parle durant son som- meil Le docteur — Donnez-lui chance de parler durant le jour. Dr L.-0. Beauchemin Médecin et Chirurgien 207-206, édifice du Grain Exchange Calgary Alberta Dr J. Boulanger MD. L.M.C.C., F.AM.A. Médecin et Chirurgien ifice Boulanger — Tél.: 22009 Edmonton — Alberta Dr E. Boissonneault B.L., MD. Médecin et Chirurgien 247 Edifice Birks —— Edmonton Tél. bureau 21612 — rés. 887321 Marcel J. À. Lambert Avocat-Notaire Lindsay, Emery, Ford, Massie, Jamieson & Lambert 201 édifice Banque Impériale Tél. 42161 Edmonton, Alberta Dr Charles Lefebvre B.A., MD., L.M.C.C. Spécialiste en maladies internes Suite 6 Edifice LeMarchand 100e avenue et 116e rue Tél: bureau: 885932 Rés.: 23528 Dr Richard Poirier BA. MD. L.M.C.C. Spécialité: maladie des enfants Suite 5 René LeMarchand Mansion Tél. Bureau: 882134 — Rés. 885725 Dr J.-P. Moreau MD, L.M.C.C. FR:C.S. (c) Chirurgie orthopédique - traumatologie Suite 4 Edifice LeMarchand 100e avenue et 118e rue TEl.: Bureau: 885235 — Rés: 41768 RL PTT LR PSP TN Dr L.-P. Mousseau M.D., L.M.C.C., FA.CS. Spécialiste en chirurgie Appt. 3, René LeMarchand Mansion Tél. 884577 Tél. rés. 25673 . Dr A. Clermont _ - Dentiste Docteur en chirurgie dentaire 280, édifice Birks, angle 104e mme et avenue Jasper : de rés. 882118 — bureau 25838 Dr Angus Boyd B.A., MD. L.M.C.C., FRCS. Tél. Bureau 22849 10348 Ave. Jasper Edmonton LR PRE pere Dr Ray E. Piché Dentiste Suite 10 LeMarchand Mansion Tél. 884928 — Rés. 43004 Edmonton s Re : Dr Henri Toupin Spécialiste en néurologie … Tél. Rés.23949 Dr Paul Hervieux Dentiste 10104 - 1294e rue angle 124e rue et avenue Jasper Tél: bureau 881088 — rés. 885531 ÿr À. O’Neil! Dentiste 807, Iinnmeuble McLeod Bilingue Tél. résidence 28869 — bureau 24421 A eo Te Peter À. Starko, O.D. Jos. J. Starko, O.D. Optométristes Examen des yeux 280 édifice Tegler — Tél: 21248 André M. Déchène LLB., CR. Avocat et Solliciteur, Duncan, Miskew, Déchène. Bowen & Craig ler étage, Edifice “Workrnan Compensation Board” _10048-101A Ave, Edm.—Tél.: 21151 ; 0 En Sn ne Dr L. Giroux Spécialiste en urelogie associé au Dr F. D. Conroy 848 Tegler Tél. 28271 Gérard-R. Lévesque Notaire Public Assurances feu et automobiles nee Comptabilité léléphones: bureau 17; rés. 27 Falher Alberta RP PL PP PPT PP PP PP PPT RS Dr G.-René Boileau MD. L.M.C.C. F.R.CS. (C) Dip. de l'ABS Spécialiste en chirurgie ‘ 101 édifice Northgate 10051 ave Jasper Tél. 488S4 Edmonton, Alberta rés. 881389 ; PP PP Ps Dr Arthur Piché B.A., M.D., L.M.C.C. Médecin et Chirurgien Suite 10,- Edifice Le Marchand Tél. 880497 — 883947 Lt ne ESS De om ee + TT TN TT + ad Lionel R Tellier, C.R. . Avocat, notaire 481 édifice Tegler | Edmonton Tél. bureau: 21420 - 20797 Tél. résidence: 773110 Dr Paul C. Racette __ MD, LM.C.C. Dr Lois J. Racette .. MD, LM.C.C. Médecins -— Chirurgiéns MéLennan Alberta ärd, CR. Lucien Maÿyn | Avocat Tél. 28929 501 Agency Bldz. Rés. 86385 : Edmonton, Alta. Dr L.-A. Arès B.A., D.C. chiropraticien (chiropractor) Suite 6 édifice Merrick — tél. 21087 Ave, Jasper et 104e rue, Edmonton Cormack & Dantzer - Avocats et Solliciteurs John S. Cormack Vincent M. Dantzer 206 Edifice Phillips, 10169 - 104 rue, Edmonton :.. Téléphone : 27482 — 45818 ne : et site She 2. Alors, chacun rentre chez soi. Jean Do mere Suite 17, LeMarchand *. Tél: Bureau: 887454 —'Rés. 884980: RÉ tReRto ts EN LU ons ï | | ‘Dr. Emile J. Verreau : : “Médecin et chirurgien A louer 7 LE Te 880451 | 41246: 124 rue | Tél. résidence : .554480 3. Voici l’heure du ccucher du soleil — : ji k . : 4, Aussi les pharisiens vonïis trouver Pi | emmène chez fui Marie, Mère de Jésus, dont Environ 6 heures, Les Sr:mpoñies du Temple late. Hs fui font part d2 Icur inqu'é: s . . . ; . a + . ë devant 'entrée, une lourde pierre glissant il prendra soin désormais, Les voici revenant 2"noncent solennellement l'ouverture du Scb- dans une rainure au flanc du rocher. Le tom- bien tristement à travers les rues de Jéruso- DORE NNen et (ous re que" pete var cortège quitte la grotte funéraire. On roule, Le c inde ct fi amandent de faire garder le tombceu. satisfaire ou rite pescs! Mais Pilote en a cssez de ect: Sn" us : ; A ; see. EI ; e e cote pér':le beau est ainsi fermé. lem et gagnant la maison de Jean. Si Marie Ccosrdont, unc incuiétude tourmente [2 histoire. il leur répsnd avec brusauot!2: auis est épuisée par la souffrance, aÿen: ‘partagé Grend Piêtre et les phatisiens. Jésus a dé- meltent des gardes et prennent fteutezs 125 ” . . . , e SA A . e PA . les douleurs de son fils, cîle n'est pas écrasée claré, son none Après ne nur ie peus voulucs, mais qu'its s'en aïfent n . ressusciferai . Cela est impsssible, bien sûr ! et no l'importunent plus ! comme | : de l'es: : ES : Éd ni 2 p Pot tee a autres: son coeur fidèle gcrde fes: fois ses’ partisans peurratent venir en'ever .: le corps et faire croire à la résurrecticn. Réalisé par la SOCIETE CATHOLIQUE DE LA BIBLE. | (A SUIVRE) en collaboration avec le Centre. de la Bible diocésain. ._ Mercredi le 80 avril 1958 _ Mémoire de F INTRODUCTION: L'Association canadienne-française de l’Alberta a l'honneur de se présenter devant les Membres de cette Commission dans le but de faire connai- tre le point de vue de ses membres sur des ques- tions qui sont de la compétence de cette Commis- sion. * DEFINITION ET VUES DE L'ASSOCIATION CANADIENNE-FRANÇAISE Cette Association a été fondée en 1925 dans le but de grouper les Canadiens français vivant en Alberta; et de protéger et d'encourager la pratique de leur religion, la connaissañce de leur langue et le développement de leur culture. Ils sont actuellement plus de 60,000. Cette As- sociation a donc pour mission principale d’aider les descendants de race française vivant en Alberta, à acquérir une connaissance suffisante du français et à se développer tant au point de vue économique, national que social. Elle s’est donnée comme mission secondaire d'entretenir des relations amicales avec les Canadiens de langue anglaise et les autres groupes ethniques. Elle favorise ainsi l'unité canadienne. Ce second but, elle cherche à l’atteindre en fournissant à tous l'occasion d'étudier la langue française et d'apprécier la culture française. Cette Association est administrée par un exé- cutif provincial aidé d’un secrétariat permanent. Ses membres adhèrent à des cercles locaux existant dans leur paroisse respective. Il existe ” actuellement 23 cercles locaux. | - HISTOIRE ET DEVELOPPEMENT DE L'ASSOCIATION: Avec ses 33 années d'activités et d'expérience, l'Association croit qu’elle a d’une façon appré- ciable mise en valeur la véritable culture ainsi que l'unité canadienne en développant et en propageant les qualités caractéristiques des gran- des races qui forment le Canada. 1. Nous croyons que notre attention doit tout d'abord se porter vers la jeune génération puis- qu'une connaissance approfondie du français peut s’acquérir plus facilement durant les an- nées de formation de l'enfant. L'Association préconise donc un enseigne- ment de la langue française à l’école. a) À cette fin elle a fondé l'Association des Educateurs bilingues de l'Alberta qu’elle aide et encourage à maintenir un personnel enseignant compétent et à perfectionner des méthodes d'enseignement. b) Elle a aidé à la formation de l'Association des Commissaires bilingues avec laquelle elle demeure en relations étroites. c) Elle a organisé des concours annuels de français et de religion auxquels 6,000 étu- diants albertains prennent actuellement art. d) Elle a maintenu sur une base volontaire un système de visites et d’inspections des écoles françaises et bilingues grâce à la coopération des commissaires locaux. e) Une organisation de jeunes, “La Relève Albertaine”, a été organisée dans le but de former de futurs chefs dont bénéficieront plus tard et l'Association elle-même et la . société en général. f) La population française de l'Alberta est très fière de sa maison d'éducation supé-- rieure pour garçons, le Collège St-Jean. C’est une école où l’enseignement qui s'y donne a pour but de former des cerveaux bien équilibrés. Il est affilié à l’Université d'Ottawa et il jouit d’une certaine recon- naissance officielle de la part de l'Universi- té de l’Albeïta. Il compte 200 élèves dont. 150 sont pensionnaires et son cours s'étend du grade 8 à la 4e année des Arts. g) Le Couvent de l’Assomption d'Edmonton est un pensionnat qui forme et éduque les. jeunes filles dans une atmosphère françai- se. En plus du cours régulier des “High Schools” albertains il enseigne certaines matières du programme des Arts de l'Uni- versité Laval de Québec. Nous croyons que le fait que ces deux dernières institutions sont supportées financièrement par les parents des élèves qui les fréquentent est une preuve de la détermination des parents canadiens-français de perpétuer chez leurs en- fants leur religion, leur langue et leur culture. © 9, L'Association croit que le maintien et le développement de la culture française doivent également imprégner l'atmosphère du foyer. e) L’hebdomadaire “La Survivance” avec ses 4,500 abonnés pénètre dans nombre de foyers de la province, tient les Canadieris français au courant des différentes activités qui les concernent et les familiarisent avec les différents aspects de la culture fran- aise. b) L'Association s'est chargée elle-même d'éta- blir le poste de radio CHFA dont le coût global de $200,000.00 a été financé exclusi- vement par des dons volontiers. Ce poste ” irradie en français durant 17 heures chaque : jour depuis plus de 9 ans. Il est très appré- cié de la population franco-albertaine qui en est Je propriétaire. Nous croyons qu il s'est également attiré la faveur du public et qu’il a développé une meilleure connais- sance . de la culture française parmi ses .. nombreux auditeurs anglais ou autres. c) L'Association a établi et développe une librairie qui diffuse la littérature française. AGRICULTURE: La majorité des franço-albertains appartient à la classe agricole. Un mouvement spécialisé “L’Action Rurale” a été établi dans l'intérêt de ce groupe particulier. Il cherche à inculquer chez les fermiers et particulièrement chez la ‘jeune génération l'amour et la fierté pour leur profession et une conception ‘chrétienne des | problèmes propres à la vie rurale. Dans le do- maine pratique il aide à l'achat et au maintien des fermes, cellules des foyers ruraux. RELATIONS AVES LES AUTRES GROUPES ETHNIQUES: Bien que notre Associätion se soit dévouée principalement au bien-être des Canadiens fran- CFA à la Commission Royale d'Enquête sur l’Education çais elle a également encouragé les autres grou- ‘ pes ethniques à bénéficier des richesses d’un pays bilingue. C'est ainsi par exemple qu'un bon nombre d'élèves de langue anglaise fréquen- tent des écoles bilingues où ils peuvent appren- dre une autre langue. Le Cercle “Edmonton” de notre Association offre chaque année une bourse à l'élève anglais des écoles publiques qui obtient les meilleurs points dans le français 80. Mais nous l'avons souligné plus haut c'est par le moyen de notre journal et surtout de notre poste de radio français CHFA que nous pouvons le mieux aider les gens de d’autres nationalités à bénéficier de la culture française. Ce qui précède devrait être suffisant pour démontrer l'existence, en Alberta, d’un fort groupe de canadiens, fiers de leurs origines fran- çaises et déterminés à transmettre à leurs en- fants Ja culture qui leur est propre. Ce groupe occupe dans le monde professionnel, dans le. domaine des affaires et de l’économie une place supérieure à sa proportion si l'on tient compte de la population totale de cette province. La population française de l'Alberta a toujours considéré le Canada comme sa mère patrie et son plus grand désir est de contribuer au dé- veloppement d’une nation forte et unie selon la manière souhaitée par les Pères de la Confé- dération canadienne. LA LANGUE FRANÇAISE AU CANADA: L'étude de la langue française progresse rapide- ment au Canada. Au cours des dernières années le Manitoba et l'Ontario ont fait subir à leur systè- me scolaire certains changements afin de per- mettre à tous les élèves tant de langue anglaise que de langue française d'obtenir une meilleure formation en français. | De plus en plus l’on reconnaît le caractère bilingue du Canada et l'on en apprécie les avantages. De plus en plus l’idée d'imposer des limites à lune ou l’autre langue disparaît. De bons écrivains des deux langues peuvent naître dans n'importe quelle partie du Canada et des oeuvres littéraires ne sont pas confinées à une province. Une Canadienne-française du Manito- ba, Gabrielle Roy, a écrit des oeuvres dont l’ex- cellence est reconnue non seulement au Canada mais également aux Etats-Unis et en France où elle a obtenu des honneurs littéraires qui sont très recherchés même par les écrivains de ce pays. À mesure que le Canada devient une puissan- cé internationale, les avantages, et même la nécessité du français se manifestent dans ses relations diplomatiques, économiques et cultu- relles. Le gouvernement du Canada en tient compte dans le choix de son personnel et bon- nombre de députés progressent rapidement dans l'étude du français. Encore plus nombreux sont les étudiants d'Uni- versités qui a travers le Canada puisent abon- damment au trésor de la littérature française. A l'Université de la Colombie Britannique par exemple, plus de 1,700 étudiants sont inscrits eu cours de français. C'est également un fait admis qu'un grand nombre de parents de langue anglaise désirent que leurs enfants acquièrent une connaissance satisfaisante de l’autre -langue officielle. Un mouvement dans ce sens se répand rapide- ment et le congrès national en éducation tenu à Ottawa, en février dernier, a adopté à l’unanimi- té cette résolution présentée par les délégués de langue anglaise: “Que toutes les autorités scolaires provinciales mettent au programme l'étude du français (ou de l'anglais dans les écoles de langue française) dans les classes élémentaires au plus bas âge possible.” M. Duff Robblin, chef de l’Opposition à la Législature provinciale du Manitoba a proposé l'application dans les écoles publiques de cette province de la résolution adoptée à Ottawa; il s’est vu fortement appuyé par des députés des deux côtés de la Chambre. Les auteurs de l’Acte de l'Amérique Britanni- que du Nord en faisant du français une langue officielle tant au Parlement que dans les tribu- naux fédéraux devaient prévoir que cette langue serait enseignée. Autrement les dispositions pré- vues par ce texte n'auraient plus aucun sens en dehors de la province de Québec. ‘ PRINCIPES DE BASE SUR LA RELIGION: Les Canadiens français professent en grande majorité la fin catholique romaine et tous les membres de notre Association sont des catholi- ques pratiquants. Ils croient que la liberté de religion est l’une des bases des droits de Yhom- me. Cette vérité n’a peut-être jamais été mieux exprimé que dans la déclaration des droits de l’homme préparée par les Nations-Unies où l’on peut lire à l'article 18: ““Tous ont droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion; ce.droit inclut la liberté de changer de religion ou de croyan- ce et la liberté soit seule ou avec d’autres soit publiquement ou privément de manifes- ter sa religion ou ses croyances dans une doctrine, dans un culte ou ses pratiques religieuses.” Ce principe adapté au domaine de l'éducation est réaffirmé à l'article 26 de la déclaration universelle adoptée par les Nations-Unies qui déclare: 1. Tous ont droit à l'éducation. L'éducation doit être gratuite au moins au stage élémen- taire. L'éducation élémentaire doit être obli- gatoire. L'éducation technique et profes- sionnelle doit être mise à la portée de toùs et les possibilités d'accéder à une éducation supérieure doivent être basées sur le mérite. 2, L'éducation doit tendre au développement complet de la personnalité humaine et au respect des droïts humains et des libertés fondamentales. Elle doit promouvoir la bonne entente, la tolérance et l'amitié entre toutes les nations, les races ou les groupes. religieux et doit encourager les activités des Nations-Unies en faveur d’une paix durable. LA SURVIVANCE 8. Les parents ont le premier droit de choisir le genre d'éducation qui sera donnée à leurs enfants. Ce dernier principe fait l’objet d'un commen- taire que nous retrouvons dans ie bulletin des Nations-Unies, (Volume 6, numéro 1, p. 42): “C'est logique que la famille soit la première à être investie de la responsabilité de l’édu- cation des enfants car c’est au sein de la fa- mille que l’enfant apprend les rudiments de la vie en commun. Aucune institution privée ou publique ne pourra jamais remplacer la famille. ‘Les droits d'un enfant sont sacrés parce qu'un enfant ne peut pas par lui-même les défendre. Ce soin revient tout naturel- lement aux parents; cette obligation essen- tielle les parents seraient dans l’impossibili- té de s'en acquitter s'ils ne pouvaient pas choisir eux-mêmes le genre d'éducation que leurs enfants doivent recevoir.” Les principes énoncés plus haut s'accordent parfaitement avec l’enseignement de notre Egli- se. Voilà pourquoi les parents canadiens-français exigent un système scolaire qui non seulement respecte leurs croyances religieuses, — c'est là une attitude purement négative, — mais une édu- cation qui développe chez leurs enfants les bases de la religion. Pour ces raisons, nous supportons et nous en- dossons les autres mémoires qui, croyons-nous seront présentés à cette Commission par la hié- rarchie catholique de l'Alberta, par l'Association catholique des Commissaires d'Ecoles et tous les autres groupements ou individus qui récla- ment un enseignement de la religion à l’école. Nous croyons que la religion ne doit pas être un simple sujet d'enseignement au programme mais ce doit être une morale et une philosophie de la vie qui imprègnent toutes les autres bran- ches de l'instruction. : : Pour que les principes chrétiens puissent deve- nir une force vivante et active ils doivent être infusés au plus bas âge. L'enfant apprendra alors à les respecter dans sa conduite à l'exemple de ceux qui l'entourent. . + Se rappelant l'avertissement du Christ: “Celui qui n’est pas avec moi est contre moi”, les parents catholiques ne peuvent pas admettre l'école neu- tre. Leur conscience les force à exiger qu’une atmosphère vraiment chrétienne prédomine dans les institutions fréquentées par leurs enfants. Nous admettons que dans un pays où il existe une diversité de croyances religieuses l’école confessionnelle rencontrera de nombreuses diffi- cultés. Tout de même il ne faudrait pas croire ce problème insoluble s'il est étudié avec intelli- gence et bonne volonté. Nous déplorons le fait que la religion doive actuellement être enseignée à la demi heure de _ la journée alors que les enfants sont fatigués et que leurs facultés d’absorption en sont autant diminuées. Nous constatons également que cette demi heure est souvent omise ou diminuée et cela pour différentes raisons telles que les exi- gences du transport en commun, d'autres activi- tés scolaires, ou limpatience des élèves non- catholiques qui ne sont pas occupés durant cette période. PRINCIPES DE BASE SUR L'ENSEIGNEMENT DU FRANÇAIS: En autant que l’enseignement du français est concerné, les Canadiens français demandent de pouvoir bénéficier d’un système qui permette à leurs enfants d'acquérir une connaissance suffi- sante de leur langue en plus de l’autre officielle du Canada et un système qui mette à la disposi- tion des enfants d’autres nationalités l'avantage d'étudier la langue française. LA SITUATION PRESENTE: L’Acte scolaire complété par un règlement émis par le Département de l'Education prévoit ce qui suit en tant que l’enseignement de Îa religion et du français en Alberta est concerné: 1. Les deux premières années du cours primai- re doivent être enseignées complètement en français. La seule restriction est que l'on doit enseigner l’anglais oral la première. année et la lecture anglaise au cours de Ja deuxième année. (Section 885, The School Act and Regulations). 2. Du grade 3 au grade 9 inclusivement, une heure complète de français est autorisée. 8. La loi autorise également une demi heure d'enseignement religieux chaque jour durant la dernière période de la journée (Section 390, School Act.) Cette demi heure peut être enseignée en français si les autorités locales le désirent et cela en plus de l'heu- re de français permise au deuxième para- graphe. | 4. À tous les grades les instituteurs et institu- trices peuvent donner dans leur langue ma- _ternelle (le français) toutes les explications jugées nécessaires. 5. Toute une liste de manuels français préparée par l'Association des Educateurs bilingues est approuvée par le Département de l’'Edu- cation. ï | 6. Les Commissaires d'Ecoles des Commissions scolaires locales ont le droit d’exiger l’en- seignement de la religion et du français. .T. Les Commissaires locaux ont aussi le droit de choisir les instituteurs et institutrices qu’ils désirent pour enseigner le français et | la religion pourvu qu'ils soient qualifiés. 8 Dans les divisions scolaires un district d’éco- les en majorité catholique peut se retirer de la Grande Unité lorsque certaines conditions se vérifient. . DANGERS DE L'ADMINISTRATION DES GRANDES UNITES SCOLAIRES: Bien que la législation n’ait jamais cherché à restreindre les’ droits des catholiques et des français de procurer à leurs enfants l'éducation qu'ils désirent, comme le stipule la Section 17 de YActe scolaire, il faut bien remarquer que les Grandes Divisions ont en pratique réduit les - Aacilités qu'avaient auparavant les petites com- ‘ missions locales d'enseigner la religion et le français. Au cours de son congrès annuel tenu à Ed- monton, en février 1957, notre Association a adapté à l'unanimité une résolution qui demande des garanties quant à l’enseignement du français et de la religion dans les écoles publiques locales ainsi que le droit de choisir les instituteurs né- cessaires et le privilège de se retirer des divisions d'écoles publiques lorsque les écoles centralisées privent les enfants de l'éducation désirée. DESAVANTAGES DE ‘ L'ADMINISTRATION PAR LES COMTES: Notre Association n'est pas convaincue des avantages financiers et administratifs que l’on cherche à attribuer à la forme d'administration locale connue sous le nom de “County”. Mais comme ce mémoire à pour but principal de dis- cuter du système scolaire en rapport avec Îa religion et la langue nous n'avons pas l'intention de discuter formellement du “County Act”. Tout de même, en nous plaçant strictement au point de vue de la religion catholique et de l'enseignement du français, nous avons la con- viction que le “County Act” tel qu'il se présente actuellement ne sauvegarde pas suffisamment la lettre et l'esprit de la loi scolaire de l'Alberta. Voilà pourquoi au même congrès une seconde résolution adoptée à l'unanimité s'est opposée au “County Act” jusqu'à ce que des clauses proté- geant nos droits y soient ajoutées. BESOINS ADDITIONNELS: Nous croyons sincèrement que le temps al- loué à l’enseignement du français n’est pas, suffi- sant et ne permet pas à nos enfants d'acquérir une connaissance suffisante de leur langue ma- ternelle. Il ne faut pas oublier qu'un peu partout l'ambiance est totalement anglaise: les cours de récréation, la radio et la télévision, le cinéma, les sports, tout cela se fait ordinairement en anglais. Une demi journée de français, — comme la chose se pratique actuellement en Ontario, — ne serait certainement pas de trop pour permet- tre aux élèves de se familiariser avec la langue française d’en saisir les beautés et les difficultés et d'acquérir une certaine compétence à la parler et à l'écrire. Nous rappelons que dans l'esprit des parents de langue française la con- naissance de l'anglais est une nécessité absolue; mais par ailleurs, une bonne connaissance du français loin de nuire à l'étude de l'anglais ne peut au contraire que la faciliter. Dans les écoles de YOntario où il y a un certain nombre d'élèves de langue française, l'enseigne- ment se fait complètement en français dans les grades 1 et dans la plupart des grades 2. Bien que l’on commence à enseigner l'anglais oral dans certains grades 2, il y a une tendance de plus en plus marquée pour ne commencer qu’au grade 8. Des progrès réalisés en anglais par les élèves de langue française lorsqu'ils sont dans les grades 8 et 4 après avoir appris à lire et à écrire dans leur propre langue sont tellement rapides que arrivés au grade 5 ils sont aptes à suivre les mêmes cours d'anglais que les autres élèves. La circulaire 46, publiée sous l'autorité du Ministère de l'Education de l'Ontario en 1951 décrit les cours enseignés dans les écoles fréquen- tées par les élèves de langue française. Le temps consacré au français et à l'anglais est sensible- ment le même à partir du grade 5 jusqu'au grade 8. Il faut remarquer que le temps alloué à ces deux langues dépasse 25% de tout l’ensei- gnement car à partir du grade 5 en montant l'arithmétique, la géographie et l'histoire sont enseignés alternativement en anglais et en fran- çais. Cela facilite grandement Îa pratique des deux langues. La possibilité d'enseigner avec succès et le français et l'anglais à des élèves de langue fran- çaise est amplement prouvée par ce passage extrait du rapport du Ministre de l'Education de l'Ontario. (1934 — p. 30) “Au début du système actuel employé dans _les écoles fréquentées par les élèves de lan- gue française un grand nombre de personnes doutèrent de son sens pratique. Plusieurs étaient sceptiques quant à la possibilité de donner à un grand nombre d'élèves, avec les éléments d'une éducation générale une instruction satisfaisante dans les deux lan- gues. Ce doute et cette méfiance sont dispa- rus chez ceux qui sont au courant des con- ditions actuelles. Le succès rapporté par ce projet parle en faveur de la sagesse des membres du comité qui l’avait proposé. Cet- te province a cherché la solution de ce pro- blème difficile en l'étudiant au point de vur pédagogique et elle a prouvé jusqu’à l'évi- dence ce que peut accomplir l'effort patient, persévérant 2t systématique de collabora- teurs qui s'unissent dans la poursuite d'un objectif commun.” De plus en plus nombreux sont les canadiens de langue anglaise qui désirent favoriser leurs enfants d’un avantage dont ils ont été privés eux-mêmes: pouvoir parler, comprendre, lire et écrire le français. Ces parents se rendent compte que 1/3 de la population du Canada est d’origine française et que les contacts avec les Canadiens français deviennent de plus en plus fréquents. Ils savent que le fait d’être bilingues constitue un très grand avantage dans les affaires, dans l'industrie, dans la finance, au Service civil et particulièrement aux Affaires extérieures. Une édition récente du Bulletin de l'Association des Manufacturiers Canadiens intitulée: “Industry” contient la déclaration suivante: “]] ne devrait exister aucun canadien de langue anglaise qui ignore complètement le français ni un seul Canadien français qui ignore totalement Fanglais. Car, un Cana- dien qui ne maîtrise pas au moins dans une certaine mesure des deux langues officielles . de son pays est non seulement dans un état d'infériorité en autant que la connaissance des langues concernées mais il est forcémént . divorcé de millions de ces concitoyens et les obstacles à l'unité réelle et effective sont d'autant. plus nombreux”. (suite à la page. 7) Page 5 Abus des marchands dénoncés par l'Evêque de Lourdes Lourdes. — S. Exc. Mgr P.-M. Théas évêque de Tarbes et Lourdes, s'est éle- vé, dans un communiqué, “rédigé à regret et adressé aux commerçants et aux pèlerins” contre “l'esprit de lu- cre” qui aboutit à l'abus des choses saintes: eau de la grotte, images de Notre-Dame de Lourdes et objets de piété. En ce qui concerne l’eau de la grotte, Mgr Théas écrit': “En aucune manière, ele ne doit être commercialisée et dans son usage, il faut se conformer au dé- sir de la Vierge et à la tradition cen- tenaire de Lourdes. L'eau de la grotte est donnée, dès lors elle ne doit pas être vendue directement ni se trouver dans un objet au moment où cet ob- jet est vendu, même s’il est religieux, à plus forte raison s'il est profane. Dans ce cas, l’eau de la grotte est com- mercialisée. Il y a lieu surtout de s’ab- stenir d’acheter des objets profanes contenant de l'eau de la grotte.” “L'eau de la grotte, poursuit Mgr Théas, est destinée à la boisson et à Y'ablution. On peut en user ainsi à Lourdes ou chez soi, mais toujours avec un religieux respect. L’etu de Lourdes n'est pas faite pour être conservée dans ur objet religieux ou profane.” Mgr Théas précise ensuite que “c’est un abus de mettre l’image de Notre- Dame de Lourdes sur des souvenirs profanes, tels que briquets, porte-ciga- rettes, cendriers” et il conclut: “Cer- tains commerçants déclarent vendre des objects de piété déjà bénis. Cette ma- mére de parler a deux torts. Le pre- mier, elle est fausse, car on ne bénit jamais des objets de piété dans les magasins. Le second est inspiré par Jappât du gain, grâce à la prétendue bénédiction, on espère vendre plus et plus cher.” Mgr Théas souhaite que les com- merçants n'offrent aux pèlerins “que des souvenirs religieux de bon goût”. SWIFT! UNE NOUVELLE POULETTE EMINENTE Pondeuse d'oeufs bruns . .. J. JL. WARREN'S SEX-SAL-LINK ! Suivant la pratique de Swift de vous donner ce qu’il y a de meiïl- leur en fait de poulettes, nous sommés heureux d'annoncer que nous avons fait des arrangements pour la production et la vente des Pondeuses J. J. Warren Sex- Sal-Link. La poulette Sex-Sal-Link a un record éminent à travers le pays pour la ponte des oeufs. Durant l'épreuve de Storrs 1956 pour la ponte, la Sex-Sal-Link est arrivée troisième sur 102 avec une pro- duction de 285 oeufs. Ce qui est 54 oeufs de plus que la moyenne des poulettes. La Sex-Sal-Link a maintes fois démontré qu'elle était une poulette de grande pro- duction. C'est le temps de commander les poulettes pondeuses Sex-Sal- Link pour votre troupeau. 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Cham- pagne, o.m.i., du Collège Saint-Jean, M. J. Swan Inspecteur des écoles de la Division, M. et Mme Willie Soetart, de Villeneuve, plusieurs anciens parois- siens résidents d'Edmonton et un très nombreux groupe venant de Fort-Sas- katchewan sans oublier les paroissiens de Jangue française de Gibbons. Mercredi 23 ‘avril, en plus des en- fants de l’école la plupart des parois- siens assistaient à la messe anniversai- re de M. le curé. Le 27 avril avait Jieu la célébration religieuse et civique. Le clergé avec les Séminaristes en tête se rendait du presbytère à l’église. M. le curé était assisté comme diacre de M. le curé L. Viel de Ste-Lina, comme sous-diacre de M. l'abbé D. Hébert nouvel ordon- né. Le sermon de circonstance était prêché par je RP. C. Chalifoux de St-Vincent voisin de M. le curé pen- dant de nombreuses années. Au banquet présenté par les dames, M. Hector Lamoureux lut l'adresse en français, Mme Arthur Behiel lut l'a- dresse en anglais, M. Art. Behiel pré- senta un parchemin illuminé et encadré et Mme Hector Lamoureux une bour- se de la part de la paroisse. M. Alexandre. Bérubé offrit les félicitations de la famille et présenta une bourse en leur nom. ' Le seul dignitaire du diocèse de St-Paul, Mgr Eugène Rooney offrit les hommages du clergé présent et rappel- la les années de service du jubilaire dans Jes limites actuelles du diocèse. Ensuite M. le curé R. Bérubé en termes choisis exprima sa reconnaissan- ce et ses remerciements à tous. Il félicita ses paroïssiens de leur dévoue- ment, il dit sa joie de voir les nom- breux anciens paroissiens présents et la représentation nombreuse de sa pa- renté qui de Beaumont et de Villeneu- ve se dévoue dans le voisinage et dans Edmonton, On remarquait dans l'assistance M. et Mme Arthur Soetart, député de Morinville, M. et Mme André Déchène et le Dr Mousseau de l'ACFA d’'Ed- monton; M. et Mme J.-M. Fontaine, agronome qui fut lié avec M. le curé dans de nombreux projets agricoles à Ste-Lina et à Lamoureux; le Dr et Mme A. O'Neill et ses parents ainsi que M. et Mme Edmond Breault; M. et Mme Eudore Bellerive, amis de la famille. - On doit des félicitations aux Reli- gieuses de Ste-Croix, au chaeur de chant et à Mme Eucdlide Villeneuve et son comité de dames pour les prépa- ratifs et l'excellente présentation d’un banquet apprécié de tous les convi- ves. Les fautes de nos amis affligent au- tant notre amour-propre que notre coeur. Cte de Belvèze AREAS NLRELASEAEELTESS NS James D. Fisher Avocat — Notaire de langue française Fisher, Comparelli & Myers 920 édifice Birks Tél. TA 6388 Vancouver, B.C.? ARLES RAREARLA jasavessasse ALLASALRER LAVER ERERARBELEARARR TS PIERRE PARIS et FILS 51 W. Hasting St, Ph. MA-0164 , Vancouver, B.C. Chaussures pour toute . … LA FAMILLE Venez voir nos bons souliers de prix moyens. ARRARRALEEARARERRLLALERARÉ PRESSE SER Victoria, C.B. Pour acheter une propriété aux environs de l’église Saint-Jean- Baptiste, église des Catholiques de langue française. Adressez-vous à M. O. W. Chrétien Tél 5-2598 — 182 rue Barkley Vendeur d’Immeubles BONNYVILLE Nous apprenons que M. B.-J. Dessu- reau a vendu son commerce d’assu- rance à M. Bernard Ouimet, de Bon- nyville. Nous savons que M. Dessureau avait un commerce florissant et som- imes heureux de penser qu'un de nos jeunes puisse lui succéder. Nous lui souhaitons bon succès. M. Dessureau préndra un commerce de finance pour autuw à son même bureau. Tandis que M. Bernard aura ses bureaux sur la rue Principale dans le bloc Madso. Un nouveau commerce sera bientôt établi sur la rue Principale entre l’hô- tel et le bureau de poste. Un grand ma- gasin général s'ouvrira là sous peu. Nous publierons le nom un peu plus ard. M. Adrien Rondeau qui tenait un garage au même endroit a vendu le tout à ce monsieur, un homme de no- tre ville. M.Raoul Lapointe s’est porté acquéreur d’un des plus beaux lots ré- sidentiels au coin de la rue Amanda. Nous verrons sous peu une belle rési- cence s'y ériger. L'ancienne résidence de M, Esrom Gingras, est aussi vendu au gouverne- ment et l’on y érigera sous peu un édifi- ce provincial, aussitôt que la résidence Gingras sera déménagée sur un autre lot. Avec deux auditoriums en train de se construire cela annonce ‘beaucoup d'activité ici ce printemps. M. le Dr Lucien Leduc, de la ville d'Ottawa est arrivé et installé comme médecin vétérinaire. Il est déjà très occupé. Sa famille le rejoindra à l'été. M. Leduc est licencié et très bien qua- lifié Nous sommes chanceux d’avoir un compatriote aussi dévoué pour nous servir. Il a-son bureau à la résidence de M. Ph. Durocher, en face du pres- bytère, Nous lui souhaitons une cor- diale bienvenue et espérons qu’il se plai ra parmi nous. Son numéro de télépho- ne est 156 — Bonnyville. Il y aura à la salle de la Légion un banquet en l'honneur de notre club de hockey. Les Pontiac qui nous ont donné du bon sport tout l'hiver. Le banquet aura lieu le ler mai à 6h.30. Il sera suivi d’une dance. Les travaux des champs étaient sur le point de commencer mais la bourras- que de neige de dimanche matin pour- rait retarder quelque peu. La pêche attire déjà quelques ama- teurs qui ont déjà montré que le suc- cès attend les premiers rendus. M. Herb. Séguin, fils de M. et Mme Acélard Séguin, de Bonnyville, con- duira à l'autel, Mlle Venfer, fille de M. et Mme Joseph Verrier, de Bon- nyville. Nous leur souhaitons beau- coup de bonheur et leur offrons nos félicitations. | MORINVILLE Dimanche ie 20 avril une quarantai-. ne de personnes prenaient part à une. sorrée-surprise, organisée par M. et Mme Ubald Chevalier, à lintention de M. et Mme Edgar Chevalier à l'oc- casion de leur tout récent départ de Morinville. Parmi les invités qui sont venus de l'extérieur, notons: MM. et Mmes Oswall Chevalier, de Clyde; Ber- nard Bokenfohr, d'Edmonton; Lucien Létourneau, M. Raymond Robert, la dame de ce dernier était retenue à Ja maison par un mauvais état de santé et enfin M. et Mme Maurice Tellier, également d'Edmonton. Ai. Frank Salé, conseiller de notre paroisse, fit le discours de circonstan- ce et Jeur offrit au nom de tous, com- me cadeau-souvenir, un set de cristal. Nous offrons à M. et Mme Edgar Chevalier, nos meilleurs voeux de bon- heur dans leur nouveau genre de vie. O’Neil, enfant de M. et Mme U- bald Chevalier nous est revenu, après avoir suivi des cours spéciaux (pen- dant 2 mois) à la Technical and Arts School de Calgary. O'Neil, travaillera désormais au garage de son père. Les dévoués organisateurs de notre traditionnelle “Cabane à sucre”, se ré- jauiront sans doute de savoir, qu’un beau nombre de Morinville, sont allés déguster de la tire et du sirop d’éra- ble vendredi soir dernier. M. Paul Froment, nous informe, qu'aux dernières nouvelles qu'il a re- çues de sa dame —- cette dernière, on se souvient fait partie du groupe des pèlerins qui actuellement est en route vers Lourdes —. Or ces derniers se- raient présentement en chemin vers Paris. Si on veut aller plus loin dans les détails, disons que la plupart ont été malades, dans leur traversée sur la mer... il paraît, que M, l'abbé Lange- vin, curé de Legal à été un des plus touchés par l'épreuve... la mer étant trés méchante. Nous ne savons pas beaucoup de gré à nos amis d'estimer nos bonnes qua- lités, s'ils osent seulement s’apercevoir de nos défauts. Vauvenargues ip top etpoEeEqenetdop quarEequtet gp teqotat D WESTERN CAMADA NEWS LTD. | (PALACE OF SWEETS). Magazines et journaux français (Québec et de France) : Bonbons de choix: . 8 VARIETES DE TABAC EN FEUILLE DE 10359 ave Jasper “7 $L10 à $140 LA LIVRE Aussi tabac en feuille coupé. (en face de l'Hôtel Cecil) ÉsppapetpipienpimnpEnpetdamiEutEEpEdEEREpEpHMdRUEHRSHAUIUpEHAMREEX QUEBEC, ñ afrohfespestesteste nbtepah fase sages Edmonton 4 LA SURVIVANCE Il reçoit un licenciement honorable. — C'est le chien qui porte le joli nom de “BRAVO” qui est sur le point d'être licencié honorablement de la Marine américaine pour ses services rendus aux explorateurs du pôle Sud. C’est le Dr Paul Siple, explorateur lui-même, qui le lui remet sous les yeux attendris du Lieutenant Jack Tuck. Ce dernier a eu la charge de dompter cet ami de l’homme et il en est devenu le propriétaire. La vie française à Wictoria, C.C. Le 12 avril dernier, dans la cathédra- le St-André, avait lieu le mariage d'E- jéonor-Marie Morrison, fille de M. et Mme Ivan Morrison, autrefois de Bon- nyville, à M. Rdnnie W. Graveling, lis de M. et Mme R. Graveling, de Wood Fibre. Le RU, Bernard Hanley offi- cuit. Les dames d'honneur étaient: Mme Alian Morrison, Mlle Doreen Graveling, Mie Margaret Hanley; garçons d’han- neur: MM. Henry et Roger Graveling et Allan Morrison. La mariée était ravissante dans sa- robe longue de dentelle Chantilly et tulle blanc, style princesse, manches en pointes et encolure “bateau”, avec voile et tiare; son bouquet était com- pusé d’oeillets blancs, rouges et de mu- guet. La réception, pour 115 personnes, avait lieu au Crystal Garden dans ja salle Flamingo. Mme Beaulac, grand’mère de la ma- riée a pu assister à la réception avec son mari pour une heure, permission spéciale accordée par lhôpital St-Jo- seph. Les jeunes époux, sont partis en voyage aux Etats-Unis. L'ensemble de départ était une robe “sheath” en fou- lard de ton bronzé, manteau brun, dou- blé de même que la robe. Ses accessoires étaient beige. La mariée portait un superbe collier de perles, cadeau du marié. Plusieurs invités d'en dehors assis- tient, entre autres, Mme G. Earnshaw de Los Angeles, M. et Mme Alfred Ga- riche, de Fort-Kent, et Mme Clemens Greil, de St-Paul, Minnesota, fille de | M. À. Beaulac. Ci QU'ON RACONTE AU PALAIS ; Un beau jour, la porte d’airain sépa- rant le Paradis de l'Enfer se détraqua. Saint Pierre alla trouver aussitôt Satan et lui dit : —Cette fois, c'est votre tour de fai- re réparer la porte, —Pas ‘moyen, réplique le Diable, mes hommes sont bien trop occupés, —Ah! cest comme ça, eh bien, je vais te poursuivre en justice! —Pas possible ! et où trouverez-vous . un avocat ? Pringle garantit 95% de vie: ; sur des poulettes Leghornm H et N “Nick Chick” durant les 3 première semai- nes si elles sont élevées sous des conditions normales. : Nick Chicks ponderont dès l’âge de 4% à 5 mois et rapporteront plus de profits que toute autre race actuel- lement sur le marché. 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M et Mme Richard Foisy ainsi que M. et Mme Raymond Lapointe sont er visite chez leurs parents de Saint- Edouard. H y a eu une soirée paroissiale Je 27 avril dernier. Comédie par les adul- tes et chants par les élèves. Cette soirée fut un véritable succès. Merci aux orga- nisateurs. Il y en aura une autre aussi le 15 mai ,organisée par les jeunes de ‘la JAC, qui promet beaucoup. Toute no- tre admiration et bonne chance! Les étudiants aussi font leur part. Ils préparent leur Campagne Etudian- te “1958” avec ardeur. Bon succès, EGG LAKE Nos chemins sont maintenant secs. Nous avons eu quelques semaines de chemins impassables. M, Maurice Le- beuf dut conduire sa femme à l'hôpital il y a 3 semaines et il a fallu deux trecteurs pour tirer son auto et ils sont partis à 10 heures du matin, pour arri- ver au Lac-la-Biche à 5h,80 de l’après- midi, une distance de 19 milles. Mme Lebeuf “est maintenant revenue à la meison et se rétablit bien. Durant les vacances de Pâques les visiteurs furent, chez M. et Mme Al- bert Huppe, leur fille Vina et son mari Nick Luc et leur deux fillettes de Dravton Valley. M. et Mme P. Pszy- siezny eurent leur fille Elda et son "mari Richard Grammer, aussi de Dray- ton Valley. Chez M. Bernard Amiot eurent la vi- site de ‘M. et Mme Léo Gaudet de MeMurray. Chez Denis Amiot, ce furent M. et Mme ‘Jos Dakin, leurs enfants Alvin et Margaret, de Gourin, aussi Mme Alain Amiot et ses deux fillettes d'Ed- monton. M. Egide Lemay réside maintenant à Plamondon, son frère Robert conduit la van maintenant. M. et Mme Albert L'Heureux et leur bébé sont arrivés de Fort-Smith. Ils demeureront maintenant sur leur ferme. Mme L.-G, Amiot fit un voyage de quelques jours à Edmonton. Sa fille et son beau-fils Me et Mme Andrew Tkach la ramenèrent en auto et passè- rent la fin de semaine àr visiter la fa- La sympathie est la marque la plus évidente de l'amitié. : .:S, Frs de Sales © SU» (ie pharmacien; ou écrivez à : © @ © © ® © ® © ® @ © @ © ® © © ® ® © © © @ DODODDODODODOOPDPODODODDDODDODDOODOOODOOOOODOOO EC Pour détruise les MAUVAISES ODEURS ou obtenir .une SENTEUR EXQUISE en tout temps, rien de plus éconimi- que, rien de meilleur que le : PAPIER D’'ARMENIE a __ (PONSOT) l'encens de réputation mondiale, 85£ le livret chez votre * Mäison Ponsot, (Canada), 2089 Blvd. Gouin est, Montréal, P.Q. Bienvenue à toute commande, si minime soit-elle. PODOYOSOOTODPOOOES DODODDODDODDOPODDDDODODDODDOOCOOOS ST-ISIDORE Les cérémonies du temps Pascal fu- rent célébrées par le RP. Ruel, vi- caire de Rivière-la-Paix. Les Scouts du collège ND. se sont rendus camper pour quelques jours à St-Jsidore accompagnés du R.P. Goyet- te. Dimanche le 13, à la grande surprise de tous, il y eut un déboulé dans la cête à panneau (Path Creeks) qui ar- rêta complètement la circulation. Cet incident nous empêcha d’avoir la messe à St-Isidore pour cette journée. Jeudi le 17, nous avions le bonheur de voir arriver M. F. Girard qui depuis un mois était en voyage de propagan- de dans Fest. I] nous revenait ac- compagné d'une nouvelle famille, M. et Mme Francois Lalancette, M. Lalancette, âgé de 29 ans, est le demi-frère de M. Fernando Girard. Il est l'unique garçon de la famille de M et Mme Samuel Lalancette de St- Ambroise qui compte également six fil- les, ; $a jeune épouse de 22 ans, née Lil Boivin, est la fille de M. et Mme Fd- gar Boivin, de Kénogami. Elle laisse avssi une soeur et six frères. M, et Mme François Lalancette ne sont mariés que depuis huit mois. Cet- te dernière famille est la douzième à venir se joindre au groupe des Com- pagnons de St-Isidore. Mme Jean-Marie Bergeron qui était à l’hôpital depuis Pâques, est revenue au milieu de nous, jeudi soir. Samedi, le RP. Ruel chantait le ser- vice anniversaire de Ja petite Noclla Cirard. Dimanche plusieurs petits en- fants avaient le bonheur de commu- nier pour la première fois. Lundi le 21, un groupe de milicien- nes du” Rosaire se rendirent visiter les familles de St-Isidore. M. l'abbé Bouchard, curé de Bros- seau ainsi que M. Chevrette, agronome de St-Panl sont actuellement de passa- ge parmi les compagnons, dans le but d'une étude en préparation de las- semblée générale. Pas d'accord sur le nombre des chômeurs Ottawa. — Le nombre officiel des chômeurs .au Canada. aurait été de 628,000 à la mi-mars, plutôt que 590.- 000, si le gouvernement adoptait la suggestion d’une publication du Con- grès du Travail du Canada. Le chiffre de 590,000 annoncé mardi par le Bureau de la Statistique, est un estimé du nombre des personnes “sans emploi et qui se cherchent du travail”. . ; “Labor Research” publié par le dé- partement des recherches du CTC sous la direction du Dr Eugène Forsey, dé- clire que ce chiffre “n’est certainement pas conforme au nombre des sans-tra- vail” en omettant les gens mis à pied avec instruction de revenir au travail dans 30 jours. … © © © © © @ © © © © ® © © © © © © Q © © © © DECES DE M. LEO LAGACE | Lundi, le 21 avril, à 1h.10 am. à Vhôpital du Sacré-Coeur de MeLen- nan s'endormait paisiblement dans le Scigneur, notre regretté M. Léo La- caicé, hospitalisé depuis le 14 avril. I était âgé de. 43 ans, 10 mois. - Sa dépouille mortelle fut transportée à la résidence de M. Willie Brulotte, à Guv, où tous, petits et grands, pa- rents ‘et amis vinrent prier et déposer des offrandes de messes pour le repos de son âme. Le service funèbre eut lien en l'é- glise de Guy à 10h.30 a.m., jeudi Je 24 avril Une foule pieuse remplis- sait l'église. Une messe solennelle fut célébrée par le R.P. Campagna, 0.m.,, assisté des RR. PP. Colin et Guimont, o.mi, comme diacre et sous-diacre. Des quatre enfants de choeur, on re- marquait ‘Jacques et André Lagacé, de Donnelly, neveux du défunt. Le R.P. Campagne présida l'absou- te assisté par le RiP. Colin, Les porteurs étaient: MM. Lucien Caux, Aiphonse Martel, Frank Luber- da, Delphis Mervin et Melvin Bru- iotte, M. Ovide Gendron, un ami inti- me portait la croix. Après labsoute tous se rendirent au cimetière afin de rendre un der- nier hommage au cher disparu. M. Léo Lagacé était un paroissien de la première heure, étant arrivé à Guy en 1928 avec ses parents pour s’éta- blir sur une terre. En 1938 il épousait Mlle Médora Brelotte, pionnière de la paroisse elle aussi. Tous deux fondèrent leur fover duns le village même de Guy où M. Lagacé y exerça plusieurs fonctions. Jusqu'à sa maladié, il cultiva sa terre tout en conduisant l’un des autobus de la grande division amenant à l'école de Guy les enfants les plus éloignés. 11 était un. chrétien modèle et fut tou- jours très dévoué aux oeuvres parois- siales et sociales. Tous ceux qui l'ont connu garderont un souvenir de lui longtemps. ; IL laisse pour pleurer -sa perte: son épouse, ses quatres enfants: Mme Jean Bouilly, Léona, d'Edmonton, Cécile, Roland et Antoine encore à la maison; sa mère, Mme Joseph Lagacé d'Edmon- ten: une soeur, Mme Walter Hébert, de Villeneuve, et un frère Richard, de Donnelly. Parmi les parents présents aux funé- railles on remarquait M. et Mme Lau- rent Hébert, M. et Mme Edouard Halwa, M. Paul Brulotte et son fils Albert, Mme Joseph Lagacé, M. et Mme Jean Bouilly tous venus de l'ex- térieur. A la famille si durement éprouvée nous offrons nos plus sincères sympa- thies. REMERCIEMENTS La famille de Mme Léo Lagacé dé- sire remercier par la voix de La Sur- vivance tous les parents et amis qui lui ont témoigné leur affection et leurs sympathies à l’occasion de la mort de leur très aimé époux et père. + # + M. et Mme Bérard Jasmin (Angéli- ne Dumesnil) font part à leurs parents et amis de la naissance d'un fils né le 18 mars et baptisé le 6 avril sous les noms de Joseph-Jules-Charles. Parrain et marraine, M. et Mme Charles Ga- gnon (Marie Jasmin) oncle et tante de l'enfant, A M. et Mme Frank Luberda (Béa- trice Brülotte) un garçon né le 9 avril et baptisé le 20 avril sous les noms de Joseph-Andrew-Walter Luberda. Par- rain et marraine, M. et Mme Alphonse Martel, oncle et tante de l’enfant. Sincères félicitations aux heureux pa- rents. MARIAGES 7 Mlle Roseline Gagné, fille de M. et Mme Armand Gagné (Auïore La- fleur) de Guy convolait eh justes noces avec M. Georges Horvalth de la parois- se de Ste-Trinité, Forestlawn, le 15 avril] dernier. M. Cecil Brülatte fils de Mme veuve Marie Brülotte, de Guy, à Mile Mar- ts Boiteux, il veut faire le tour du monde à pied George Town, Malaisie. — Chong Chec-went, citoyens malais d’origine chinoise, entend faire le tour du man- de à pied, bien qu’il soit boiteux. Il a entrepris sa longue marche, Il estime pouvoir faire le tour du globe en une quinzaine d'années. C'est un jeune hom- me de 28 ans. Il a en poche l'équiva- lent d’une couplé de dollars. Chong Chee-went à fait de Georgetown son point de départ. Georgetown est la capitale de l’île de Penang, un des Etats de la Fédération malaise. PARRARDAUNASARERLRLALASESS Mercredi le 50 avril 1938 AIDE ET CONSEIL ! Bien des fois nous sommes ap- pelés à donner avis et conseils sur plusieurs problèmes qui se présentent après une mort in- attendue. À cause de notre || longue expérience en tes ma- tières, nous sommes capables de-dire quelle ligne de condui- te il faut Suivre. Notre expé- rience est à la disposition de zous en Cas de besoin. CONNELLY- McKINLEY LTD. Entrepreneurs de funérailles Tél. 22222 10007 - 109e rue Nous aidons CHFA à radiodiffuser la messe dominicale, le dimanche, à lih. am. . guerite-Rose Mabillard, Ce mariage tut béni en la cathédrale St-Joseph d'Eëmonton, le 9 avril dernier. À ces heureux époux meilleurs voeux de bonheur. VA ET VIENT M. et Mme Frank Brülotte sont reve. uus parmi nous après avoir passé l’hi- ver à Edmonton. Mlle Lorraine Bisson étudiante à Mo- rinville dans sa famille, à l’occasion des vacances de Pâques ainsi que Mlle Germaine Bourgeois étudiante à Gran- - de-Prairie. Mme Marie Brülotte accompagnée de ses deux garçons: Lucien'et Alphonse à Edmonton dernièrement à l'occasion du mariage de son fils Cécil, ainsi que Mile Yvonne Martel et M, Roméo Snic- zek, M. et Mme Lucien Caux aussi à Edmonton dernièrement, en voyage d’affaires. M et Mme Armand Gagné accompa- gnés de Jeurs enfants: Lorraine, Mau- rice, Françoise et Bibiane à Forest. lawn afin d'assister au mariage de leur fie Roseline. M. et Mme Prosper Hébert se rendi- rent à Villeneuve, en mars dernier afin d’assister à lJ’ordination de M. l'abbé Denis Hébert. Nous avons le regret d'annoncer à tous les parents et amis la mort de M.M. Léo Lagacé survenue dimanche dans la nuit, le 20 avril à l’hôpital de MeLennan. | Nos meïlleurs voeux de sympathie à la famille éprouvée. L'amour des âmes conduit à l'amitié. Lacordaire Faisons commissions, Portons valises, caisses. ‘Livrons paquets, messages. Garçons et autos à votre service. T. M. CHAMPION CHAMPION'S PARCEL DELIVERY 10223-106 rue — Tél. 22246 - 22056 ARSENAL RER ST ; , * FERD NADON : ; BIJOUTIER , REPARATION DE MONTRES }; ' ET BIJOUX , 4 En face de la “Bay” : ; 10115 - 102e rue Edmonton ; ASS SSII SSSR San Sr es SUR Aer, Achetez tous vos vêtements d'enfants chez les frères Tougas propriétaires de Jack and Jill Avenue Jasper, à l'Ouest de l'Hôtel Cecil “et Westmount Shopping Center JRELRRELALELEERERRERES NY CunnansuasURRERREUEERLER ALLER ERRERERRBALER SA MARNE RARNLENTELRASEREARALRAY HOTEL GATEWAY Service en français Chambres avec ou sans bain. Téléphone et eau courante dans chaque chambre. 10638 - 106e rue Tél. 48055 tTeLSERERRRABRRARREUBUTES ARLARNEALELAUNAERERBEALSERS EE —_—_—_—_—_—__——.——————— 2 . MAGASIN GENERAL A VENDRE (principalement épiceries et viandes) Moderne — Service direct — Achat au comptant . La bâtisse comprend: magasin, résidence, entrepôt, et garage privé. | Prix demandé basé sur vente immédiate. Renseignements fournis à toute personne réellement intéressée. Téléphone 4 EDWIN COLLINS Fort Kent, Alberta | A nn à > >. Mercredi le 30 avril 1958 ee ee OT 0 I A : : Les Allemands savent s'amuser. — Lorsque des soldats russes se sont rendus à Berlin-Ouest pour p à une cérémonie au monument des morts, douanes. Ottawa. — Le Bureau des gouver- reurs de Radio-Canada à recommandé le rejet des requêtes pour l'établisse- ment de nouveaux postes de radio à Montréal, à Dorval, à Calgary et à Corner Brook. Il a de plus recommandé au ministè. re des Transports de rejeter la demande d'établissement d’un nouveaü poste de télévision à Corner Brooks parce que Radio-Canada s'emploie actuellement à construire un poste de télévision à Terre-Neuve, —————— | Annonces classées Tarif des annonces classées Annonce 1 pouce au moins (en- viron 80 mots): 75 sous pour une publication; 50 sous pour chaque publication additionnelle. 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Nom didnéoisesii sta teste anstnsssnnnaranseitpetennnveee Adresse LA aistnnn insiste sussis se ALC snesnsons FAAUCATION. sessressssnesrsnes rés Ces demandes d’information ne vous ‘obligent en aucune façon. articiper ils furent salués par ce bonhomme de neige, travesti en officier de . Faitset commentaires L'Islam et l'URSS * La propagande soviétique qui ne recule devant aucune contre- vérité, n'atteint pas toujours son but, s'il advient parfois que des Occidentaux prennent pour argent comptant ce qu’on leur raconte et ce qu'on leur fait voir à l’occasion d'un voyage au paradis rouge. Chacun sait dans quelles condi- tions misérables les Eglises chré- ticnnes, et l'Eglise orthodoxe en particulier, vivent en Russie, et cela même depuis la mort de Sta- line. Ce qu'on connaît moins, ce sont celles dans lesquelles se trou- vent les nombreuses populations musulmanes de l'URSS. S’il fallait en croire les dirigeants de Mos- cou, l'Islam jouirait en Russie so- viétique, d’une totale liberté, pour- rait pratiquer son culte, assurer la formation religieuse de sa jeu- nesse, mettre en valeur les élé- ments de sa culture, et les fidèles de Mahomet pourraient commu- niquer à leur gré avec leurs coreli- gionnaires d’autres pays. Ces affir- mations s'avèrent être entièrement fausses. Une délégation pakista- naise, invitée en URSS de façon officielle, de retour à Karachi, a fait connaître, par l'organe de ses représentants les plus qualifiés, que les conditions d'existence des Musulmans en Russie sont abso- lament misérables, qu'ils ne dis- posent pas d’une seule école, ne peuvent publier aucun livre sur les questions religieuses, n'ont pas une seule mosquée libre, ni le droit de toucher des revenus pour assurer une seule mosquée libre, ni le droit de toucher des reve- nus pour assurer les besoins de. la communauté. Enfin, que très peu d’entre eux sont autorisés à faire le pèlerinage de La Mecque: 22 seulement depuis que les So- viets sont au pouvoir contre 50,- 009 en moyenne chaque année a- vant la Révolution. * Voitures européennes aux Etats-Unis Naguère un Américain à qui on demandait ce qui l'avait le plus frappé en Europe disait que c'était les petites voitures; il se demandait comment on pouvait circuler dans des véhicules aussi étroits. Aujourd’hui les Américains se sont épris des petites voitures de sorte que les produits europé- ens connaissent aux Etats-Unis un boom qui n'est pas près de fi- nir, De 1956 à 1957, les ventes ont été les suivantes: Allemagne, 59.- 911 en 1956 et 100.042 en 1957; Grande-Bretagne; 36,453 en 1956 et 95,510 en 1957; France: 5,566 et 37,205; Italie: 1052 et 9,893; Suède: 3,454 et 12,496, ce qui don- ne un total de 106,436 voitures européennes: en 1956 et 255,146 en 1957. FERD NADON ke BIJOUTIER Le EPARATION DE MONTRE ‘ . ET BOJOUX , En face de la “Bay” , ÿ 10115- 02e rue . Edmonton ! « L aus sLAtARSELELEEEESEES EE ‘ « TIMBRES-POSTE 100 timbres GRATIS à ceux qui demandent nos timbres en approbation — Série gratuite avec chaque achat. — Paquets de tous les pays; demandez liste — Correspondance en français — Envoyez .10é pour poste. CS PratiqueZ royalement le hobby des rois avec La Philatélie Laurentienne (Dept 41) | 5560 Boul: Gouin est Montréal Nord, 12 # AURLEREARSS" GALGARY En visite chez son frère et belle-soeur M. et Mme Rodolphe Portelance de la 15e avenue ouest, M. Lucien Porte- lance, de Dawson Creek, pour une se- maine. S'il faut en croire la nouvelle il devait se marier le 24 du présent mois. Le grand souper des Dames de Ste- Famille, le 20 dernier, tenu au club Français, a obtenu un grand succès. Plus de trois cents dollars furent re- çus pour couronner les efforts des orga- nisatrices sous la présidence de Mme Plotkin et ses aides. Inutile de dire que les mets étaient succulents et tous présents se promettent de répondre à l'appel quand l'occasion se présentera de nouveau. M. Rousseau de la 17ème avenue est a fait l’acquisition d’une maison près de l’église St-John située sur la 10ème rue ouest. M. et Mme Alfred Boucher, de la 18ème avenue ouest ont eu la visite de Mme Knight, de Victoria, C.C., pen- dant une semaine, Mme Knight est la soeur de Mme Boucher. Les arbres géants qui ornaient pen- dant de longues années la devanture de la propriété du club Français ont été coupés à ras et furent enlevés, cho- se que les directeurs du club avait trouvé nécessaire. Le tout fut fait sans trop de dégâts car les travailleurs é- taient tous de vrais coureurs des ibois. flumber jacks) qui avaient fait leur apprentissage dans le vieux Québec ct le nord de la Saskatchewan. | VIMY Lundi le 28 avril, avait lieu les fu- nérailles de Mme Edouard Parrent âgée de 68 ans, décédée à Edmonton, jeudi dernier. L'abbé Joseph Lachance célé- ‘braiît la messe assisté de l’abbé Tardif de St-Paul et Yabbé Martineau de Morinville, Les porteurs étaient tous der neveux: MM. Maurice Huot, Eu- gène Lagassé, Alfred Victoor, Ferdi- rend Aquin, David Belland et Lau- rier Parrent. Elle laisse dans le deuil son époux, deux filles: Mme Albert Shank, Eva; et Mme F. Dailly, Thérèse, de Westlock; trois garçons: Edgar, de Westlock; Abbé et Léo-Paul à la maison; deux soeurs: Mine J. Lagassé, de MeLeod; Mme Léger Huot, de Vimy; deux frè- res: Alphonse et Odilon, d'Edmonton ét 12 petits-enfants. Nos sincères svmpathies à la famil- ke: éprouvée. Flusieurs paroissiens assistaiert à la Cabane à sucre, vendredi le 25 a- vril pour passer une agréable soirée. Samedi soir le 26, nous avions le plaisir d’avoir avec nous les Trouba- dcurs du coliège St-Jean sous la di- rection du PF. Douziech. Ils nous pré- sentêrent un concert qui fut très ap- précié, espérons qu'il nous reviendront encore. | Dimanche le 27 avril, Mlles Rose- Marie et Doreen Despins, Irène Pro- vençal et. Denise Fortier, Marie Blan- chette et Rolland Provençal prirent LA SURVIVANCE mme ST-JOACHIM Il serait question d'établir des cliniques spéciales pour traiter les toxicomanes C'est jeudi de cette semaine que commenceront les cérémonies du mois de Marie, elles auront lieu à 5h.10 p.m. ct seront suivies de la messe. Belle oc- casion pour nous d'honorer notre Mère du Ciel. : N'oubliez pas le “Thé” des Dames de Ste-Anne qui se tiendra dimanche de 8h. à 5h30 chez Mme P. Barbeau, 9921-110 rue. Elles comptent sur vo- tre présence pour pouvoir poursuivre leur oeuvre qui est celle des voca- üons. Les membres de l'exécutif du Cercle Dollard se réunissaient, dimanche der- nicr,.à un dirier d’adieu‘offert à Icur président M. Louis Lefebvre qui doit quitter Edmonton pour aller demeu- rer à Québec. MM. Marcel Lavallée, Dollard ‘Pa- quette et Roger Chénier, trois jeunes scouts de la paroisse, recevront le di- plôme de la Reine qui est le couron- nement à leur stage dans le scoutisme après avoir rempli les conditions né- cessaires à ce titre. La cérémonie se déroulera, dimanche prochain, dans église à 7h.30. Le public est invité. Félicitations à M. Adrien Blais qui est J'heureux gagnant du billet don- nant droit à un voyage dans la province de Québec. Ce ibillet offert par le Club de la Radio a été tiré vendredi dernier à la Cabane à‘sucre. Mme Liliane Desrochers, de Jasper, est en visite chez son fils, M. Louis Desrochers. î Le Dr Arthur Beauchamp passe une semaine avec sa mère, Mme Shella Beauchamp. Il est accompagné de son épouse. Mme Berthe Mussieux est de retour à Edmonton après avoir passé deux semaines chez sa fille x Camrose. Mme Cloutier, du Lac-la-Biche, était dernièrement de passage chez sa socur Mme Desrochers en route pour Mo- rinville visiter des parents. Mme Marie Morin est patiente à Fhôpital de la Miséricorde. Nous lui souhaitons de se rétablir au plus tôt. Les Chevaliers de Colomb sont les organisateurs du bingo de mercredi prochain. PICARDUILLE M. et Mme Croteiu de Fort Kent, ont passé quelques jours chez nous avec leur fils, notre curé, nous erpé- rons que leur séjour avec nous a été favorable. Aussi en visite chez nous pour la fin de semaine: M. et Mme Benoit St-Louis et leur famille; M. et Mme Nelson Ouellette; M. et Mme Armand Provin- cial et M. Lucien Cloutier. Nous aurons une assemblée des fer- micrs unis, mercredi prochain. A notre assemblée mensuelle des Dames de Ste-Anne nous avons décidé d'aider la paroisse à payer pour cons- truire une bibliothèque, aussi les Da- nes ont fait venir des images de Ste- Anne pour distribuer à tous les paroïis- siens en commémoration du tricente- näire de Ste-Anne de Beaupré. C'est au presbytère de Picardville qu'aura lieu lassemblée des prêtres de cette doyenné. Jeudi après la cérémonie du pre- micr jour du mois de Marie aura lieu ia récollection de l'Action rurale. Avis aux intéressés. Notre église est embellie d’un nou- veau perron. Le tout a été fait en quatre jours grâce à la collaboration des paroissiens, Af. le curé se dit bien satisfait et a remercié Îles paroissiens d'avoir si bien répondu à son appel. Nous apprenons avec regret à la der- nière minute le décès de M. Joseph Racine à l'hôpital de Westlock. On sait que M. Racine eut une Jongue maladie et a passé plusieurs mois à l'hôpital. M. Racine est le demi-frère de Mme C. Garon de cette paroisse. Nous en aurons probablement plus long la semaine prochaine sur ce su- jet. part à un concert à Legal à l'invitation de l'association des Parents et Maîtres. M. Philippe Shank est à l'hôpital de Westlock où il subit une opération de lPappendicite. | ‘M. le curé Lachance baptisait Rhéa- Marie-Jeanne, enfant de Jean Beart et Dorina Fortier. Parrain Jim Keecfe et marraine Bertha Beart, de Mercoal, représentés par M. et Mme Emile Beart. Ottawa, — Les autorités du ministère fédéral de la Justice songent à la possi- bilité d'apporter des changements dans la méthode de traitement des person- nes s’adonnant à l'usage des narco- tiques, et projettent plus spécialement d'établir à leur intention des cliniques ‘où elles pourraient satisfaire leur pen- chant morbide, tout en restant dans la légalité. Selon un informateur fédéral haut placé, le but principal de ces modifi- cations serait de faire échec aux pro- fiteurs, qui réalisent des profits illicites de plusieurs millions de dollars, en faisant le trafic des narcotiques. On pourrait tenter l'expérience en établissant des cliniques régionales, pla- cées sous bonne surveillance, où les toxicomanes .incurables pourraient ob- tenir des doses mfnimums régulières en vue de les soustraire aux griffes du trafiquant. PROBLEMES NOMBREUX La mise en vigueur d'un tel régime soulève de nombreux problèmes, a pré- cisé notre informateur, mais les témoi- grages du monde médical sont de plus en plus nombreux pour appuyer l'hypothèse qu'il s'agirait de la seule méthode pratique et humanitaire de régler le problème des narcotiques. Selon certains représentants de la médecine, c'est une chimère que de croire en la possibilité d'une guérison permanente chez certaines personnes atteintes de cette habitude. Washington refuse de négocier avec Moscou sans alliés Washington. — Le président Eisen- hower a déclaré à sa conférence de presse que a plainte récemment dépo- sée au Conseil de sécurité par }'Union soviétique contre les Etats-Unis fait planer un certain doute sur les inten- tions réelles de l'URSS au sujet d’une conférence possible au sommet. H affirme qu'il est opposé à une retuivontre au sommet entre les Etats- Unis et VURSS, sans leurs alliés. Les Etats-Unis, dit-il, ne peuvent ètre les porte-parole autorisés de leurs alhés comme l'URSS prétend l'être pour les siens. ; M. Eisenhower n'exclut pas cepen- dant la possibilité de contacts bilaté- raux pur la voie diplomatique, ou en- core entre ministres des Affaires étran- gères, sur les problèmes d'intérêt pure- ment soviéto-américain. Heureux de reprendre la vie privée Québec. — le th. Louis Saint-Lau- rent a déclaré qu'il est heureux de re- prendre la vie privée. “Les revers récents m'ont fourni l'oc- casion de grandes joies, dont celle de revenir dans une famille toujours esti- méec, la famille légale, et de reprendre cette vie paisible qui la caractèrise”. L'ancien premier ministre libéral, qui s'était retiré de la scène politique avant les élections du 3 mars, a fait ces con- fidences aux membres de l'Association du Barreau de la province de Québec, réunis en ifn de semaine pour féliciter les juges J.-Achille Jolicoeur et An- toine Lacourcière, récemment élevés à la magistrature. Mise en garde de Mgr Philip Pocock Winnipeg. — S. Exec. Mgr Philip Pocock, archevêque de Winnipeg a dé- claré aux délégués à la réunion du Corgrès canadien du Travail, qu'une nouvelle ère des relations industriel- les s’est ouverte, . Dans son allocution Mgr Pocock a donné l'avertissement que tant que les droits moraux des travailleurs se- ront méconnus dans certains milieux, la droiture des relations industrieiles au Canada laissera à désirer. - Le prélat a dit que la nouvelle puis- sance des syndicats exige des chefs calmes et prudents. favorisant l'appli- cation entière des principes démocrati- ques de représentation”. Vous saurez toujours où sont vos papiers importants si vous les gardez dans un coffret de sûreté à une de nos succursales de votre voisinage. Venez en louer un dès aujourd’hui. LA BANQUE CANADIENNE DE COMMERCE PLUS DE 775 SUCCURSALES À TRAVERS LE CANADA POUR VOUS SERVIR. \ N-258F L'on peut.se procurer des chèques libellés en français à la succursale .: de Jasper-Ouest et à la succursale principale à Edmonton. Mais on à de plus en plus raison de croire qu'un toxicomane à qui il est permis de prendre des doses régulières, sous l'étroite surveillance et les direc- tives du médecin, peut mener par ail- leurs une vie normale. ENTENTE NECESSAIRE “ Etant donné que le problème envi- sagé sous cet aspect relève des services de santé, il faudrait que les gouverne- ments fédéral et provinciaux s’enten- dent sur la mise en oeuvre d’une nou- velle méthode de traitement. C’est en effet Je gouvernement provincial qui a juridiction en matière de santé. Règle générale, a précisé l’informa- teur, c'est Ja prison qui attend actuel- lement au Canada le toxicomane surpris en possession de narcotiques et il lui arrive fréquemment à sa libération de se lancer dans la voie du crime en vue de pouvoir payer aux trafiquants de narcotiques de coût élevé qu'ils exi- gent pour leur marchandise. FORT KENT Une température hivernale fait place aux chaudes journées de ‘printemps. Espérons que l'équilibre se fasse bien- tôt. Mme Joseph Levasscur qui était à Mhôpital depuis près de trois semaines, est maintenant de retour chez elle en benne voie de guérison. NE. et Mme Arthur Croteau passaient quelques jours à Thorhild et à Picard. ville en visite chez leurs fils. L'abbé Fernand en venant les reconduire, vi- sitait parents et amis. Le T.R.P. Michaud, o.m.i., était de passage cette semaine. I] venait recon- duire son père, M. Willie Michaud, qui demeure actuellement chez son fils Chude. | Nos deux universitaires: Mile Mar- the et M. Laurier Levasseur sont de retour dans leur famille pour une va- cance bien méritée, Vendredi soir à 8h.30 avait lieu une messe dialoguée par les élèves de l’é- cale. Cette messe, célébrée par notre curé, clôturait la semaine de la cam- pagne étudiante. Un bon nombre de parents assistaient également. Mme Cass Fedosowich passait quel- ques jours avec sa mère, Mme Bour- beau. Samedi soir, le 26, un groupe de parents et d'amis se rendaient chez M. et Mme Louis Létourneau pour une fête-surprise à l’occasion de leur ving- unquième anniversaire de mariage. On y passa une ‘agréable soirée, L'on re- marquait parmi les invités! M. et Mme Dorat Létourneau, de Saint-Paul, ain- si que M. et Mme Laudas Joly, de Bon- nyville, Pour rehausser les dévotions du mois de Marie, cette année, nous aurons le privilège d’avoir uné messe du soir tous les samedis de ce mois. Page 5 ARSSLATSERRALARESEELESEET, J.C. Fontaine Entrepreneur È de funérailles à Embaumeur } licencié Service d'Ambulance Monuments — Fleurs Salon Funéraire Memento Tél 16 — Casier postal 275 Bonnyville — Alberta Notre motto: Dignité et Service SULERSERABRELLSREEEERS ERA LA COREY Nous sommes très heureux de sou- haiter la plus cordiale bienvenue à la famille de M. Gagnon nouvellement arrivée dans notre paroisse. M. Ga- gnon est au service du département des Terres et Forêts du ministère provin- cial et sera en charge du poste qui se construira à un demi mille au nord du village au cours de l'été, La semaine dernière M. G.-Emile Dallaire fut l’acquisiteur de la ferme de M. Axel Ljungreen à l’ouest du village. Cette ferme se compose d'une section de terre ayant 800 acres en culture, avec machinerie ainsi que bà- tisses nécessaires. Nous souhaitons plein succès à M. Dallaire. EARLERBTILERALALAUSTAUNLEARERRBELELEYAES Avec Île printemps nous avions la joie de voir revenir nos jeunes qui a- vaient dû s'éloigner pendant l'hiver pour aller travailler dans les chantiers. M. André Lord nous a quittés cette semaine pour aller travailler à Akla- vik. Nous lui souhaitons bon succès. Nous souhaitons prompt rétablisse- ment à Mme André Lord présentement à l'hôpital de Bonnyville. Aussi prompt rétablissement à M, Arsène Plouffe et M. J.-Joseph Lajoie qui sont reve- aus dans leur famille après un court séour à l'hôpital de Bonnyville, Dimanche le 27 toute la paroisse réunissait dans notre belle petite sal- le paroissiale fraîchement rénovée pour fêter notre bon curé M. l’abbé Jules Laberge. IH y eut chants, récitations saynètes par les enfants d'école sous l’'habile direction de nos bonnes Soeurs, ainsi que comédies par les adultes sous la direction de Mme J.-J. Lajoie. M. Louis Dumaine se fit l’interprète de tous en français pour offrir les meilleurs voeux à M. le curé et M. Bill Slawuta le ft en anglais. Après la séance et remerciements de M. le curé, un déli- cieux goûter fut servi par les dames sous la direction de la présidente des Dames de Ste-Anne, Mme Louis Du- maine. Ce qu'il y a de plus doux au monde c’est d’être oublié des hommes, hormis de ceux qui nous aiment et que nous aimons. Lacordaire INVITATION Le Cercle Pie XII des Educateurs bilingues de la région du Lac-la-Biche invite très cordialement à son festival qui se tiendra à Plamondon, le 15 mai à 2h. p.m., tous ceux qui sont intéressés aux questions de Sur- vivance catholique et française dans la région. Prendront part à ce festival les écoles de: Plamondon, Brevnat, Lac-la-Biche, Norman- deau et la Mission du Lac-la-Biche. ils sont la santé mème! EDS AND LERCLMTRATES es 018$ RIT Ie Et RECU U ( zu NOURRITURE Vous obtiendrez de meilleurs profits en utilisant les nourritures MONEY MAKER... parce qu'elles nourissent les jeunes oiseaux à tous les stages de leur croissance. encoura- gent la santé et ainsi obtiennent la pesanteur voulu plus rapidement... et aident les poulettes .‘ à pondre plus tôt, Commandez les nourritures MONEY MAKER maintenant ‘en miettes ou en moulée. AT FRANS ESELAESELELLATLLABTELRELSESER ee ee marrons SEA cs DR ART Fage 6 mean de Chronique de CHFA “à prendre ou à laisser...” MODIFICATION À L'HORAIRE Le changement de l'heure avancée dans l'est du pays nous oblige à modi- fier quelque peu notre horaire à comp- ter du 27 avril dernier. Aussi, nos lec- teurs trouveront en cette page, ce nou- vel horaire de nos programmes et cons- tateront en même temps l'addition de quelques nouvelles émissions, lesquel- les nous l’espérons, sauront vous plai- te, LE CLUB DE LA RADIO 1958 Comme vous le savez tous, le gagnant du club de Ia radio 1958 est M. Adrien Blais, 10151-113e Rue à Edmonton. Le tirage cut lieu à la CABANE A SUCRE, vendredi soir dernier, le 25 avril, à l'issue de cette grande soirée annuelle de. l'Association Canadicnne- française de l’Alberta. Au nom du poste GUFA et en mon nom personnel, nous félicitons les organisateurs pour leur magnifique succès. C'est là une ma- nifestation annuelle qu’il faut garder parce qu'elle fait partie du trésor de nos traditions. Et comme le rappelait si justement le président général de FACFA, M. À. M. Déchène, “C'est en suivant notre vie traditionnelle que nous garderons notre culture et que nous contribuerons à l'Unité Nationale en nous faisant connaître autour de nous”. Nous félici- tons en particulier MM. Eugène Trot- ter, propagandiste de l'ACMA, et C.-E. Joly, président du Cercle Edmonton de VACFA, et tous leurs collaborateurs pour nous avoir fourni l'occasion de participer à cette soirée de chez nous avec son atmosphère typiquement Ca- nadienne-française. LA SEMAINE NATIONALE DE LA RADIO CANADIENNE A l'occasion de la deuxième Semai- ne annuelle de la radio canadienne, dn 4 au 10 mai, à laquelle participera le poste de radio CHFA il convient d'examiner les progrès accomplis par la radio canadienne, et le rôle qu’elle joue pour assurer le bien-être de la nation. La radiodiffusion commerciale, telle que nous la connaissons aujourd’hui, a connu son origine en 1920 quand une licence a été décernée au premier poste de radio commercial à modula- EE Cité du Vatican. — Dans une allo- cution, le Pape a exprimé l'espoir de voir s'établir une plus grande coopéra- tion entre l'Europe et l'Afrique. Le Souverain Pontife a déclaré à un groupe de chefs politiques et d’hom- mes d’fffaires des possessions françai- ses en Afrique que “le partage inégal dcs dons et richesses de la nature im- pose aux hommes le devoir moral de s'aider les uns les autres”. “La contribution de l'Europe en ca- pital et en technique est un service ir- remplaçable qui hätera le développe- ment économique des pays africains”. par Marcel Couture hon d'amplitude (AM). A l'heure ac- tuelle, 197 postes émettent en modu- ation d'amplitude, cet l’année dernière, le premier poste canadien émettant exclusivement en modulation de fré- quence (FM) à commencé ses émissions. Mais il n’y a pas que le nombre des postes émetteurs de radio qui a aug- menté. Tout ce qui touche à la radio a fait de grands progrès; la vente des appareils de radio, le nombre des audi- teurs, le nombre des commanditaires. Aujourd'hui, tous les foyers canx- diens, une minorité de 4% mise à part, écoutent régulièrement la radio sur Te millions d'appareils, y compris 1 million d'appareils dans les autos. Le ombre de maisons où il y a la radio est passé de 2% millions en 1947 à 4 millions à l'heure actuelle, Mais quelle est la raison de ce pro- zgrès phénoménal? Considérez tous les services que vous attendez de la radio chaaue jour, et vous aurez la réponse. Depuis ses débuts, [a radio a apporté ur: Canadiens ce qui se fait de mieux en fait de distractions, comédie, théà- tre et musique de tous genres. Elle à tenu compte de l'immense variété de goûts et ses programmes sont établis de façon à offrir quelque chose à cha- qe membre de la famille. Le progrès de Ja radio en tant aworgane de diffusion des nouvelles a donné au peuple canadien l'occasion d'être toujours bien informé. La radio fait connaître les nouvelles en premieï, ct plus souvent. Ces nouvelles ne com- prennent pas seulement les événements qui ont lieu au Canada où dans le mon- de cntier, mais aussi des nouvelles d'in- iérêt local, tels que rapports météorolo- giques, renseignenmients sur l'état des routes, événements locaux. L4 radio, grâce à ses commanditaires, tient les Canadiens au courant des ser- vices et produits disponibles, de leurs prix, de l'endroit où ils peuvent les acheter. Le but de la Semaine de la radio canadienne, du 4 au 10 mai, est de rap- peler à tous les citoyens les avantages et les services dont ils profitent grâce à7la radio, tout au long de l’année. Au cours de cette semaine, le poste de radio CHFA mettra en ondes de nom- breux programmes et spectacles spé- ciaux pour mieux faire connaître aux auditeurs le poste lui-même et les services locaux dont il les fait béné- ficier. Parmi les programmes projetés, citons: ENTRE DEUX EMISSIONS à 9h. a.m. tous les matins du lundi au vendredi inclusivement; Au Jour le Jour à 5h.45 p.m. du lundi au vendredi inclusivement et plusieurs émissions spéciales qui vous seront énumérées dans le journal de la semaine prochaine. Enfin signalons que des prix seront tirés au sort parmi les auditeurs qui auront participé aux différents program- mes pendant cette semaine-là… donc faites marcher votre radio comme Île *. Nos Programmes Lundi au vendredi 6.50—Bonjour 6.55—Radio-Journal 7.00—Radio-Pyjamas 7.80— Nouvelles 1.85—-Prière du matin 7.50—Radio-Fyjamas 8.00—Nouvelles 8.10—Nouv.: sportives 8.15—Radio-Pyjamas 8.55— Nouvelles 9.00-—Entre 2 chansons 9.25—Avec Simone 9.380—-Fémina 9.45—Int. musical 10.00—Jeunesse dorée 10.15—L'ami Pierre 10.45—Je vous ai tant aim 12.00-—Nouvelles 12.10--Nouv. sportives 12.80—Réveil Rural Samedi 6.50—Bonjour 6.55——Nouvelles 7.00—Radio-Pyjamas 7.30— Nouvelles 7.35—Prière du matin 7.45—Radio-Pyjamas 8.00—Nouvelles 8.10-—Nouv. sportives 8.15—Radio-Pyjamas 9.00—Nouvelles 9.05—Prog Morinville 9.80—-Le Maraudeur 10.00-—Nouvelles 10.05—Prog. Girouxville 40.30—Pous vs mesdames |[10.80—Tante Lucille | 11.00—Harmony Kids 11.00—Palmares chanson |1130—Prog. Falher 11.30—Musique en dinant!12.00—Nouvelles 12.10-—Nouv. sportives 12.15—Prog. St-Paul 12.15—Musique en dinant| 1.00—Nouvelles 1.05—Intermède 680 Kk.c. Dimanche 8.50— Bonjour 8.55—-Nouvelles 9.00--Concert matitinal 10.00—Radio-Journal 10.10—Intermède 10.15—%% d’h. de Ste-Anne 10.80—L’Art de la vie 11.00—Messe dominicale 12.00—Musique légère 12.15—Nouvelles 12.25-—Nouvelles sportives 12.80-—Prog italien 1.00—Prog juif 1.80—Opéra du dimanche 4.00—Orchestre du jour 4.30-—H. Rosaire polonais 5.80--Carnet de concert 6.00--Match intercité 6.30—Radio-Marie 6.45—Relève albertaine 12.45-—Journal agricole 1.15—Prog. Bonnyville | 7.00—Radio-journal 1.00—Nouvelles 2.00—Ranch 680 7.15—Revue sportive 1.05—Impromptu 8.00-Journal R.-Canada | 7.30—Récital 2,00—Ranch 680 8.00—Radio-Journal 3.10—Cavalcade ds ondes 4.00—Radio-S.-Coeur 4.15—Moi j'men fous 5.00—Boîte aux surprises 5.30-—En direction de... 5.45—Au jour le jour 6.10Nouvelles sportives 6.15—Intermède musical 6.30—Hom. et son péché 6.45—Le Chapelet 7.00—Radio-journal 7.30—{Selon le jour) 8.00—Psy. vie quotidien. 8.15-Clinique du coeur 8.30—<{Selon le jour) 9.00—Prog allemand 3.10—Opérette samedi 4.00—-Intermède 4.15—Peuplades du Nord] 9.30—Prog. ukrainien 4,80—Heur cath. en Cri |10.00—Nouvelles sportives 5.00-—Inter. musicale 5.15—Message de l’Imm.|11.00—Adagio 5.45-Collégiale 6.00—Nouvelles 6.10—Nouvelles sportives|12.05—Recueillement 6.15—Chez Ti-Pit 6.45-—Le Chapelet 7.00—Chronique Can. 7.80—Kiosque à chansons 8.00—Nouvelles 8.10—